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Retour au sujet SOITEC

SOITEC : La Guerre des Photons : Le Casse du Siècle de NVIDIA et le Sacre de Soitec

20 mars 2026 09:35

Oubliez la préhistoire de 2024.
Le passage de la puce NVIDIA H200 (architecture Blackwell) à la toute nouvelle NVIDIA Rubin a agi comme un Big Bang dans l’industrie. Si le H200 était une autoroute saturée, Rubin est un tube pneumatique supersonique. Mais pour que Rubin ne fonde pas littéralement sur place en tentant de communiquer, il a fallu réinventer la “plomberie” mondiale : nous sommes officiellement passés du monde du cuivre à celui de la lumière pure.
Voici le décryptage complet de cette révolution, où les milliards de NVIDIA servent d’assurance-vie face aux caprices de Pékin.

I — Le Catalyseur : Pourquoi “Rubin” a tué le cuivre ?

La puce Rubin (la star de 2026–2027) n’est pas juste une version “boostée”. Elle impose le standard du 1.6T (Terabits par seconde) et prépare le 3.2T.

Le mur de cuivre physique
: À ces vitesses, les électrons s’entrechoquent, créant une chaleur infernale (effet Joule) et une dégradation massive du signal.

La solution : L’optique doit descendre directement sur la puce. C’est le CPO (Co-Packaged Optics). Ce n’est plus un luxe, c’est l’unique moyen pour Rubin de “parler” à ses voisines sans s’étouffer dans sa propre chaleur. Les photons (particules de lumière) ne produisent presque pas de chaleur en circulant. En remplaçant l’électricité par la lumière au cœur de la puce,
Soitec permet ainsi de réduire la consommation énergétique du réseau de 30 % à 40 %. Par ailleurs contrairement à l’électron, le photon ne subit pas d’interférences. Le signal reste pur, permettant à Rubin d’atteindre des débits de 3.2 Terabits sans faillir.

II — L’Origine des Matériaux :

Le “Grand Stockage” de 2026

Chaque photon qui circule dépend de minerais dont la géographie est une arme de guerre.

1.
Le Cœur de la Fibre et des Lasers : Germanium (Ge) et Gallium (Ga)

Origine :
La Chine contrôle environ 85 % de la production.
Le “Deal” Diplomatique : Après avoir gelé le marché en 2025, Pékin a levé ses restrictions d’exportation jusqu’en novembre 2026.

La Conséquence : NVIDIA, Broadcom et Corning achètent tout ce qu’ils peuvent. Ce stockage massif gonfle artificiellement les carnets de commandes actuels, mais crée un risque de pénurie brutale fin 2026 si la Chine referme les vannes.

2. Le Moteur de Lumière : L’Indium (In) et le Phosphore (P)

Usage : Base du Phosphure d’Indium (InP), le “matériau miracle” qui émet nativement de la lumière. Indispensable pour les lasers de Lumentum et Coherent.
3. La Fondation : La Silice de Haute Pureté (SiO_2)

Usage : Soitec transforme cette silice en substrats de silicium ultra-purs (SOI), le support sur lequel on grave les circuits photoniques.

III — Le “Chèque de Paix” de 4 Milliards : NVIDIA Verrouille le Marché
C’est l’annonce qui a tout changé en mars 2026. Pour éviter que ses puces Rubin ne restent “aveugles”, NVIDIA a injecté 4 milliards de dollars (2 milliards chacun) dans Lumentum (LITE) et Coherent (COHR).

Le But : Sécuriser la fourniture de lasers bruts (en InP). NVIDIA ne veut pas que ces deux-là s’amusent à vendre leurs lasers à d’autres ou à privilégier leurs propres modules.
Le Résultat : LITE et COHR deviennent des partenaires quasi-captifs. Ils fournissent la “source de lumière” que NVIDIA va ensuite intégrer dans ses systèmes. C’est une garantie de volume inédite qui fait exploser leur valeur stratégique.

