Véronique Riches-Flores de RF Research. (© DR)
L'économiste indépendante constate un net ralentissement de la conjoncture et une évolution des prix toujours préoccupante. Sa préférence va à l'or et au cash.
Véronique Riches-Flores de RF Research insiste sur «l'usure de la conjoncture économique». Les gouvernements ont les plus grandes difficultés à maintenir un momentum de croissance suffisant.
L'épidémie persiste, il faut «vivre avec», les pénuries se multiplient, le stress climatique génère de l'instabilité et de la frilosité, le mouvement de démondialisation est rampant, etc.
Certes, l'acquis de croissance mondiale est de 4,9% pour 2021, mais l'économiste constate une stagnation de l'activité et envisage une possible contraction en fin d'année.
La conjoncture ralentitAinsi, le flux de nouvelles est nettement moins porteur. Des tensions sino américaines sont bien réelles, se déplaçant sur le terrain militaire, avec des retombées économiques à prévoir.
Un risque existe sur le pétrole, qui pourrait monter à 100 dollars le baril alors que les stocks américains diminuent. La facture pétrolière représente 3% du PIB mondial au cours actuel. À 100 dollars le baril, la facture dépasserait 5% du PIB.
La flambée des prix du gaz liée à la faiblesse des stocks est un facteur inflationniste et pèse sur le pouvoir d'achat des ménages. La hausse des produits alimentaires pèse également sur la consommation dans le monde émergent.
Selon Véronique Riches-Flores, la hausse des matières premières est une menace supplémentaire pour la croissance. Pourtant, la

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