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Orapi : Paredes réhausse son offre à 6,50 euros par action dans le cadre de son offre publique
information fournie par AOF 04/08/2023 à 18:30

(AOF) - Le groupe Paredes a proposé le 21 juin 2023 aux deux principaux actionnaires d'Orapi de constituer un nouvel ensemble intégré. M. Guy Chifflot, le fondateur et premier actionnaire d'Orapi, directement et indirectement via les sociétés La Financière M.G.3.F. et GC Consult, a accepté de céder à Paredes ses 2.315.265 actions représentant 34,8% du capital et ses 2.242.763 ORA 2 (obligations remboursables en actions) représentant potentiellement 11,5% supplémentaires du capital, une fois remboursées en actions.

A l'issue de discussions complémentaires visant à renforcer l'attractivité de l'offre vis-à-vis de l'ensemble des actionnaires, Paredes a formulé le 25 juillet 2023 au Groupe Chifflot une nouvelle offre basée sur un prix par action porté à 6,50 euros (contre 5,88 euros précédemment, soit une amélioration de 11%).

Cette offre est basée aussi sur un prix par ORA 2 ajusté à leur valeur nominale, soit 5,20 euros (contre 5,88 euros précédemment).

Cette offre améliorée profite en priorité aux petits porteurs et aux fonds conseillés par Kartesia Management Sàrl, qui ne disposent pas pour les premiers, et dans une proportion limitée pour le second, d'ORA 2.

Elle représente une démarche constructive de Paredes vis-à-vis de l'ensemble des actionnaires, qui améliore son offre par rapport à celle annoncée les 27 et 28 juin 2023 et repose désormais sur une valeur d'entreprise de 80 millions d'euros, soit plus de 8,3x l'EBITDA pré-IFRS 16 (qui est le véritable indicateur de génération de trésorerie) réalisé par le groupe Orapi en 2022, soit 9,7 millions d'euros.

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Les biotechs mises à rude épreuve

Ces sociétés pâtissent d'un cycle économique beaucoup moins favorable, qui se traduit notamment par une baisse du financement par le capital-risque des start-up. Ces entreprises sont donc obligées de mener des plans de licenciement. A cela s'ajoute un cadre réglementaire bien plus contraint. D'abord, aux Etats-Unis, les mesures liées à l'Inflation Reduction Act (IRA) pourraient avoir un fort impact sur les marges des intervenants. En effet, à partir de 2026, le programme fédéral Medicare va pouvoir renégocier le prix des médicaments commercialisés depuis neuf ans (chimiques) ou 13 ans (biologiques), avec des rabais qui pourraient aller de 35 à 60 % pour les biotechs. De même, en Europe, avec la nouvelle réglementation du médicament présentée à Bruxelles en avril, la durée de protection d'un brevet va être réduite si le traitement innovant n'est pas commercialisé dans tous les pays-membres sous deux ans.

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