IV — Le Duel des Lasers :
“Brut” vs “Global” (Le nerf de la guerre)

C’est ici que se joue la bataille des marges.

Le Laser Global (Pluggeable) : C’est le petit boîtier qu’on branche à l’extérieur. C’est cher (~1 500 à 3 000), encombrant et énergivore. C’est le gagne-pain historique de Lumentum et Coherent.

Le Laser Brut (ELS — External Laser Source) : C’est la vision de NVIDIA et Broadcom. On utilise un laser “nu” (juste la puce émettrice), beaucoup moins cher (~50 à 100), que l’on intègre directement via le substrat de Soitec.

L’Ecart de Coût : En passant du “Global” au “Brut” intégré (CPO), NVIDIA divise par 10 le coût de la connectivité optique tout en multipliant la vitesse. C’est pour cette raison que Soitec est devenu le “squelette” indispensable de cette nouvelle architecture.

9 réponses

  • 20 mars 2026 09:38

    l'IA y voit plus clair que beaucoup ici


  • 20 mars 2026 09:38

    V — L’Océan Connecté :
    Pourquoi LITE et COHR règnent sous l’eau

    Pendant que Soitec s’occupe de l’intérieur de la puce, Lumentum et Coherent s’occupent de la planète. L’Accélération LITE/COHR (Les Poumons) : Sous l’eau, le signal de Rubin s’épuise. Dans un câble sous-marin de 10 000 km, la lumière faiblit. Afin d’y remédier les lasers de pompe de Lumentum injectent de l’énergie dans une fibre dopée à l’Erbium (technologie ED FA). Et tous les 80 km, un répéteur permet ainsi de “rebooster” le signal , cela excite les ions et amplifie la lumière de Rubin sans jamais repasser par l’électricité. C’est l’amplification optique pure, indispensable pour le 1.6T et la seule façon de faire voyager l’IA entre les continents à 1.6T.

    VI — Soitec : Le Phoenix des Photons ou l’Art de la “Purge” Financière

    Avant l’Extase

    Dans les salles de marché, on appelle ça un “pivot de cycle”. Soitec vient de traverser son année la plus noire depuis une décennie, mais comme tout bon film de science-fiction, c’est au moment où le héros semble terrassé qu’il prépare son arme secrète. En mars 2026, nous quittons officiellement le purgatoire de la transition pour entrer dans l’antichambre de la gloire.
    Le “Under-shipping” :
    Soitec a livré moins que ce que le marché consommait pour vider les stocks de smartphones (RF-SOI). C’est douloureux pour le chiffre d’affaires immédiat, mais cela assainit le bilan.

    La transition chargée : L’année 2026 a absorbé tous les coûts de R&D pour la technologie Rubin et la montée en puissance du SmartSiC. Les indicateurs financiers actuels sont donc “pollués” par le passé.

    Le point bas : Nous y sommes. Le T4 2026 (janvier-mars) marque la fin de la récession interne.

    Le Grand Short Squeeze : BlackRock Capitule

    Le rebond récent de +120 % n’est pas qu’une affaire de fondamentaux, c’est aussi un règlement de comptes technique.

    Le Piège des VAD (Vendeurs à Découvert) : Pendant des mois, des fonds comme BRock ont parié massivement sur la chute de Soitec, pensant que la crise des smartphones ne finirait jamais.
    Le Mur de la Réalité : Face aux annonces de Broadcom et à l’architecture Rubin de NVIDIA, les vendeurs à découvert ont compris que le “plancher” était atteint.
    Le Rachat Massif : Pour solder leurs positions perdantes, ils ont dû racheter des millions d’actions en urgence. Ce rachat forcé (le fameux Short Squeeze) a servi de carburant pour propulser le titre au-dessus des 50 €, valorisant le Premier Niveau de notre pyramide.

