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VALLOUREC : BOSS Peux tu nous réxpliquer la mécanique des vendeurs à découvert sur VK

02 avr. 2026 12:27

les possesseurs de BS sont ils les mêmes que les vendeurs à découvert ?
( ou prêtent ils des titres aux vendeurs à découvert ce que je ne pense pas car les possesseurs de BS VK qui ne les ont pas encore converti en actions VK ne peuvent pas préter des titres qu 'ils nont pas encore.)

si ce sont les mêmes :
Ils vendent à découvert des titres VK et doivent rouler tous les fins de mois leur position (en payant des intérêts) jusqu'à convertir leurs BS en action à l'échéance en juin .
Admettons qu'en juin à la date d'expiration des BS , l'action soit à 22 ; les vendeurs à découvert soldent leur ligne en apportant les actions converties à 10 ( prix de souscription des nouvelles actions converties )
c'est cela le mécanisme ?

6 réponses

  • 02 avril 2026 17:27

    Manolo, simple et compliqué a la fois !
    Les possesseurs de BSA ne sont pas forcément les mêmes que les vendeurs à découvert, mais certains peuvent effectivement utiliser leurs BSA pour couvrir une position vendeuse.
    Un BSA n’est pas une action, donc tant qu’il n’est pas exercé, il ne peut pas être prêté et ne peut pas servir directement à une vente à découvert. Par contre, un investisseur qui détient des BSA peut très bien vendre l’action Vallourec à découvert aujourd’hui, puis attendre l’échéance de juin pour exercer ses BSA et recevoir les actions au prix de souscription. À ce moment‑là, il utilise ces actions nouvellement créées pour solder sa position vendeuse.
    C’est exactement ce que tu décris dans ton exemple : si l’action vaut 22 euros en juin et que le prix d’exercice des BSA est de 10 euros, l’investisseur vend aujourd’hui à découvert à un prix élevé, puis en juin il exerce ses BSA, reçoit des actions à 10 euros, et les apporte pour fermer sa position vendeuse. Il ne rachète donc pas ses actions sur le marché, il les “fabrique” via ses BSA. Le gain pour lui correspond à la différence entre le prix auquel il a vendu à découvert et le prix auquel il a exercé ses BSA.
    Ce mécanisme existe réellement et il explique pourquoi certaines ventes à découvert ne réapparaissent pas dans les statistiques : la position est couverte par les BSA et n’a pas besoin d’être rachetée sur le marché. Cela donne l’impression qu’il y a moins de vendeurs à découvert, alors qu’en réalité une partie d’entre eux attend simplement l’échéance des BSA pour se couvrir.

    Dans le cas de Guillemot, les rachats d’actions ne sont pas faits pour soutenir artificiellement le cours ou pour donner une impression de solidité. Le but est beaucoup plus subtil. Quand une société a des BSA qui arrivent à échéance, le niveau du cours juste avant cette échéance est très important. Si le cours devient trop bas, il devient un véritable aimant pour les détenteurs de BSA, parce qu’ils se disent qu’ils ont tout intérêt à les exercer pour recevoir des actions moins chères que le marché. Plus le cours est bas, plus il y a de chances que les BSA soient utilisés massivement.
    Le problème, c’est que si trop de BSA sont exercés en même temps, cela crée une arrivée importante de nouvelles actions, ce qui dilue le capital et peut déstabiliser l’équilibre de l’actionnariat. Le PDG n’a pas forcément envie de voir une vague d’actions nouvelles arriver d’un coup, ni de voir certains acteurs prendre une position plus grande qu’il ne le souhaite. Pour éviter cette situation, il rachète des actions en amont. Ce n’est pas pour faire monter le cours artificiellement, mais pour éviter qu’il descende trop bas et devienne un prix d’appel qui incite tout le monde à exercer ses BSA.
    En d’autres termes, il empêche le cours de devenir un “appât”. Il évite l’effet achat qui attirerait les détenteurs de BSA au dernier moment. Le rachat d’actions sert donc à stabiliser la zone de prix afin que l’échéance des BSA se passe sans afflux massif d’exercices. C’est une stratégie de contrôle du capital, pas une stratégie de soutien du cours.

    En parallèle, il faut ajouter un autre élément : les vendeurs à découvert et les positions short doivent régulièrement se racheter, notamment en fin de mois. Ces rachats obligatoires créent une demande mécanique d’actions, ce qui réduit déjà une partie de la pression vendeuse. Si ces rachats se produisent alors que la société rachète elle-même des actions pour éviter l’effet aimant, le résultat est que la dilution potentielle liée aux BSA peut être fortement réduite, voire quasiment annulée. En d’autres termes, une partie des actions qui auraient pu arriver sur le marché via l’exercice des BSA est absorbée par les rachats des shorts et par les rachats de la société.
    C’est pour cela que la stratégie de Guillemot est fine : en empêchant le cours de devenir trop bas, il évite que les BSA soient exercés en masse, et en même temps, les rachats naturels des vendeurs à découvert en fin de mois absorbent une partie du flottant. Le résultat final, c’est que la dilution réelle peut être beaucoup plus faible que ce que les gens imaginent, parce qu’une grande partie des positions vendeuses aura été comblée avant même l’échéance des BSA.


    Voila une explication que je voit


  • 02 avril 2026 18:21

    👍


  • 02 avril 2026 18:36

    merci BossY a t 'il un moyen de savoir le nombre de BS déjà exercés et donc absorbés par les ventes à découvert ? et du nombre encore à exercer ?


  • 02 avril 2026 18:50

    non manolo
    on peut pas savoir malheureusement
    meme avec des calculs savants....


  • 03 avril 2026 00:37

    Merci pour cette explication très intéressante. J'étais pour ma part convaincu que l'exercice de faisait à échéance, c'est à dire courant juin 2026 .
    Maintenant, une question : les fonds qui échangeront les bons contre des actions et qui n'en ont pas besoin pour couvrir les shorts , ne sont pas amenés à les conserver.
    N'y a t il par conséquent pas une éventualité d'un décrochage de VK début juillet au moment où le rachat d'actions aura pris fin et que l'histoire des bons sera réglée ?


  • 03 avril 2026 09:14

    D'autre part je crois que pour une banque, les intérêts pour les opérations a découvert ne sont pas un gros problème.


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