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Gattaz propose un impôt à taux unique pour les entreprises

Reuters23/04/2015 à 13:21

GATTAZ PROPOSE UN IMPÔT À TAUX UNIQUE POUR LES ENTREPRISES

PARIS (Reuters) - Le président du Medef souhaite l'instauration d'un impôt à taux unique en France, dans un premier temps pour les entreprises, et la généralisation des contrats de professionnalisation payés sous le smic, dans une interview à l'hebdomadaire Challenges.

Pierre Gattaz invite une nouvelle fois le gouvernement à aller plus vite et plus loin dans les réformes pour créer les conditions d'une reprise économique soutenue et appelle de ses voeux une "révolution culturelle".

En France, "on n'a pas le droit de parler de la suppression de l'ISF (Impôt de solidarité sur la fortune), des 35 heures ou du smic", s'indigne-t-il. "Nous sommes dans la commedia dell'arte, la défense des postures, des dogmes et des appareils. Il faut arrêter de raconter du baratin."

Outre la suppression de l'ISF et des niches fiscales, sauf le crédit d'impôt recherche, il préconise une simplification de la fiscalité avec un impôt proportionnel à taux unique sur le modèle de la contribution sociale généralisée (CSG).

"Pour l'instant", il propose de n'appliquer cette "flat tax" qu'aux revenus des sociétés et aux plus-values, pour lesquelles les dispositions varient en fonction de la durée de détention des titres ou du type d'actionnaire.

"Il faut tout imposer au même taux pour simplifier et donner de la visibilité", explique le président de la première organisation patronale française.

Il préconise par ailleurs une généralisation des contrats de professionnalisation réservés aux demandeurs d'emploi d'au moins 26 ans, aux allocataires de minima sociaux comme le Revenu de solidarité active (RSA) et aux jeunes.

Les jeunes bénéficiaires de 16 à 26 ans reçoivent une rémunération inférieure au smic contre un complément de formation. Pierre Gattaz veut étendre ces modalités à tous les chômeurs de longue durée et allocataires du RSA.

CDI "SÉCURISÉ"

"Je préconise de créer des contrats de professionnalisation sur mesure en permettant aux entreprises d'embaucher ces personnes à 80% du smic", explique-t-il.

"L'entreprise les formerait pendant une durée de 18 à 24 mois (...) et leur rémunération devrait être complétée par l'indemnité chômage ou le RSA pour atteindre le smic."

Il prône de nouveau une remise à plat de l'indemnisation du chômage, en s'attaquant particulièrement "à ceux qui abusent du système" et "se mettent au chômage de façon opportuniste".

Il propose plusieurs pistes : rendre dégressives les allocations, revoir les durées et conditions d'indemnisation, sanctionner les chômeurs qui refusent plusieurs fois un travail correspondant à leurs qualifications.

Il plaide également de nouveau pour un contrat de travail à durée indéterminée (CDI) "sécurisé", c'est-à-dire prévoyant des causes "réelles et sérieuses" de rupture, comme la baisse du chiffre d'affaires de l'entreprise.

Pierre Gattaz souhaite une simplification draconienne du droit du travail et d'un "modèle social français" qu'il qualifie d'"embrouillamini épouvantable".

Il réitère ainsi sa position en faveur de la primauté des accords d'entreprise -- "Si le chef d'une entreprise en situation délicate veut faire travailler ses salariés 40 heures, il doit pouvoir le faire s'il y a un accord avec les syndicats."

Il propose également d'affecter 5% à 10% des fonctionnaires à l'évaluation et la simplification des lois. Il annonce son intention de demander au chef de l'Etat, François Hollande, de nommer des binômes chef d'entreprise-haut fonctionnaire dans chaque ministère ou administration pour effectuer ce travail.

Il plaide enfin pour la suppression du statut des fonctionnaires pour les plus hauts gradés d'entre eux, pour améliorer la "fluidité" entre les secteurs public et privé.

(Emmanuel Jarry)


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