Les cours du pétrole, qui risque d'entraîner une envolée des prix des billets d'avion et une forte pression sur le pouvoir d'achat, pourrait doucher les espoirs d'une reprise forte du tourisme. (© AF/Leroux/Center Parc)
La guerre en Ukraine ajoute une pression supplémentaire sur les acteurs du tourisme, qui peinent à se remettre du Covid-19. Les titres du secteur restent encore loin de leurs plus-hauts historiques. Tour d'horizon des sociétés cotées à Paris.
Après la débâcle sans précédent de 2020 et 2021, le tourisme a vite été replongé dans le doute avec la guerre en Ukraine. Même si cette crise n’est pas comparable à celle du Covid-19 par son ampleur, elle n’empêche pas certaines incertitudes de ressurgir.
Un constat partagé par l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), qui estime que ce conflit armé «risque de faire obstacle au retour de la confiance à l’égard des voyages dans le monde».
En France, les touristes russes pèsent relativement peu. Selon la Banque de France, les recettes touristiques de la clientèle russe (695 millions d’euros) ne représentaient que 1,2% de l'activité internationale en 2019.
Durée de vol allongéeJusqu’ici freiné par de multiples restrictions sanitaires, le redécollage du transport aérien se profile à l’horizon, mais de façon hétérogène. Portés par l’essor des compagnies à bas coûts, les réseaux court et moyen courriers devraient afficher une dynamique plus poussée que les destinations long-courriers, toujours plombées par la quasi-fermeture des pays asiatiques sur fond de recrudescence de la pandémie.
La guerre russo-ukrainienne risque aussi de ralentir les déplacements entre l'Europe et l'Asie. La fermeture de l’espace aérien Russe à plus de 36 pays allonge la durée des vols vers l’Asie.
Pour un Paris-Tokyo, il faut compter 14 heures, contre 12 heures auparavant.
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