    VII — Analyse Financière : les 3 Niveaux de Valeur

    Pour Soitec, si vous regardez les chiffres de l’exercice fiscal 2026 (clos fin mars), c’est une horreur comptable : croissance négative, stocks qui débordent chez les clients, et marges sous pression.
    Mais c’est une purge volontaire.

    Exercice 2026 : Mention : Peut mieux faire

    Exercice 2027 (est.) : (+30% croissance CA) + 35% EBITDA = Mention : Elite mondiale.

    Les 3 Niveaux de Valorisation (Cibles de Cours) :
    L1 : Le Plancher (Actuel) 52 € — 55 € — Atteint.
    C’est le prix de la fin de crise et du départ des VAD (BlackRock).
    L2 : La Normalisation (Été 2026) 68 € — 72 €.
    En cours. Intègre le succès des premiers rendements de puces Rubin chez TSMC.

    L3 : L’Euphorie IA (2027) 90 €
    — 100 €. Si le CPO devient le standard mondial et que SmartSiC explose.

    Pourquoi 2027 est la “Terre Promise” ?
    Le “pricing” actuel ne fait que corriger une anomalie (Soitec était trop peu chère). Le vrai profit se fera sur la bascule 2027 pour trois raisons :

    L’Effet Mix Produit : Les plaques pour l’IA (Photonics-SOI) se vendent beaucoup plus cher que les plaques pour smartphones.
    En 2027, la part de l’IA dans le CA va doubler, boostant mécaniquement la marge brute.

    Le SmartSiC (Automobile) : Après des années de tests, les voitures électriques de 2027 seront équipées de puces de puissance Soitec.

    C’est un deuxième moteur de croissance qui n’est pas encore totalement “pricé”.

    Le Levier Opérationnel : Les usines (Bernin 4) sont payées. Chaque euro de chiffre d’affaires supplémentaire en 2027 tombera presque entièrement dans l’EBITDA.


  • 20 mars 2026 09:39

    La Guerre des Photons : Le Casse du Siècle de NVIDIA et le Sacre de Soitec
    Yves
    Choura https://medium.com/@ychouchou/la-guerre-des-photons-le-casse-d u-si%C3%A8cle-de-nvidia-et-le-sacre-de-soitec-5b49f8839ab8


  • 20 mars 2026 09:43

    Splendide ! Vive Soitec notre pépite !


  • 20 mars 2026 09:45

    Les armes cachés sous le silicium de Soitec

    Scintil Photonics le lien entre Nvidia et Soitec ?
    Lors de la levée de fonds de de 50 M€ (58 M$) annoncée en septembre 2025,
    Scintil Photonics a bouclé un tour de financement mené par Yotta Capital Partners et NGP Capital, avec la participation de NVIDIA aux côtés d’autres investisseurs comme BNP Paribas Développement, Supernova Invest, Bpifrance Digital Venture, Innovacom ou Bosch Ventures.
    Cette participation de NVIDIA n’était pas seulement symbolique : elle reflète l’intérêt du groupe pour la photonique intégrée de prochaine génération, notamment pour les interconnexions optiques à très haut débit qui seront cruciales dans les infrastructures d’IA et de centres de données.


    Soitec est un acteur stratégique auprès de Scintil Photonics :
    Soitec a participé à la gouvernance de Scintil en faisant entrer son directeur de R&D comme observateur (ou censeur) au conseil d’administration de Scintil.
    Cela permet à Soitec d’être impliqué dans la stratégie et le développement technologique de Scintil.

    Cette participation s’inscrit dans la stratégie de Soitec pour soutenir l’innovation dans la photonique et les technologies avancées liées aux semi‑conducteurs (en particulier les matériaux et substrats photoniques).
    Par ce lien, Soitec agit également comme investisseur (indirect via des fonds comme Innovacom) dans Scintil Photonics.

