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EUROPLASMA : extraction infos commission parlementaire et dernier communiqué

12 avr. 2026 19:11

Alors oui c'est du gemini avec mes questionnements mais j'ai vérifié les time stamp de la video :

Que penses tu du dernier communiqué d'europlasma du 10 avril et ce que cela colle avec ton précédent raisonnement et les dires du pdg d'europlasma en commission ?

Le communiqué d'Europlasma du 10 avril 2026 marque un tournant spectaculaire qui, tout en paraissant soudain, confirme très précisément les pistes évoquées lors de l'audition parlementaire du début du mois.

Voici l'analyse de ce communiqué et sa mise en perspective avec le raisonnement précédent :

1. Ce que dit le communiqué du 10 avril
Europlasma a annoncé l'ouverture de négociations exclusives avec un investisseur français pour la cession de l'intégralité de son pôle Défense (ce qui inclut les Forges de Tarbes et les activités liées aux corps creux de la Fonderie de Bretagne).

L'objectif : Finaliser la vente d'ici le 15 octobre 2026.

L'enjeu : On parle de montants significatifs (certaines sources évoquent 150 millions d'euros) qui permettraient au groupe de se désendetter et, surtout, de mettre fin au recours massif aux OCABSA (obligations convertibles).

2. Est-ce que cela "colle" avec les dires du PDG ?
Oui, absolument. C'est même la mise en application directe de ce que Jérôme Garnache-Creuillot laissait entendre lors de son audition :

Le rôle de "Redresseur" et non de "Propriétaire" : Lors de l'audition, il avait affirmé qu'il n'avait pas vocation à rester propriétaire éternellement. Il se présentait comme celui qui "remet les usines sur les rails". En annonçant la vente seulement une semaine après, il prouve que sa stratégie était bien celle d'une transition : prendre des actifs en difficulté, les relancer grâce aux commandes de guerre, puis les passer à un industriel plus solide.

La réponse à la pression politique : L'audition parlementaire a été très dure envers Europlasma, notamment sur son mode de financement (OCABSA) jugé "toxique" et "prédateur". En vendant le pôle Défense à un investisseur français, le PDG répond aux deux critiques majeures : il sécurise la souveraineté (l'acheteur est français) et il apporte du cash sain qui rend les OCABSA inutiles à l'avenir.

3. Pourquoi ce communiqué est cohérent avec le raisonnement précédent
Mon précédent raisonnement soulignait que le financement d'Europlasma était "acrobatique" et que le rachat par un poids lourd était "l'issue la plus probable". Le communiqué du 10 avril valide ce point pour plusieurs raisons :

Le mur d'investissement : Comme expliqué, passer à 200 000 obus par an demande des investissements que le cours de bourse d'Europlasma ne pouvait plus porter sans s'effondrer. Seul un investisseur majeur (ou un grand groupe industriel) peut financer la modernisation des machines de Tarbes.

La sortie par le haut : Pour Europlasma, c'est une manière de sortir du secteur de la Défense avec une plus-value, tout en disant : "Nous avons sauvé l'unique usine d'obus de France quand personne n'en voulait, et maintenant nous la confions à un partenaire capable de l'emmener plus loin".

Conclusion
Ce communiqué ne contredit pas les dires du PDG, il les accélère. Il est probable que les négociations étaient déjà très avancées lors de l'audition, mais que le PDG a dû garder une certaine réserve devant la commission.

L'avenir des usines de corps creux semble donc s'éloigner d'Europlasma pour rejoindre un giron plus stable. C'est une excellente nouvelle pour la pérennité industrielle des sites de Tarbes et de Bretagne, car cela met fin à l'incertitude liée au financement boursier erratique du groupe.

2 réponses

  • 19:13

    Pour Valdunes :

    L'avenir de Valdune (spécialiste du matériel ferroviaire, notamment les roues et essieux), tel qu'exposé par les dirigeants d'Europlasma dans l'audition, est actuellement à un tournant critique marqué par une renégociation du projet initial.

    Voici les points clés concernant son futur :

    1. Un plan de retournement à revoir
    Le projet de reprise initial a été fortement perturbé par des découvertes post-acquisition. Jérôme Garnache-Creuillot explique que la situation réelle de l'entreprise était différente de celle présentée dans la "data room" :

    Surévaluation des stocks : Le stock de roues, estimé à 21 millions d'euros, ne valait en réalité que 6,5 millions car une grande partie des pièces était désuète ou sans client.

    Absence de matières premières : À la reprise, il n'y avait plus de matière première, ce qui a forcé l'usine à fonctionner "à blanc" pendant plusieurs mois le temps de reconstituer les stocks auprès des aciéristes.

    2. Objectifs de production et investissements
    Malgré ces difficultés, l'ambition reste de sauver l'activité :

    Point d'équilibre : Pour être rentable (break-even), l'usine doit être capable de produire 40 000 roues par an.

    Investissements nécessaires : Le groupe estime qu'un programme d'investissement total de 30 millions d'euros est nécessaire pour moderniser l'outil de production et atteindre cet objectif.

