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GESTION-LFG ne voit pas de récession à court terme, favorise les actions
Reuters10/09/2019 à 16:49

    PARIS, 10 septembre (Reuters) - Aucun scénario de récession
ne semble se mettre en place dans l'immédiat et les marchés
d'actions offrent une valorisation historiquement attrayante par
rapport aux autres classes d'actifs avec un fort potentiel
d'appréciation si plusieurs incertitudes à court terme sont
levées, estime Lazard Frères Gestion. 
    Certes l'économie mondiale connaît un net ralentissement du
secteur manufacturier qui s'explique par des problèmes
spécifiques au secteur automobile et bien sûr par les
incertitudes liées à la guerre commerciale, même si l'impact de
ces dernières est difficile à identifier clairement, a rappelé
Matthieu Grouès, directeur des gestions institutionnels de la
société de gestion, lors d'une présentation à Paris. 
    Mais le secteur des services n'a pour l'instant pas été
contaminé par les déboires du secteur manufacturier, a-t-il
souligné, ajoutant que les quatre indicateurs d'entrée en
récession aux Etats-Unis - inscriptions hebdomadaires au
chômage, indicateur avancé du Conference Board, permis de
construire de maisons individuelles et profits des entreprises
avant impôts - n'enregistraient pas de détérioration alarmante. 
    "Historiquement, les récessions ont toujours été précédées
par une nette dégradation d'au moins trois de ces indicateurs
sur quatre", a-t-il ajouté.
    Si toutes les menaces annoncées - accentuation du conflit
commercial sino-américain et Brexit sans accord en tête -
étaient mises à exécution, il en résulterait un choc négatif
supplémentaire qui augmenterait la probabilité d'un basculement
en récession, prévient toutefois Matthieu Grouès, qui plaide
donc pour la flexibilité dans un contexte porteur pour les
actions.
    Mais "à l'approche des élections présidentielles, le
président américain Donald Trump voudra-t-il prendre le risque
de peser davantage sur l'économie ?", s'interroge-t-il. 
    
    ANTICIPATIONS TRÈS FORTES DE BAISSE DE TAUX
    Si les banques centrales ont fait le choix d'assouplir leur
politique monétaire de manière préemptive, favorisant une forte
baisse des taux longs, "les anticipations de baisse de taux sont
désormais très fortes et en cas de résorption des facteurs de
risque, une normalisation des rendements pèserait sur les
obligations d'Etat." 
    Eléonore Bunel, directrice des gestions de taux de LFG,
préconise donc une faible exposition en duration et privilégie
une surpondération des dettes souveraines périphériques au sein
de la zone euro ainsi que des dettes subordonnées financières
comme "corporate", qui offrent des primes de risque attractives.
    Au sein de la dette d'entreprise à haut rendement, elle
favorise la dette notée "B" et particulièrement les secteurs
non-cycliques. 
    Sur les marchés actions, Matthieu Grouès a rappelé que les
baisses de taux préventives avaient contribué à l'envolée des
marchés actions en donnant l'impression que la Réserve fédérale
serait toujours présente pour les soutenir. 
    "Un rebond de l'économie pourrait conduire à une forte
hausse des actions et des taux d'intérêt", estime-t-il. 
    Régis Bégué, directeur de la gestion et de la recherche
actions, a souligné que la prime de risque très élevée était
exclusivement concentrée sur la partie cyclique du marché et mis
en garde en revanche contre les risques de bulle sur les valeurs
dites de croissance, dont certaines affichent des ratios de
capitalisation des bénéfices supérieurs à 30 fois. 
    Il a aussi prévenu que les taux de financement très bas
favorisaient l'émergence de nouveaux acteurs qui remettent en
cause des modèles d'affaires traditionnels sans pour autant
dégager de profits et contribuaient à la polarisation du marché
sur la dynamique des chiffres d'affaires plutôt que sur la
rentabilité des entreprises. 
    

 (Marc Joanny, édité par Marc Angrand)
 

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