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OSE IMMUNO : En attendant Tedova

11 avr. 2026 10:17

Deux traitements permettent de légèrement améliorer la survie de patientes atteintes de cancers de l'ovaire qui sont devenus résistants à la thérapie habituelle, montrent des études publiées vendredi dans la revue médicale The Lancet.

Ces deux médicaments sont le Keytruda du laboratoire Merck (appelé MSD en dehors des Etats-Unis), un anticancéreux déjà au coeur du portefeuille de traitements du géant américain, et le Lifyorli de Corcept, également basé aux Etats-Unis.

Deux études, indépendantes l'une de l'autre, ont évalué l'efficacité de ces médicaments face à des formes difficiles à traiter du cancer de l'ovaire.

Celui-ci reste l'un des plus meurtriers des cancers féminins. Selon des chiffres de la Société américaine du cancer, environ la moitié des femmes décèdent dans les cinq ans suivant le diagnostic, souvent réalisé alors que le cancer est déjà métastasé.

L'une des difficultés à traiter ce cancer vient du fait qu'il devient souvent résistant au principal traitement en vigueur, la chimiothérapie au platine.

Les études ont donc évalué si le Keytruda, d'un côté, et le Lifyorli, de l'autre, amélioraient la situation des patientes qui continuaient par ailleurs à suivre le traitement habituel.

Les deux études ont donné des résultats semblables, même s'ils ne peuvent être directement comparés en raison de méthodologies différentes. Les patientes ayant reçu Keytruda ou Lifyorli en plus de leur traitement habituel ont, en moyenne, vu leur survie augmenter d'environ quatre mois.

Ces deux médicaments ont, en tout état de cause, déjà été approuvés en début d'année par les Etats-Unis et l'Union européenne (UE) dans le traitement du cancer de l'ovaire résistant à la chimiothérapie au platine

10 réponses

  • 10:57

    1. Effet positif : le backbone pembrolizumab devient plus crédible
    Le fait qu’un schéma à base de pembrolizumab montre enfin un bénéfice de phase 3 en ovaire enlève un peu l’idée que “le PD-1 n’a aucune utilité en ovaire”. Pour TEDOVA, c’est plutôt bon pour la crédibilité biologique du bras combo


  • 10:57

    2. Effet négatif : le niveau d’exigence monte
    En même temps, la barre clinique monte. Si un schéma pembrolizumab + chimiothérapie active devient une référence crédible dans un sous-groupe de l’ovaire, le marché sera plus exigeant avec TEDOVA. Il ne suffira pas d’un simple “signal encourageant” : il faudra une vraie lecture convaincante sur la PFS.


  • 10:57

    3. Effet neutre à négatif : TEDOVA paraît plus exploratoire face à un standard fort
    KEYNOTE-B96 a utilisé un comparateur robuste, à savoir paclitaxel ± bévacizumab. TEDOVA, lui, compare ses bras expérimentaux au best supportive care / standard de maintenance, pas à un bras pembrolizumab actif. Du coup, si TEDOVA est positif, certains diront quand même : “Oui, mais qu’est-ce que Tedopi ajoute vraiment par rapport à un anti-PD-1 moderne bien utilisé ?


  • 10:59

    Pourquoi un bras Keytruda seul aurait été utile
    Si TEDOVA avait inclus pembrolizumab seul, on aurait pu répondre à la question la plus intéressante :
    Tedopi ajoute-t-il quelque chose au PD-1, ou bien est-ce surtout pembrolizumab qui fait le travail ?
    C’est le principal angle mort du design actuel. Si le bras Tedopi + pembrolizumab sort bien, mais qu’on n’a pas de bras pembrolizumab seul, il sera difficile de quantifier exactement la part de valeur ajoutée du vaccin.


  • 11:01

    Dans cette logique, le choix du design se défendait. Mais avec les données 2026, on voit mieux sa limite : un bras pembrolizumab seul aurait rendu TEDOVA beaucoup plus lisible pour le marché

    ce n’était pas forcément l’option la plus “logique” quand l’essai a été designé, car l’activité du PD-1 seul en ovaire était alors jugée limitée


  • 12:38

    knacer En conclusion que faut-il en déduire ?.........!! merci pour ton éclairage


  • 12:49

    Que tedopi devrait sortir des résultats en mono alors que la pfs c est pas la force des vaccins.

    Avec de bons résultats de la combo on aura tendan e a dire normal, keytruda avait déjà des bons résultats dans le cancer de l ovaire même si les design n ont rien à voir.

    En clair à moins de très bons résultats ça risque de passer inaperçu et si les résultats avaient été très bons on auraient eu des faibles signes.

    Bref pression supplémentaire sans gains. Je dirais mauvaise news


  • 13:04

    https://www.rose-up.fr/magazine/vaccin-cancer-vaccinotherapie/


  • 13:32

    Pas de panique, knacer. Les valeurs attendues pour un bras pembro seul sont bien connues ( une PFS médiane de 6 mois avec une distribution de Weibull classique.) La véritable question est de savoir si les bras Tedopi(+/-) pembro afficheront des fat tails , longues traînes de survie, et si le système immunitaire pourra réagir assez vigoureusement avant que l'épuisement induit par les iMAC ne vienne verrouiller le micro-environnement tumoral. Il faut simplement attendre que les 121 événements soient atteints, puis le délai habituel nécessaire au traitement et à l'analyse des données pour que les résultats soient livrés.. ASCO?


  • 13:54

    Il faut rester réaliste sur ce que TEDOVA pourrait apporter. Tedopi semble être une pièce maîtresse du puzzle thérapeutique actuel. L'intérêt de cette étude est de voir comment il s'intègre aux traitements existants (Chemo, anti-PD1, ZNF-edited T-Cells, etc.). Personnellement, j'apprécie sa simplicité logistique et sa disponibilité immédiate, ce qui est crucial quand le temps presse pour stimuler l'immunité.


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