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Actualité internationale : la reprise mondiale faiblit, mais les investisseurs semblent avoir déjà encaissé le choc
information fournie par Le Revenu 24/03/2022 à 09:03

Des dizaines de millions de Chinois sont actuellement confinés à travers tout le pays. Les restrictions locales pénalisent le rebond post-Covid de l'activité économique et s'ajoutent aux conséquences néfastes de la guerre en Ukraine sur la croissance mond

Des dizaines de millions de Chinois sont actuellement confinés à travers tout le pays. Les restrictions locales pénalisent le rebond post-Covid de l'activité économique et s'ajoutent aux conséquences néfastes de la guerre en Ukraine sur la croissance mond

Guerre en Ukraine, inflation élevée et ralentissement chinois pèsent sur l'activité. Mais les principales Bourses mondiales ont retrouvé leur niveau d'avant l'invasion russe.

La guerre en Ukraine domine l'actualité internationale depuis l'invasion russe du 24 février, mais le Covid-19 s'est rappelé au bon souvenir des investisseurs. Le variant Omicron a donné lieu ces derniers mois à de nombreux foyers en Chine. Le gouvernement a durci le 20 mars le confinement dans le nord-est du pays après une flambée de l'épidémie, notamment au Jilin, province frontalière de la Corée du Nord et de la Russie.

La ville de Shenzhen, située aux portes de Hong Kong, avait, elle, confiné ses 17,5 millions d'habitants le 14 mars, avant que l'agglomération, où se situent de nombreuses usines, n'assouplisse certaines restrictions, quelques jours après.

La Chine reste ainsi fidèle à sa politique «zéro Covid», qui consiste à tout faire pour empêcher l'apparition de nouveaux cas. Mais cette politique entraîne, à chaque confinement de la population locale, des arrêts d'activité, et grippe la croissance, en créant des ruptures dans les chaînes d'approvisionnements.

Choc inflationniste

La flambée des prix de l'énergie et des matières premières en général, issue de la guerre en Ukraine, a conduit à un niveau élevé d'inflation qui peut désormais se maintenir dans la durée. La hausse des prix, à 3,6% en février en France selon l'Insee, est atttendue autour de 5% au second trimestre.

Elle a déjà atteint 6% en zone euro. «Cette inflation importée risque de devenir une inflation

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