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Atos : Yves Bernaert (ex-Accenture Technology) est nommé Directeur général
information fournie par AOF 04/10/2023 à 08:52

(AOF) - Le Conseil d’administration d’Atos, suivant les recommandations du Comité des Nominations et de Gouvernance, a nommé Yves Bernaert Directeur général du Groupe Atos, a indiqué le groupe informatique dans un communiqué. Sa prise de fonction est effective ce jour. Il sera proposé à l’Assemblée générale de le nommer Administrateur. Après avoir occupé plusieurs postes de direction en France et à l’international, Yves Bernaert a été ces 9 dernières années CEO Europe d’Accenture Technology.

Yves Bernaert, 55 ans, a démarré sa carrière en tant qu'auditeur chez PWC avant de rejoindre en 1992 Accenture.

Il aura pour première mission de mener à bien les prochaines étapes du plan de transformation, et d'accélérer le redressement des activités du groupe.

Dans l'éventualité où la finalisation de la séparation venait à être décidée par le Conseil d'administration, Yves Bernaert serait ensuite exclusivement en charge de développer le nouveau groupe Eviden.

De plus, il conduira aux côtés de Paul Saleh, Directeur Financier du groupe, les négociations exclusives en cours avec EPEI sous la supervision du Conseil d'administration en vue de l'approbation du projet d'opération et des augmentations de capital envisagées par l'Assemblée générale.

" En nommant Yves Bernaert à la tête d'Atos, le Conseil a fait le choix d'un dirigeant aux compétences reconnues dans l'industrie des technologies et de la transformation digitale ", explique la société.

Nourdine Bihmane, auparavant Directeur général délégué d'Atos, est nommé Directeur Général Adjoint d'Atos en charge de Tech Foundations. Philippe Oliva, qui était auparavant CEO d'Eviden, a pris la décision de quitter le groupe au terme d'une période de transition. Diane Galbe, qui était Directrice générale adjointe en charge des fonctions support et des projets stratégiques, a rejoint les équipes de Tech Foundations.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Points-clés

- Leader international de la de la transformation numérique, du calcul haute performance et des infrastructures liées aux technologies de l’information, créé en 1997, n°1 européen du cloud, de la cybersécurité et des supercalculateurs ;

- Activité de 11,3 Mds€, répartie en 2 divisions : Evidian - transformation numérique, mégadonnées et sécurité - pour 47 % des ventes, et Tech Fondations pour 53 % - infrastructures et environnements de travail connectés ;

- Modèle d’affaires de maximisation de valeur via la division, fin 2023, du groupe en 2 entités distinctes - Tech Fondations pour l’infogérance et Evidian pour le digital , cloud et sécurité ;

- Capital ouvert (9,96 % pour le fonds de pension Siemens et 2,2 % pour les salariés), Bertrand Meunier présidant le conseil d'administration de 14 membres, avec Nourdine Bihmane comme directeur général, Philippe Oliva DG délégué et Diane Galbe DG adjointe ;

- Situation financière maîtrisée avec 2,7 Mds€ de facilités de crédit couvrant les besoins estimés à 1,8 Md€ pour les restructurations d’où l’exclusion par la direction de toute augmentation de capital mais dette en hausse à 1,45 Md€, soit un effet de levier de 3,75 %.

Enjeux

- Stratégie visant pour le 2nd semestre 2023 la scission du groupe en 2 sociétés, Tech Fondations :

- Tech Fondations : redressement financé à hauteur de 1,1 Md€ visant une marge opérationnelle de 6 % (1,3 % des revenus en 2022), un retour à la croissance des revenus et un autofinancement libre de 150 M€ en 2026,

- Evidian : repositionnement du portefeuille et renforcement des positions de leader aux marges élevées via un plan de 400 M€ pour accélérer sa croissance à 7 % par an jusqu’en 2026, avec une marge opérationnelle de 12 % et un autofinancement libre de 700 M€,

- fin 2023, distribution aux actionnaires d’Atos de 100 % des actions de Tech Fondations et de 70 % de celles d’Evidian qui seront ensuite cotées sur Euronext Paris ;

- Stratégie d’innovation développée dans 18 centres de R&D avec un portefeuille de 3 000 brevets :

- open innovation via les partenariats avec les centres universitaires (informatique quantique, calculateurs exaflopiques, intelligence artificielle, HPC, leadership multiculturel...), avec des alliances avec d’autres acteurs (AWS, Dell, Google, Huma, Microsoft, OVHCloud, Sparkle…) et avec les clients,

- 2 communautés scientifiques d'experts collaborateurs du groupe,

- programme Scaler de collaboration avec + 50 start-ups, ;

- Stratégie environnementale de neutralité carbone en 2028 et de réduction de moitié des émissions d’ici 2025 vs 2021,

- ventes de solutions de décarbonation, renforcées par l’acquisition d’EcoAct,

- investissements dans les supercalculateurs à hydrogène et les technologies quantiques,

- lancement du 1er emprunt « vert » ;

- Exécution du plan de cessions de `800 M€ et issue des négociations avec Airbus pour la cession de 29,9 % du capital d’Evidian ;

- Accélération de la croissance rentable d’Evidian et retour aux profits de Tech Fondations, avec 3 ans d’avance sur les anticipations.

Défis

- Taux d’attrition des salariés de 21,6 % ;

- Confirmation de la dynamique commerciale de la fin 2022 -prises de commandes sur chiffre d’affaires à 90 % et gain de 1,3 % des revenus ;

- Objectif 2023 de revenus stables et d’une marge opérationnelle de 4 à 5 %.

- Suppression du dividende au titre de 2022.

En savoir plus sur le secteur Informatique / ESN (entreprises de services du numérique)

Blues dans la cybersécurité

Une analyse de Gartner révèle que près de la moitié des responsables de la sécurité devraient changer d'emploi d'ici à 2025 en raison d'un stress trop élevé. Parmi eux, le quart devrait opter pour des fonctions complètement différentes. L'ancienneté moyenne d'un " CISO " (Chief information security officer) serait limitée à 26 mois. Les entreprises françaises, du fait de budgets trop limités, ne peuvent répondre qu'à la moitié des standards internationaux requis. Une pénurie de talents est également à déplorer alors que le marché français du numérique affronte une pénurie d'environ 15.000 personnes. Une rémunération insuffisante pourrait l'expliquer : la rémunération n'excèderait pas 200.000 euros en France, contre 800.000 euros environ dans le monde anglo-saxon pour les meilleurs postes.

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