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TOTALENERGIES : Bombardements Qatar, Irak, EAU...

19 mars 2026 10:39

1. Total est "Co-Propriétaire" de l'outil industriel
Contrairement à une simple prestation de service, Total possède des parts réelles dans les usines (les "trains de liquéfaction") :

North Field East (NFE) : Total détient une part de 6,25 % dans ce projet de 29 milliards de dollars. Si une usine est endommagée, 6,25 % de la perte de valeur nette est pour la poche de Total.

North Field South (NFS) : Ici, c'est encore plus fort, Total détient 9,375 %.

En Irak (Projet GGIP) : Total est l'opérateur avec 45 % des parts. Les infrastructures de récupération de gaz qui ont été visées sont directement sous sa responsabilité financière et opérationnelle.

2. Le risque "Bilan" (Le réveil sera brutal)
Le marché à 77 € regarde le compte de résultat (le cash-flow immédiat boosté par le pétrole à 110 $). Mais il ignore le bilan :

La dépréciation : Si une usine à 5 milliards est touchée et ne peut plus produire pendant 2 ans, sa valeur au bilan doit être réduite immédiatement (norme IAS 36).

L'effet Elliott : Si ce fonds a chargé sa VAD à 1,5 milliard d'euros, c'est qu'ils ont calculé que les dépréciations d'actifs (Qatar + Irak) vont "manger" une grosse partie des bénéfices exceptionnels liés au prix du pétrole.

3. L'effet des assurances est le "clou du cercueil"
Depuis le 1er mars 2026, les grands réassureurs (comme le Lloyd’s ou Britannia) ont émis des avis d'annulation pour les risques de guerre dans le Golfe Persique.

Le message est clair : Si ça explose à cause d'un missile, l'assurance ne paie pas.

La conséquence : Total devra soit puiser dans son cash pour reconstruire, soit abandonner certains projets. Dans les deux cas, la valeur de l'action devrait mathématiquement baisser.

14 réponses

  • 19 mars 2026 10:45

    Merci pour ton analyse, tu peux retourner sur le forum FDJ maintenant 😁


  • 19 mars 2026 10:49
    19 mars 2026 10:39

    1. Total est "Co-Propriétaire" de l'outil industriel
    Contrairement à une simple prestation de service, Total possède des parts réelles dans les usines (les "trains de liquéfaction") :

    North Field East (NFE) : Total détient une part de 6,25 % dans ce projet de 29 milliards de dollars. Si une usine est endommagée, 6,25 % de la perte de valeur nette est pour la poche de Total.

    North Field South (NFS) : Ici, c'est encore plus fort, Total détient 9,375 %.

    En Irak (Projet GGIP) : Total est l'opérateur avec 45 % des parts. Les infrastructures de récupération de gaz qui ont été visées sont directement sous sa responsabilité financière et opérationnelle.

    2. Le risque "Bilan" (Le réveil sera brutal)
    Le marché à 77 € regarde le compte de résultat (le cash-flow immédiat boosté par le pétrole à 110 $). Mais il ignore le bilan :

    La dépréciation : Si une usine à 5 milliards est touchée et ne peut plus produire pendant 2 ans, sa valeur au bilan doit être réduite immédiatement (norme IAS 36).

    L'effet Elliott : Si ce fonds a chargé sa VAD à 1,5 milliard d'euros, c'est qu'ils ont calculé que les dépréciations d'actifs (Qatar + Irak) vont "manger" une grosse partie des bénéfices exceptionnels liés au prix du pétrole.

    3. L'effet des assurances est le "clou du cercueil"
    Depuis le 1er mars 2026, les grands réassureurs (comme le Lloyd’s ou Britannia) ont émis des avis d'annulation pour les risques de guerre dans le Golfe Persique.

    Le message est clair : Si ça explose à cause d'un missile, l'assurance ne paie pas.

    La conséquence : Total devra soit puiser dans son cash pour reconstruire, soit abandonner certains projets. Dans les deux cas, la valeur de l'action devrait mathématiquement baisser.

    Et les milliards qui vont rentrer dans les caisses de TTE ces mois-ci, vous n en parlez pas?


  • 19 mars 2026 10:50
    19 mars 2026 10:49

    Et les milliards qui vont rentrer dans les caisses de TTE ces mois-ci, vous n en parlez pas?

    C’est pas comme si total avait fait un communiqué de presse sur l’impact de la guerre en moyen orient sur sa production, mais bon 😁


  • 19 mars 2026 10:52

    C'est un risque oui mais si total detient environ 10% de NFE & NFS, d'autres pétroliers detiennent aussi des parts donc si quelqu'un perd, un autre perdra aussi et le pétrole baissera moins.

    La valeur de total restera élevé pendant un peu plus longtemps avant de redescendre mais quand sera le point haut ? Personne ne peut le prédire, juste Trump et Netanyahu peuvent influencer sur ca, ou l'Iran bien sur


  • 19 mars 2026 10:53

    Oui il faut prendre en compte les milliards qui vont rentrer avec un pétrole aussi cher... Et là c'est pas un pic ça monte tranquillement en fonction de l'actualité.


  • 19 mars 2026 10:55

    A un moment donné si ça se calme et que le cours stagne par entre 80 et 85 eur il faudra peut être commencer à réfléchir à la stratégie mais là perso je laisse courrir...


  • 19 mars 2026 10:56

    Et puis on n'est pas loin du dividende aussi...


