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Conflans-Le gouvernement veut mettre les réseaux sociaux devant leur responsabilité
Reuters20/10/2020 à 17:35

(Actualisé avec précision sur la rencontre avec les représentants des réseaux sociaux § 14-15)

PARIS, 20 octobre (Reuters) - Le Premier ministre, Jean Castex, a souhaité mardi la création d'un délit de mise en danger de la vie d'autrui sur les réseaux sociaux après l'assassinat vendredi de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).

"Nous ne pouvons plus nous résoudre à assister passivement au déchaînement de la haine sur les réseaux sociaux" a-t-il dit lors des questions d'actualité au gouvernement à l'Assemblée nationale.

"Cette majorité en avait déjà la conviction quand elle a eu le courage de mettre les plates-formes devant leur responsabilité de diffuseur. La censure du Conseil constitutionnel doit nous amener à reprendre ce sujet sous une autre forme, qui devra créer un délit de mise en danger dans la publication de données personnelles", a-t-il ajouté en faisant allusion au sort de la loi Avia contre la haine en ligne.

"J'ai décidé d'affecter sans délais des renforts aux services chargés de surveiller sur les réseaux sociaux l'islamisme radical. C'est bien parce qu'il a été nommément désigné par les réseaux sociaux que Samuel Paty a été assassiné", a-t-il souligné.

La ministre déléguée chargée de la Citoyenneté, Marlène Schiappa, avait auparavant invité les réseaux sociaux à "prendre leurs responsabilité" face aux incitations à la haine et à la violence.

Samuel Paty a été tué par un extrémiste islamiste après avoir été la cible d'une campagne de dénigrement en ligne pour avoir présenté des caricatures de Mahomet dans le cadre d'un cours sur la liberté d'expression.

"Cet intégrisme criminel est porté par des hommes qui sous couvert de religion détournent la liberté de culte, il se cache derrière des associations qui manipulent les consciences, il utilise des réseaux sociaux qui aveuglent et qui cloisonnent notre société pour mieux attiser la haine", a déclaré Jean Castex dans un réquisitoire contre l'islamisme radical prononcé devant la représentation nationale.

PLUS 3.000 CONTENUS À CARACTÈRE TERRORISTE OU ISLAMISTE

Priée de dire si elle tenait les réseaux sociaux pour responsables de cet assassinat, Marlène Schiappa, qui a reçu des représentants du secteur, a jugé qu'il serait "trop simple de jeter des anathèmes".

"Le responsable de l'assassinat de Samuel Paty, c'est son assassin et c'est ensuite l'idéologie islamiste. Cette idéologie islamiste, comment elle se propage ? Aujourd'hui, elle se propage beaucoup sur les réseaux sociaux".

"Nous sommes résolus au gouvernement à intensifier la lutte contre le cyberislamisme. Nous sommes au travail avec le garde des Sceaux (Eric Dupond-Moretti) et le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, d'abord sur les évolutions législatives, mais surtout sur les pratiques", a-t-elle poursuivi.

Pharos, la plate-forme de la police et de la gendarmerie chargée de recueillir les signalements de contenus et de comportements illicites sur internet, a supprimé plus de 3.000 contenus à caractère terroriste ou islamiste et déréférencés plus de 1.000 sites. "Mais ce n'est pas son rôle de faire la modération sur les réseaux sociaux", a souligné la ministre.

"Moi, je veux que les réseaux sociaux prennent leurs responsabilités", a-t-elle ajouté.

A l'issue de la rencontre au ministère de l'Intérieur avec des représentants de Facebook, Twitter, Google, Tik Tok, Snapchat, Wikipedia ou bien encore Le Pot Commun (une plate-forme de cagnotte en ligne) et Pinterest, elle a lancé un nouvel appel à la responsabilité.

"L'Etat prend ses responsabilités, nous en attendons de même de chaque réseau social, hébergeur, plateforme", insistent ses services dans un communiqué rendant compte de cette rencontre.

Le ministre de la Justice s'est quant à lui prononcé contre l'anonymat en ligne, sans recommander son interdiction. "A titre personnel, je suis totalement contre, mais il y a aussi la protection d'une liberté d'expression (...) et on peut aussi envisager qu'on ait la possibilité de s'exprimer anonymement. L'anonymat, ce n'est pas forcément significatif de haine", a déclaré Eric Dupont-Moretti sur France Inter.

(Bertrand Boucey, Jean-Philippe Lefief et Claude Chendjou, édité par Blandine Hénault et Henri-Pierre André)

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