    C’est sur cette dernière application que Scintil Photonics a choisi de positionner sa technologie unique. « Une puce photonique a toujours besoin d’une source laser pour envoyer des données dans une fibre, décrit Yannick Paillard. Tous les autres acteurs ajoutent ce laser au moment de l’assemblage ou du packaging.
    Nous sommes les seuls à savoir intégrer ce matériau III-V dans la puce en silicium grâce à une technologie de collage moléculaire issue du CEA. » L’intérêt : une précision inégalée dans l’alignement des lasers, ce qui augmente le débit de transmission de données sans perdre en efficacité. De quoi intéresser Nvidia, qui a participé au dernier tour de table de la pépite.

    Innovation : L’IA fait décoller la photonique sur silicium
    La photonique sur silicium s’impose comme une technologie stratégique pour les interconnexions dans les datacenters, qui explosent avec l’IA. Un marché dont l’Europe veut sa part.
    Il y a dix ans, Intel se lançait le premier dans la photonique sur silicium pour la transmission des données.
    Le décollage de ce marché confirme aujourd’hui son intuition.
    «Avec les nouveaux besoins de l’intelligence artificielle, les datacenters deviennent toujours plus grands et plus denses :
    il faut connecter des milliers de serveurs et de GPU [les cartes graphiques servant à l’entraînement des modèles].
    Or si l’on veut traiter des volumes beaucoup plus grands de données, plus rapidement et avec un meilleur rendement énergétique, la photonique sur silicium est la bonne solution», appuie Sylvie Gellida, la responsable de la division optique et radiofréquence chez STMicroelectronics.

    Cette technologie consiste à intégrer des composants optiques (guide d’onde, modulateur de signal, photodétecteur...) sur une puce en silicium.
    Elle marie donc le meilleur des deux mondes.
    D’un côté les atouts de l’optique pour la transmission de l’information, que la lumière véhicule à une vitesse inégalée. De l’autre les méthodes de fabrication éprouvées de la microélectronique, qui produisent les puces dans de grands volumes avec de hauts rendements. Dans les datacenters, les puces photoniques créent de nouvelles générations d’émetteurs-récepteurs optiques.
    Ces modules enfichables sont déjà adoptés en masse pour les datacoms, la transmission des données à l’échelle du mètre au kilomètre dans un datacenter ou un cluster d’IA. Ils permettent de passer des interconnexions électriques en cuivre à des interconnexions optiques.
    Mais «quand on atteint des débits de 800 gigabits par seconde, les modules classiques montrent vite leurs limites, car ils agrègent des composants optiques discrets sans les intégrer dans une puce», relève Yannick Paillard, le directeur commercial de la start-up grenobloise Scintil Photonics.

    Grâce aux puces photoniques, ces modules deviennent plus compacts, moins coûteux et plus performants, en bande passante comme en efficacité énergétique.
    Selon le cabinet LightCounting,
    cette technologie capterait une partie de la croissance du marché : entre 2022 et 2028, alors que les ventes d’émetteurs-récepteurs optiques devraient passer de 12 à 21 milliards de dollars, la part des modules fondés sur la photonique sur silicium doublerait et atteindrait 44 %.

    Intel en a vendu cinq millions entre 2016 et 2022, selon la revue «Industrie & Technologies».
    Avant que ses difficultés financières le poussent à céder sa division en 2023.
    En 2025, STMicroelectronics a lancé sa technologie propriétaire.

    Le groupe franco-italien pilote aussi le projet StarLight, dévoilé en septembre et soutenu par la Commission européenne.
    Avec lui, l’Europe prend une place de leader dans le domaine.
    Les 24 entreprises et acteurs de la recherche derrière StarLight – dont le CEA-Leti, l’isérois Soitec, l’allemand Sicoya, mais aussi l’américain Nvidia, leader mondial des GPU – visent à proposer de premières solutions applicatives d’ici à 2028. En s’appuyant sur les usines en 300 mm de ST, les plus modernes.