    Engagement financier : Europlasma s'est engagé à apporter 15 millions d'euros de fonds propres sur 3 ans. À la date de l'audition, environ 8,5 à 9 millions ont déjà été injectés.

    3. Dialogue avec l'État et pérennité
    L'avenir de Valdune dépend désormais d'une collaboration étroite avec les pouvoirs publics :

    Renégociation avec l'État : En raison des 15 à 18 millions d'euros de pertes "immédiates" constatées sur les stocks, Europlasma travaille avec l'État pour "revoir le projet".

    Maintien de l'emploi : La reprise a permis de maintenir 214 emplois (contre 178 prévus initialement), et le groupe affiche sa volonté de pérenniser les sites de Valenciennes et Dunkerque.

    En résumé : L'avenir de Valdune est suspendu à la capacité d'Europlasma et de l'État à financer la modernisation de l'usine pour atteindre le seuil de 40 000 roues par an, tout en compensant le déficit de trésorerie imprévu lié à l'état réel des stocks au moment du rachat. Le projet est qualifié de "décalé" mais toujours en cours de restructuration.


  • 19:16

    Voici la question posée avant le premier post (réflexion basée uniquement sur la video de la commission pas sur le communiqué du 10) :

    Comment va être financer la montée en puissance des forges, un client peut il aider ou carrément racheter l'activité ?


    Le financement de cette montée en cadence est précisément le point qui a fait "grincer des dents" lors de l'audition à l'Assemblée nationale. Entre outils financiers controversés et soutien de l'État, voici comment Europlasma compte s'y prendre :

    1. Les leviers de financement pour la montée en cadence
    Pour passer de 5 000 à 200 000 obus par an, il faut des millions. Europlasma utilise un cocktail de financements assez complexe :

    Les OCABSA (Le point polémique) : C’est l’outil principal du groupe. Ce sont des obligations convertibles en actions. En clair : le groupe crée de nouvelles actions pour se financer, ce qui dilue la valeur des actionnaires actuels. Les députés ont qualifié cela de "mécanisme prédateur", mais le PDG rétorque que c’est le seul moyen pour une entreprise en difficulté d’obtenir du cash rapidement sans passer par des banques frileuses.

    Les aides publiques : L'État intervient via le FDES (Fonds de Développement Économique et Social) et la BPI. Pour Valdunes, par exemple, l'État a déjà injecté environ 4 millions d'euros.

    Le "Lease-back" immobilier : Le groupe essaie de vendre ses murs (les usines) aux régions pour qu'elles les lui louent ensuite. Cela permet de récupérer immédiatement des liquidités pour les réinvestir dans les machines.

    Le réinvestissement des marges : En améliorant la productivité (passer de 60 % à 70 % d'efficacité), le groupe espère générer assez de trésorerie pour s'auto-financer partiellement.

    2. Un client peut-il "aider" ?
    Oui, et c'est déjà le cas, mais sous des formes spécifiques :

    Avances sur commandes : Un client majeur comme KNDS (ex-Nexter) peut verser des acomptes massifs pour sécuriser sa chaîne d'approvisionnement. C'est vital pour acheter l'acier avant même de commencer la forge.

    Co-développement technique : Sur certains projets d'obus spécifiques à la Fonderie de Bretagne, un "gros donneur d'ordre français" (non nommé mais pressenti comme étant lié à la défense) participe au développement.

    Garantie de débouchés : L'aide la plus précieuse reste l'engagement sur le long terme. Le ministère des Armées et la DGA (Direction Générale de l'Armement) travaillent avec eux pour s'assurer que les carnets de commandes restent pleins, ce qui rassure les investisseurs.

    3. Le rachat de l'activité : Une issue possible ?
    C'est l'un des moments les plus francs de l'audition : Jérôme Garnache-Creuillot (PDG) a admis ne pas avoir vocation à rester propriétaire éternellement.

    Le rôle de "redresseur" : Le PDG se voit plutôt comme celui qui remet l'usine sur les rails (restructuration, modernisation, nouveaux clients). Une fois que l'outil est performant et rentable, un rachat par un grand groupe industriel est tout à fait envisageable.

    Qui pourrait racheter ?

    Un munitionnaire : Un groupe comme KNDS pourrait vouloir intégrer verticalement sa production pour ne plus dépendre d'un fournisseur tiers.

    Un géant européen : Un acteur comme Rheinmetall, bien que concurrent, pourrait être intéressé par les capacités uniques des Forges de Tarbes.

    Le verrou de l'État : Puisque ces activités sont jugées "stratégiques" pour la souveraineté nationale, l'État a son mot à dire (via la procédure IEF - Investissements Étrangers en France). Un rachat par un fonds étranger "prédateur" serait probablement bloqué, au profit d'une solution française ou européenne solide.

    En résumé : Le financement actuel est "acrobatique" (basé sur la bourse), l'aide des clients est opérationnelle (commandes), et le rachat final par un poids lourd de l'industrie est clairement l'option de sortie privilégiée à moyen terme.

    Avez-vous d'autres questions sur les enjeux de souveraineté ou sur le fonctionnement des obligations convertibles (OCABSA) ?


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