  • 19 mars 2026 10:57

    Vous vous rendez compte ceux qui ont vendu à 70... C'est 10% de raté en quelques jours.


  • 19 mars 2026 11:02
    19 mars 2026 10:39

    1. Total est "Co-Propriétaire" de l'outil industriel
    Contrairement à une simple prestation de service, Total possède des parts réelles dans les usines (les "trains de liquéfaction") :

    North Field East (NFE) : Total détient une part de 6,25 % dans ce projet de 29 milliards de dollars. Si une usine est endommagée, 6,25 % de la perte de valeur nette est pour la poche de Total.

    North Field South (NFS) : Ici, c'est encore plus fort, Total détient 9,375 %.

    En Irak (Projet GGIP) : Total est l'opérateur avec 45 % des parts. Les infrastructures de récupération de gaz qui ont été visées sont directement sous sa responsabilité financière et opérationnelle.

    2. Le risque "Bilan" (Le réveil sera brutal)
    Le marché à 77 € regarde le compte de résultat (le cash-flow immédiat boosté par le pétrole à 110 $). Mais il ignore le bilan :

    La dépréciation : Si une usine à 5 milliards est touchée et ne peut plus produire pendant 2 ans, sa valeur au bilan doit être réduite immédiatement (norme IAS 36).

    L'effet Elliott : Si ce fonds a chargé sa VAD à 1,5 milliard d'euros, c'est qu'ils ont calculé que les dépréciations d'actifs (Qatar + Irak) vont "manger" une grosse partie des bénéfices exceptionnels liés au prix du pétrole.

    3. L'effet des assurances est le "clou du cercueil"
    Depuis le 1er mars 2026, les grands réassureurs (comme le Lloyd’s ou Britannia) ont émis des avis d'annulation pour les risques de guerre dans le Golfe Persique.

    Le message est clair : Si ça explose à cause d'un missile, l'assurance ne paie pas.

    La conséquence : Total devra soit puiser dans son cash pour reconstruire, soit abandonner certains projets. Dans les deux cas, la valeur de l'action devrait mathématiquement baisser.

    Une IA peut dire tout et son contraire ... amuse toi, et dit lui "tu es sure, j'ai quand même l'impression qu'il y a des revenus connexes actuels avec un seuil de rentabilité qui reste très bas et une diversification des actifs". Tu vas voir, elle va complètement changer son discours :-) c'est tout le principe des LLMs ... Essaie, et publie la réponse STP.


  • 19 mars 2026 11:03

    FranceFMI2027 Je suis encore libre d'aller sur le forum que je veux, libre à toi de m'ignorer, mais les faits (1,5 Md€ de VAD d'Elliott, IAS 36 et exclusions d'assurance) restent les mêmes. Le marché fera le tri entre l'analyse et l'émotion.
    Bonne chance ...


  • 19 mars 2026 11:05
    19 mars 2026 10:39

    1. Total est "Co-Propriétaire" de l'outil industriel
    Contrairement à une simple prestation de service, Total possède des parts réelles dans les usines (les "trains de liquéfaction") :

    North Field East (NFE) : Total détient une part de 6,25 % dans ce projet de 29 milliards de dollars. Si une usine est endommagée, 6,25 % de la perte de valeur nette est pour la poche de Total.

    North Field South (NFS) : Ici, c'est encore plus fort, Total détient 9,375 %.

    En Irak (Projet GGIP) : Total est l'opérateur avec 45 % des parts. Les infrastructures de récupération de gaz qui ont été visées sont directement sous sa responsabilité financière et opérationnelle.

    2. Le risque "Bilan" (Le réveil sera brutal)
    Le marché à 77 € regarde le compte de résultat (le cash-flow immédiat boosté par le pétrole à 110 $). Mais il ignore le bilan :

    La dépréciation : Si une usine à 5 milliards est touchée et ne peut plus produire pendant 2 ans, sa valeur au bilan doit être réduite immédiatement (norme IAS 36).

    L'effet Elliott : Si ce fonds a chargé sa VAD à 1,5 milliard d'euros, c'est qu'ils ont calculé que les dépréciations d'actifs (Qatar + Irak) vont "manger" une grosse partie des bénéfices exceptionnels liés au prix du pétrole.

    3. L'effet des assurances est le "clou du cercueil"
    Depuis le 1er mars 2026, les grands réassureurs (comme le Lloyd’s ou Britannia) ont émis des avis d'annulation pour les risques de guerre dans le Golfe Persique.

    Le message est clair : Si ça explose à cause d'un missile, l'assurance ne paie pas.

    La conséquence : Total devra soit puiser dans son cash pour reconstruire, soit abandonner certains projets. Dans les deux cas, la valeur de l'action devrait mathématiquement baisser.

    Encore un champion du monde de l’analyse….
    + 2,55 % à 11h04 …

    Commencer peut être à mettre votre écran dans le bon sens…. Vous allez voir la courbe s’inverse….


  • 19 mars 2026 11:15

    Le marché est en train de vivre ce qu'on appelle un "Bull Trap" (piège à l'achat). Les investisseurs achètent la hausse sans regarder le précipice qui s'ouvre au Moyen-Orient.


  • 19 mars 2026 11:34

    Le marché achète la spéculation sur le pétrole... Viendra le moment du bilan, mais pas maintenant.


  • 19 mars 2026 11:39

    Tout est imaginable dans cette situation... mais personne n'a la vérité. Cependant, on peut penser que si la guerre s'arrete demain, le cours baissera, un peu ou beaucoup personne sait


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