Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

« Comment expliquer la récente volatilité des marchés actions ? » (Cercle des économistes)

Boursorama26/10/2015 à 10:12

La volatilité est de retour sur les marchés depuis plusieurs mois. Au-delà de l'actualité financière, Anton Brender en analyse les principales causes techniques.

Depuis quelques mois, la vie n’est pas un long fleuve tranquille sur les marchés boursiers. La volatilité y bat son plein. Anton Brender explique pourquoi ce mouvement est plus qu’un simple reflet conjoncturel.

Les marchés boursiers ont connu cet été une forte poussée de fièvre. A la fin de cette période, la volatilité des marchés actions est revenue sur les niveaux observés au pire de la crise européenne. L’étonnant est que l’origine de cette fièvre est loin d’être claire. Certes, la Bourse est toujours la caisse de résonnance des incertitudes qui naissent en un point ou un autre de la planète. Et le Krach spectaculaire de la Bourse de Shanghai, suivi par ce que l’on a pris pour le début d’une dévaluation de la monnaie chinoise, a mis à fleur de peau les nerfs des intervenants de marché.

D’autant que, depuis un moment déjà, ils s’inquiétaient du ralentissement de l’économie chinoise et du lift-off toujours à venir de la Réserve fédérale. De là à expliquer la violence des turbulences observées sur les marchés occidentaux, il y a toutefois un pas : d’autres facteurs, moins « fondamentaux », ont ici joué.

Depuis maintenant plusieurs années, les banques centrales tentent de stimuler l’activité en cherchant à réduire les coûts de financements de ceux qui empruntent pour investir. Elles maintiennent pour cela leurs taux directeurs au plancher – voire un peu en dessous ! – et écrasent l’ensemble de la courbe des taux par des achats massifs d’actifs. Ce faisant elles ont toutefois aussi fortement réduit les rendements affichés des placements sans risque auxquels les épargnants peuvent accéder.

Loin de les décourager de mettre de l’argent de côté, cette baisse des taux sans risque les a seulement poussés vers des placements aux perspectives de rendements plus attrayantes… parce qu’ils sont plus risqués. La Bourse est bien sûr parmi ceux-là. Le problème est que l’aversion au risque de ces nouveaux arrivants est forte : leur réaction aux soubresauts des indices, plus vive que celle des investisseurs traditionnels, contribue à accroître la volatilité des cours.

Cette hausse est d’autant plus marquée que, souvent, ces investisseurs relativement averses au risque se tournent vers des produits dont l’exposition aux marchés d’actions est gérée de façon systématique : dès que la volatilité augmente, cette exposition est réduite par des ventes qui accentuent encore la baisse enclenchée. A cette source de volatilité, liée à la frilosité d’une partie de ceux qui, plus ou moins directement, investissent sur les Bourses, s’en ajoute désormais une autre due à la place toujours plus grande du trading à haute fréquence dans l’activité de tenue de marché.

Pour protéger ceux qui les mettent en œuvre, les algorithmes utilisés cessent d’opérer lorsque des seuils de volatilité sont franchis. La conséquence est évidente : dès qu’une hausse significative de la volatilité a lieu, ces programmes sont mis hors circuit et la volatilité augmente…

Il faut se faire une raison : l’automatisation des techniques de gestion, comme celle des infrastructures de marché, combinée aux effets secondaires des politiques monétaires aujourd’hui menées, constituent pour les Bourses un mélange facilement détonnant !

Anton Brender

Anton Brender est membre du Cercle des économistes, Professeur associé à l’Université Paris-Dauphine et Directeur des études de Candriam.

Le Cercle des économistes a été créé en 1992 avec pour objectif ambitieux de nourrir le débat économique. Grâce à la diversité des opinions de ses 30 membres, tous universitaires assurant ou ayant assuré des fonctions publiques ou privées, le Cercle des économistes est aujourd’hui un acteur reconnu du monde économique. Le succès de l’initiative repose sur une conviction commune : l’importance d’un débat ouvert, attentif aux faits et à la rigueur des analyses. Retrouvez tous les rendez-vous du Cercle des économistes sur leur site.

Mes listes

valeur

dernier

var.

14.02 -1.54%
5390.63 -1.10%
2.095 -56.94%
1.152 -0.43%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.