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Marchés : acheter aux niveaux actuels devrait être gagnant dans 12 à 18 mois (Amundi AM)

Boursorama20/01/2016 à 16:38

Pour les économistes d'Amundi AM, acheter aux niveaux actuels devrait être gagnant à un horizon compris entre 12 et 18 mois.

Réagissant à la très mauvaise orientation des marchés boursiers depuis le début de l’année, les économistes et analystes d’Amundi AM comparent le mouvement à ceux observés en 1998 et 2011, rappellant que ces derniers avaient débouché sur un "scénario en V".

Depuis le début de l’année, le « scénario n’est pas sans rappeler celui du mois d’août dernier » observent Philippe Ithurbide et Didier Borowski, directeur de la recherche économique et responsable de l’analyse macroéconomique chez Amundi.

« Les mêmes craintes ont refait surface : un effondrement de la croissance américaine et mondiale, un atterrissage en catastrophe de l’économie chinoise, des resserrements monétaires inappropriés de la part de la Fed, une situation géopolitique complexe, et la liste est incomplète ! », remarquent-ils.

« À court terme, nous pourrions voir une dégradation plus marquée similaire à 1998 ou 2011, mais ces épisodes ont toujours été suivis d’un rebond significatif (scénario en V) », rappelle Romain Boscher, responsable de la gestion actions au niveau mondial chez Amundi. « Le point d’entrée à court terme reste délicat, mais nous sommes convaincus que, sur un horizon 12 à 18 mois, les performances sur les marchés actions seront plus que confortables ».

Pétrole en chute libre : « pas de menace pour la macroéconomie mondiale »

Les inquiétudes se sont particulièrement concentrées ces derniers jours sur la chute des prix du pétrole, passés sous la barre des 30 dollars/baril sans aucun mouvement de rebond.

« Le prix du baril de Brent a chuté de près de 75% depuis la mi-2014. Il s’agit du plus important contre-choc pétrolier jamais vu », reconnaissent les deux économistes d’Amundi. Ces derniers rappellent que ce mouvement « s’explique quasi entièrement par un excès d’offre qui tend à s’accroître davantage avec la nouvelle stratégie des pays de l’OPEP et le retour imminent de la production iranienne sur le marché international ».

Pourtant, l’inexorable chute ne pourra pas se poursuivre indéfiniment cette année. « Dans le courant de l’année, les États-Unis vont sans doute réduire très significativement leur production. Nous tablons donc sur un rebond du prix du pétrole qui devrait se stabiliser au-dessus de 40 $ le baril, mais probablement pas avant le second semestre », estiment Philippe Ithurbide et Didier Borowski.

Les récentes inquiétudes se sont concentrées sur les implications financières de la chute des cours du pétrole pour les entreprises de ce secteur d’une part, mais aussi pour le secteur bancaire qui soutient les dettes de ces établissements. Les deux économistes réfutent néanmoins les doutes émis à ce sujet : « La chute du prix du pétrole ne constitue pas une menace pour la macroéconomie mondiale », affirment-ils sans détour.

Ces derniers précisent : « Les marchés craignent qu’une cascade de défauts (d’entreprises voire de souverains) ne se profile et ne fasse dérailler la croissance mondiale. Néanmoins, même s’il est clair que les défauts vont augmenter cette année (dans le secteur de l’énergie ou du côté des entreprises des pays émergents), nous maintenons qu’il n’en résultera pas de récession mondiale ».

À noter que l’idée d’une récession mondiale n’a jamais été évoquée jusqu’ici, alors que le FMI entrevoit toujours une croissance de l’ordre de 3,5% à l’échelle mondiale pour l’année 2016.

Surtout, « Le début d’année agité sur les marchés actions n’est pas facile pour les investisseurs, néanmoins il ne faudrait pas en extrapoler une tendance pour le reste de l’année », affirme Romain Boscher.

« C’est aujourd’hui l’amplitude de la baisse des matières premières qui génère plus de volatilité et de stress. Les pressions déflationnistes sont de retour, mais cette baisse va donner aux consommateurs dans les pays développés plus de pouvoir d’achat. Les banques centrales vont donc devoir maintenir une politique très accommodante qui restera un support important pour les actifs risqués », ajoute-t-il.

Stratégie : sous-pondération des actions US, maintien sur les actions européennes

Evoquant les évolutions récentes de la stratégie d’investissement du groupe, Romain Boscher affirme : « Notre scénario central reste d’actualité, l’épisode de stress actuel gérable, mais avec une volatilité qui restera soutenue. Au sein des marchés actions, nous gardons notre préférence pour les actions de la zone Euro avec le meilleur couple rendement/risque », et avec « un potentiel de rendement proche de deux chiffres » cette année.

« En revanche, nous réduisons notre exposition au marché actions américain dont les attentes de croissance de bénéfices restent élevées et les valorisations encore chères », expliquent pour leur part Loïc Bécue et Raphaël Sobotka, en charge de la gestion diversifiée chez Amundi. « Nous restons également prudents sur les marchés émergents », explique Romain Boscher, qui précise « sur les émergents, nous n’excluons pas un contre-rallye à deux chiffres mais avec une forte volatilité ».

De nombreuses sociétés de gestion sont devenues « négatives » sur les perspectives des actions américaines depuis la semaine dernière. Nous relayions déjà en fin de semaine dernière le passage de Natixis AM à « sous-pondérer » sur les actions américaines. À noter que ces dégradations successives peuvent elles-mêmes avoir participé à la mauvaise performance des marchés boursiers depuis le début de l’année.

Alors que la visibilité sur les marchés reste réduite à court terme, « nous restons très vigilants sur les indicateurs économiques à venir qui pourraient venir confirmer ou modifier notre vue de marché », terminent Loïc Bécue et Raphaël Sobotka.

X. Bargue (redaction@boursorama.fr)

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