1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

MiFID II: L'AMF plaide pour une révision des règles sur la recherche
Reuters27/11/2018 à 18:55

MIFID II: L'AMF PLAIDE POUR UNE RÉVISION DES RÈGLES SUR LA RECHERCHE

PARIS (Reuters) - Le président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) plaide mardi dans un entretien au Financial Times pour un réexamen des nouvelles règles européennes en matière de recherche et d'analyse entrées en vigueur cette année.

La directive européenne MiFID II, appliquée depuis janvier, impose aux intermédiaires financiers l'obligation de distinguer le prix de la recherche financière des frais d'exécution, ce qui incite les investisseurs, confrontés à un nouveau poste de dépenses, à réduire le nombre de courtiers auxquels ils ont recours et tend à pénaliser la recherche sur les valeurs petites et moyennes.

Pour le président de l'AMF, Robert Ophèle, il est "tout à fait clair" que certaines des nouvelles règles doivent être remises en cause, a fortiori dans la perspective de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.

"Même sans le Brexit, nous aurions dû nous pencher dessus car elles ont des effets très négatifs sur la recherche, notamment sur les 'mid-caps', c'est très clair", a-t-il dit au FT.

Il a ajouté qu'à ses yeux, l'Europe s'était engagée dans un "jeu dangereux" au moment même où les capacités de recherche sur de nombreuses petites capitalisations boursières diminuent.

La France est opposée depuis longtemps déjà à la distinction entre frais de recherche financière et frais d'exécution, défendue au contraire par la Financial Conduct Authority (FCA) britannique.

"Il est clair que depuis le début, nous, l'AMF, nous pensons que ce n'était pas une très bonne idée de promouvoir cette distinction intégrale", a dit Robert Ophèle.

Il a ajouté que le Brexit créait des incertitudes sur l'application à l'échelle européenne des futures nouvelles règles en matière financière.

NOTE: Ces informations n'ont pas été vérifiées par Reuters, qui ne garantit pas leur exactitude.

(Bureau de Paris, Marc Angrand pour le service français, édité par Gwénaëlle Barzic; (Service économique, Tel 01 49 49 53 29)

Cette analyse a été élaborée par Reuters et diffusée par BOURSORAMA le 27/11/2018 à 18:55:45.

Agissant exclusivement en qualité de canal de diffusion, BOURSORAMA n'a participé en aucune manière à son élaboration ni exercé aucun pouvoir discrétionnaire quant à sa sélection. Les informations contenues dans cette analyse ont été retranscrites « en l'état », sans déclaration ni garantie d'aucune sorte. Les opinions ou estimations qui y sont exprimées sont celles de ses auteurs et ne sauraient refléter le point de vue de BOURSORAMA. Sous réserves des lois applicables, ni l'information contenue, ni les analyses qui y sont exprimées ne sauraient engager la responsabilité BOURSORAMA. Le contenu de l'analyse mis à disposition par BOURSORAMA est fourni uniquement à titre d'information et n'a pas de valeur contractuelle. Il constitue ainsi une simple aide à la décision dont l'utilisateur conserve l'absolue maîtrise.

BOURSORAMA est un établissement de crédit de droit français agréé par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (« ACPR ») et par l'Autorité des Marchés Financiers (« AMF ») en qualité de Prestataire de services d'investissement et sous la surveillance prudentielle de la Banque Centrale Européenne (« BCE »).

Conformément à la réglementation en vigueur, BOURSORAMA établit et maintient opérationnelle une politique de gestion des conflits d'intérêts et met en place des mesures administratives et organisationnelles afin de prévenir, identifier et gérer les situations de conflits d'intérêts eu égard aux recommandations d'investissement diffusées. Ces règles contiennent notamment des dispositions relatives aux opérations financières personnelles afin de s'assurer que les collaborateurs de BOURSORAMA ne sont pas dans une situation de conflits d'intérêts lorsque Boursorama diffuse des recommandations d'investissement.

Le lecteur est informé que BOURSORAMA n'a aucun conflit d'intérêt pouvant affecter l'objectivité des analyses diffusées. A ce titre, le lecteur est informé qu'il n'existe pas de lien direct entre les analyses diffusées et les rémunérations variables des collaborateurs de BOURSORAMA. De même, il n'existe pas de liens financiers ou capitalistiques entre BOURSORAMA et les émetteurs concernés, en dehors des engagements contractuels pouvant régir la fourniture du service de diffusion.

Il est rappelé que les entités du groupe Société Générale, auquel appartient BOURSORAMA, peuvent procéder à des transactions sur les instruments financiers mentionnés dans cette analyse, détenir des participations dans les sociétés émettrices de ces instruments financiers, agir en tant que teneur de marché, conseiller, courtier, ou banquier de ces instruments, ou être représentées au conseil d'administration de ces sociétés. Ces circonstances ne peuvent en aucune manière affecter l'objectivité des analyses diffusées par BOURSORAMA.

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer