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Assistants du FN-Audition express de Louis Aliot au pôle financier

Reuters26/09/2017 à 16:02
 (Avec fin de l'audition, détails, contexte) 
    PARIS, 26 septembre (Reuters) - Le vice-président du Front 
national, Louis Aliot, convoqué mardi au pôle financier du 
tribunal de grande instance de Paris pour l'enquête sur les 
assistants parlementaires européens du FN, n'est resté qu'une 
dizaine de minutes dans le bureau des juges.  
    Le compagnon de la présidente du FN et ancienne candidate à 
l'élection présidentielle Marine Le Pen était en principe 
convoqué en vue de sa mise en examen. 
    Mais son avocat a déposé une question prioritaire de 
constitutionnalité (QPC) sur la régularité de la procédure, 
amenant les juges d'instruction à reporter son interrogatoire de 
première comparution et cette éventuelle mise en examen.  
    Me Marcel Ceccaldi a expliqué à Reuters qu'il contestait 
notamment, au nom de la séparation des pouvoirs, la légitimité 
des autorités judiciaires à "se mêler des relations entre un 
député et ses collaborateurs". 
    Louis Aliot a invoqué dans un communiqué "la violation de 
principes constitutionnels", sans préciser lesquels. 
    "Au vu de notre requête, les juges ont reporté l'audition de 
M. Louis Aliot afin de réfléchir sur la portée de cet acte", a 
ajouté son avocat. 
    Le vice-président du FN a dit à Reuters qu'il ne comptait 
pas faire jouer son immunité parlementaire dans ce dossier. 
    Marine Le Pen a quant à elle déjà été mise en examen pour 
abus de confiance dans ce dossier, en juin.  
    Selon son avocat, elle a saisi la chambre de l'instruction 
de la cour d'appel d'un recours contre une décision qu'elle 
juge, elle aussi, en "violation du principe de séparation des 
pouvoirs". Mais Me Rodolphe Bosselut a déclaré à Reuters ne pas 
avoir "pour le moment" de nouvelles de cette démarche. 
    L'enquête vise l'utilisation de fonds du Parlement européen 
pour rémunérer des assistants qui travaillaient en fait pour le 
parti et ses dirigeants, comme le chef de cabinet de Marine Le 
Pen, Catherine Griset, et son garde du corps, Thierry Légier. 
    Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire sur 
cette affaire le 15 décembre 2016. 
    Le Parlement européen évalue à près de cinq millions d'suros 
le préjudice subi pendant la période 2009-2016.       
 
 (Simon Carraud et Emmanuel Jarry, édité par Sophie Louet) 
 

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