Wall Street repart en légère hausse, avec de nouveaux records à la marge
information fournie par Zonebourse 16/04/2026 à 18:08
A l'approche de la mi-séance, le Dow Jones grappille 0,1% à 48,532 points.
Suite à un début de séance en dents de scie, l'indice élargi S&P 500 s'adjuge 0,3% à 7 040,9 points, pour s'installer juste en dessous de son nouveau plus haut historique atteint dans le courant de la matinée au-delà de 7 046,7 points.
Le Nasdaq Composite progresse de son côté de 0,4% à 24 114,5 points après avoir lui aussi établi un nouveau sommet absolu à plus de 24 125 points.
Ce nouveau florilège de records survient alors que le S&P 500 et le Nasdaq viennent d'aligner une série de 11 séances consécutives de hausse, un redressement motivé par l'apparition d'une série de signes de désescalade au Moyen-Orient après le choc provoqué par l'offensive américaine contre l'Iran.
D'après Daniel Kostecki, analyste chez CMC, le S&P a engrangé depuis le 30 mars un gain de l'ordre de 10,7%, une performance inédite depuis 1957 selon lui.
Quant au Nasdaq, il n'avait plus connu de série aussi favorable depuis novembre 2021.
Après leur plongeon du mois de mars, le Dow, le S&P et le Nasdaq affichent désormais des gains de respectivement 0,8%, 2,6% et de 3,4% depuis le début de l'année.
L'heure de prendre quelques profits ?
Mais pour certains observateurs, les marchés d'actions sont allés si haut et si fort que beaucoup d'investisseurs vont maintenant chercher à prendre une partie de leurs bénéfices.
A en croire Daniel Kostecki, le redressement de Wall Street a surtout été alimenté par un rachat de positions vendeuses, des achats automatiques de fonds et une amélioration des prévisions des résultats d'entreprise, mais ne s'est pas accompagné de l'arrivée de nouveaux capitaux massifs, une configuration qui rend de son point de vue la hausse fragile à court terme.
De son point de vue, cette consolidation est plutôt saine, sachant que le marché devra nécessairement se stabiliser avant de retrouver sa pente ascendante.
Au chapitre économique, les investisseurs ont pris connaissance ce matin d'une hausse des inscriptions au chômage, les nouvelles demandes hebdomadaires s'étant élevées à 207 000 unités, soit un peu moins que les 213 000 attendues.
Alors qu'il était attendu en baisse, l'indice de la Fed de Philadelphie, qui mesure le niveau de l'activité dans le secteur manufacturier au nord-ouest des Etats-Unis, est remonté de 18,1 à 26,7 points, contre une prévision à 10,3. Il culmine à son plus haut niveau depuis janvier 2025.
Après avoir signé une augmentation de 0,7% en février, la production industrielle s'est quant à elle repliée de 0,5% en mars, à comparer à une hausse de 0,1% attendue par les économistes.
Le pétrole toujours sous tension
Sept des 11 grands indices sectoriels S&P s'inscrivent dans le vert, avec notamment l'énergie qui gagne 1,4% sous l'impulsion de Chevron ( 1,1%) et ExxonMobil ( 1,7%) qui profitent du redressement des cours pétroliers.
Sur le NYMEX, le baril de brut léger texan (WTI) reprend 2,7% au-delà de 90,5 dollars.
Si les prix du pétrole se sont repliés après leur récente flambée, ils restent très sensibles aux tensions au Moyen-Orient, la fermeture persistante du détroit d'Ormuz continuant d'alimenter les craintes sur l'offre mondiale. Dans ce contexte, le marché devrait rester volatil, avec un risque de hausse en cas de nouvelles tensions.
A l'inverse, les secteurs de la finance (-0,2%), de l'industrie (-0,2%) et de la consommation (-0,3%) consolident après avoir été recherchés ces dernières semaines.
Le secteur technologique progresse de 0,6%, sous l'effet des fabricants de semi-conducteurs comme AMD ( 7%) ou Intel ( 4,1%).
Alors que la saison des résultats se poursuit, le titre du groupe de courtage et de services bancaires Charles Schwab recule de 4,8% après avoir publié un BPA ajusté de 1,43 dollar au titre des 3 premiers mois de 2026, en hausse de 38% par rapport au 1er trimestre 2025 et dépassant de près de 3% le consensus de marché.
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