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TOTALENERGIES : Prix du baril de pétrole en baisse pour 2026

31 déc. 2025 15:18

D'après GEO : Les marchés saturent et la Russie souffre des prix bas
Alors que les investisseurs se focalisent sur le risque de sur-approvisionnement du marché, le pétrole termine l'année en pente douce : les références américaine, européenne et russe sont sous pression.Les cours du pétrole s'orientent vers leur plus mauvais bilan annuel depuis l'effondrement des marchés en 2020, causé par la pandémie de coronavirus. À New York, le baril de WTI, la référence américaine, oscille autour de 58 dollars (49 euros environ), soit un recul d'environ 20% depuis le mois de janvier. À Londres, le Brent, la référence européenne, se maintient à peine au-dessus des 60 dollars (ou plus ou moins 51 euros). La chute est certes lente, mais le véritable problème est qu'elle s'étire dans le temps, nourrie par une production mondiale en hausse, elle-même contrebalancée par une demande qui s'essouffle et laisse craindre un excédent.

Ce qui frappe, cette fois, ce n'est pas tant la glissade que le calme olympien qui l'accompagne. Les tensions géopolitiques, autrefois capables d'enflammer les cours en quelques heures, semblent aujourd'hui glisser sur les écrans de trading.Ni les frappes américaines contre l'Iran en juin, ni le blocage de pétroliers sanctionnés en lien avec le Venezuela n'ont réussi à chambouler les prix. "Ce qui a vraiment marqué les marchés pétroliers cette année, c'est le manque de volatilité, surtout au vu de la multitude d'événements géopolitiques et de risques sur l'offre", constate Warren Patterson, responsable de la stratégie matières premières chez ING, auprès de Business Insider, mercredi 31 décembre.

Pour l'expert, cette apparente inertie traduirait une forme de lassitude des investisseurs face aux chocs géopolitiques répétés. La crainte d'un excès de barils "vers la fin de l'année" accapare désormais les esprits des acteurs de ce marché, les poussant vers des prix faibles pour continuer à vendre alors que la consommation mondiale ralentit.Ni les frappes américaines contre l'Iran en juin, ni le blocage de pétroliers sanctionnés en lien avec le Venezuela n'ont réussi à chambouler les prix. "Ce qui a vraiment marqué les marchés pétroliers cette année, c'est le manque de volatilité, surtout au vu de la multitude d'événements géopolitiques et de risques sur l'offre", constate Warren Patterson, responsable de la stratégie matières premières chez ING, auprès de Business Insider, mercredi 31 décembre.

Pour l'expert, cette apparente inertie traduirait une forme de lassitude des investisseurs face aux chocs géopolitiques répétés. La crainte d'un excès de barils "vers la fin de l'année" accapare désormais les esprits des acteurs de ce marché, les poussant vers des prix faibles pour continuer à vendre alors que la consommation mondiale ralentit.

3 réponses

  • 31 décembre 2025 17:32

    Tant mieux pour TTE.
    Conclusion : no stress.


  • 31 décembre 2025 19:12
    31 décembre 2025 17:32

    Tant mieux pour TTE.
    Conclusion : no stress.

    Si le baril baisse à 50 dollars, Total s'en sortira mieux que ses concurrents car il a un "break even" de 25 dollars c.à.d. qu'à 25 dollars il fait un profit nul. Tout prix du baril au dessus de ces 25 dollars génère du profit approximativement égale à la production en baril eq. pétrole x par la différence entre prix du baril et 25 dollars)


  • 31 décembre 2025 19:18
    31 décembre 2025 19:12

    Si le baril baisse à 50 dollars, Total s'en sortira mieux que ses concurrents car il a un "break even" de 25 dollars c.à.d. qu'à 25 dollars il fait un profit nul. Tout prix du baril au dessus de ces 25 dollars génère du profit approximativement égale à la production en baril eq. pétrole x par la différence entre prix du baril et 25 dollars)

    Mais surtout la pépite du groupe c est le Boss!!!

    Tte adaptera ses stratégies en un clin d œil avec succès comme à chaque fois


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