    Interconnecter les GPU en fibre

    Aux défis d’industrialisation s’ajoutent ceux d’innovation.
    L’un des axes du programme concerne de nouveaux matériaux, à intégrer au silicium afin de doubler la capacité de transmission de données par fibre.
    Avec toujours le même enjeu : « préserver l’efficacité énergétique du datacenter, afin que l’augmentation importante du volume de données transmises n’entraîne pas une hausse significative de la consommation d’énergie », souligne Sylvie Gellida.
    Car les datacenters sont des ogres énergétiques en devenir.

    Selon le Shift Project, leur consommation électrique mondiale pourrait tripler d’ici à 2030, pour atteindre 1500 térawattheures (TWh).
    Pour contenir cette explosion, la photonique sur silicium apparaît comme incontournable. Avec son faible encombrement et son efficacité énergétique, elle fera aussi passer les connexions électriques en cuivre à celles optiques sur les très courtes distances, et même entre GPU. Réduisant ainsi leur consommation.
    C’est sur cette dernière application que Scintil Photonics a choisi de positionner sa technologie unique.
    « Une puce photonique a toujours besoin d’une source laser pour envoyer des données dans une fibre, décrit Yannick Paillard.
    Tous les autres acteurs ajoutent ce laser au moment de l’assemblage ou du packaging.

    Nous sommes les seuls à savoir intégrer ce matériau III-V dans la puce en silicium grâce à une technologie de collage moléculaire issue du CEA. »
    L’intérêt : une précision inégalée dans l’alignement des lasers, ce qui augmente le débit de transmission de données sans perdre en efficacité. De quoi intéresser Nvidia, qui a participé au dernier tour de table de la pépite.
    Avec l’essor de l’IA, le marché des GPU et de leur interconnexion est immense. AMD, Google, Meta mais aussi Huawei et Alibaba travaillent sur des puces concurrentes à celles de Nvidia, et donc sur la photonique sur silicium.
    Avec ses produits en tests chez de premiers clients,

    Scintil Photonics estime avoir deux à trois années pour se préparer à ce nouveau marché. Qui demandera de livrer des millions de produits d’un seul coup.

    Soitec /Scintil Photonics

    Le lien principal n’est pas une fusion ou une acquisition, mais une relation stratégique : Soitec soutient et participe au développement de Scintil Photonics, apporte des expertises technologiques et de marché, et est présent dans une fonction de conseil et d’investisseur indirect.


  • 20 mars 2026 10:03

    Reuters •11/03/2026

    La start-up Scintil Photonics, soutenue par Nvidia, commence à tester des puces laser avec des
    clients

    https://www.boursorama.com/bourse/actualites/la-start-up-scintil-phot onics-soutenue-par-nvidia-commence-a-tester-des-puces-laser-avec-des-clients-b27 a2d1feb77d7bf5138097c48fa3cdf


  • 20 mars 2026 10:07

    Passionnant....c'est un nouveau paradigme et Soitec sera un acteur incontournable.....Mais comment dans ces confitions a t'elle pu perdre 14% hier....la vad roderait elle ou seules les petites mains ont tremblé. Reponse ce jour.....peu probable qu'ellerécupére le terrain perdu hier😇🤭


  • 20 mars 2026 10:15
    20 mars 2026 10:07

    Passionnant....c'est un nouveau paradigme et Soitec sera un acteur incontournable.....Mais comment dans ces confitions a t'elle pu perdre 14% hier....la vad roderait elle ou seules les petites mains ont tremblé. Reponse ce jour.....peu probable qu'ellerécupére le terrain perdu hier😇🤭

    Je pense que tu as le début d une reponse avec ceci

    Soitec en 3 mois+145,41%


  • 20 mars 2026 10:21

    Prise de bénéfices effectivement, courts termistes, et excès dans un sens comme dans l'autre, comme seule soitec sait le faire...
    Maintenant les fondamentaux sont là et les perspectives rassurantes, il y aura encore et toujours les prises de bénéfice et tant mieux..


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