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Aramis Group : croissance de ses ventes annuelles
information fournie par AOF 28/11/2023 à 18:04

(AOF) - Au titre de l'exercice 2022/2023, Aramis annonce un chiffre d’affaires de 1,94 milliards d’euros, en croissance de 9,9% par rapport à 2022 en données publiées et de 0,7% hors acquisitions en Autriche et Italie. Le spécialiste de la vente en ligne de voitures d’occasion, filiale à 60% de Stellantis, souligne que son Ebitda ajusté ressort à 9,6 millions d’euros, "en territoire positif conformément aux engagements du Groupe". Sur cette période, Aramis enregistre une perte nette de 32,3 millions d’euros, soit une nette amélioration par rapport à 2022 ou la perte était de 60,2 millions d’euros.

La dette nette est de 82,3 millions d'euros, en forte hausse de 63,9 millions d'euros par rapport au 30 septembre 2022 après plusieurs acquisitions, mais en nette baisse (27,8 millions d'euros) par rapport à fin mars 2023.

Aramis s'assigne comme objectifs pour 2024 des volumes de véhicules B2C vendus dépassant les 100 000 unités et un Ebitda ajusté "au moins deux fois supérieur" à celui de 2023.

"Aramis est un leader européen, qui opère dans 6 pays, qui a dépassé le milliard de chiffre d'affaires en 2021", rappelle Guillaume Paoli, co-fondateur et CEO de la société, dans un entretien accordé à AOF. "Nous avons largement superformé le marché avec un peu plus de 1% en organique sur les véhicules reconditionnés contre -5,3% pour le marché", souligne-t-il.

"Nous sommes une société de croissance et une société de croissance rentable , toujours rentable sauf l'an dernier, a cause de conditions de marché vraiment très particulières, notre ADN c'est la croissance profitable".

AOF - EN SAVOIR PLUS

Des négociations avec les constructeurs

En moyenne, les équipementiers représentent entre 60 à 85 % du prix de revient de fabrication d'un véhicule. Selon la Fédération des industries des équipements pour véhicules (Fiev) les négociations sont très tendues avec les constructeurs concernant la répercussion de l'augmentation des coûts. Les hausses de prix portent à la fois sur les composants électroniques, les matières premières, telles que l'acier, le nickel, le lithium ou le palladium, l'énergie et les transports. Les équipementiers négocient principalement avec Stellantis et Renault pour mettre en place des indices permettant de répercuter les hausses. Ils parient aussi sur l'innovation, la différenciation, la montée en gamme et l'internationalisation.

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