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TOTALENERGIES : Le titre sous-évalué c sur dixit la Royal bk of canada

18 mars 2026 06:12

La banque considère que l'action du groupe français est "sous-évaluée" alors que l'entreprise "affiche certains des rendements les plus élevés (du secteur, NDLR) tant dans ses divisions en amont qu'en aval (raffinage, distribution, NDLR), et présente l'activité la plus résistante" à la baisse des prix de marché.

L'établissement voit le flux de trésorerie de Totalenergies croître de 20% par an d'ici 2030 et considère que le couple "rendement/risque" est devenu plus attrayant.

En outre, "la société reste bien diversifiée, avec une forte exposition au marché européen du gaz – plus importante que celle de certains de ses concurrents –, ce qui pourrait lui permettre de tirer parti de la hausse des prix", poursuit la banque.

Barclays estime par ailleurs qu'au vu de l'environnement de marché actuel, les groupes qui possèdent les plus importants niveaux de réserves se démarqueront, citant l'italien Eni ainsi que Totalenergies.

Le secteur pétrolier a assez peu investi en aval ces dernières années. Ce alors que "le portefeuille (d'actifs pétroliers, NDLR) en amont commence désormais à passer du statut d''actifs bloqués' à celui d''actifs stratégiques', ce qui met clairement en avant la longévité des réserves et a constitué l'un des principaux facteurs à l'origine de l'évolution récente du cours des actions", développe Barclays.

Or les données sur les réserves d'hydrocarbures de Totalenergies avaient tapé dans l'œil des analystes le mois dernier.

d'aprés la royal bk of canada :

Totalenergies dépasse ses rivaux sur ces indicateurs tant en termes de renouvellement que de durée de vie, constate Royal Bank of Canada.

Les chiffres du groupe français contrastent avec "Shell et BP avec une durée de vie des réserves en baisse et des profils de production stagnants", appuie la banque canadienne.

Selon une présentation de Totalenergies, seul l'américain Chevron affiche une durée de vie des réserves prouvées comparables à la sienne (environ 12 ans) quand Shell et BP restent sur un chiffre plus proche de 7-8 années.
Un environnement de long terme porteur

Citi mettait également en avant la robustesse des réserves prouvées de Totalenergies pour justifier son opinion à l'achat sur le titre. La banque américaine estimait, dans une note publiée début mars, que le groupe français méritait "une prime de valorisation" par rapport à ses pairs européens, pour cette raison.

Au-delà des questions autour du court terme sur la guerre au Moyen-Orient, Barclays met en avant le fait que le secteur pétrolier se trouve à l'aube d'un cycle prometteur.

"Le conflit en Iran finira par prendre fin, et lorsque ce sera le cas, ce qui comptera avant tout pour les valeurs pétrolières et les investisseurs, ce sont les perspectives à long terme. À cet égard, notre opinion reste inchangée : le marché pétrolier sous-jacent se resserre, l'offre hors de l'Opep (l'Organisation des pays exportateurs de pétrole) étant incapable de suivre le rythme de la demande", explique la banque britannique.

Les producteurs américains de pétrole de schiste, qui ont assuré le gros de la croissance de l'offre (97% du total sur la période 2014-2024) commencent déjà à ralentir la cadence, en raison notamment de coûts plus élevés, souligne l'établissement.

Au passage, Barclays souligne que la construction à la vitesse grand V de centre de données dans le monde crée une hausse structurelle de la demande d'électricité et donc de gaz naturel.

Autant d'éléments qui, selon la banque, doivent inciter les investisseurs à se renforcer dans un secteur qui, malgré sa récente hausse, reste bon marché, s'échangeant en moyenne 8,4 fois les bénéfices attendus sur douze mois.

1 réponse

  • 06:13

    On a encore de la marge.....😉


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