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« Les actions européennes ne sont pas aussi onéreuses qu'on pourrait le croire » (Amaïka AM)

Boursorama13/05/2016 à 10:26

Pour Michel Menigoz, responsable de la gestion actions chez Amaïka AM, les actions européennes restent « bon marché » par rapport aux actions américaines et japonaises, malgré leur PER moyen de 15x (capitalisation boursière / résultat net), qui peut sembler élevé de prime abord.

Perspectives de croissance et d’inflation molles en Europe, manque de visibilité sur les orientations stratégiques de la Fed : le rebond des marchés boursiers européens depuis leur plus bas du 11 février rencontre quelques difficultés à se transformer en tendance durable. Certains observateurs commencent d’ailleurs à se demander si, à 15 fois les bénéfices attendus sur 12 mois, les actions européennes ne sont pas devenues un peu chères.

A première vue, force est d’admettre que même si les résultats annuels des grands groupes cotés sont ressortis légèrement supérieurs aux attentes, les taux de croissance des bénéfices attendus cette année, voire en 2017, restent modestes en valeur absolue.

Pourtant à y regarder d’un peu plus près, les actions européennes ne sont pas aussi onéreuses que l’on voudrait bien le laisser croire. Du moins si l’on raisonne de manière relative en intégrant la notion de dynamique bénéficiaire. Pour cela un petit retour en arrière s’impose. Les 12 derniers mois écoulés ont été marqués par une configuration de « bear market » pour la plupart des marchés actions puisqu’hormis la Nouvelle Zélande dans les marchés développés et la Turquie avec la Hongrie dans les émergents, tous les marchés actions de la planète s’inscrivent en recul sur un an glissant (fin avril 2015 à fin avril 2016).

Derrière cette tendance, se cachent des niveaux de performance disparates avec d’un côté des cours plutôt stables pour les indices américains et de l’autre des chutes pouvant aller jusqu’à 20% pour les bourses de Madrid et de Milan, voire davantage pour des pays comme la Chine (-34%) et la Grèce (-60% pour le MSCI Greece).

Ces écarts s’expliquent par d’autres formes de disparités au niveau du consensus des analystes. Les marchés actions évoluent en fonction des perspectives des investisseurs sur les fondamentaux de l’économie sous-jacente, qui correspondent généralement aux attentes du marché en termes de bénéfices et/ou de taux d’intérêts. En d’autres termes, les mouvements de cours reflètent, dans une grande majorité de cas, l’évolution du taux de révision de ces fondamentaux.

Ainsi, la quasi stabilité de Wall Street sur les 12 derniers mois se justifie par le fait que sur la même période, les perspectives bénéficiaires n’ont pas changé pour les poids lourds du S&P 500. En revanche, du côté du Vieux Continent, la baisse est plus marquée. L’indice MSCI Europe recule sur un an glissant de 14%, et traduit certes un abaissement des prévisions de résultats mais de façon exagérée. En effet, durant la même période, les perspectives bénéficiaires à horizon d’un an ont été diminuées de seulement 7%.

Les investisseurs semblent avoir d’autant plus péché par excès de pessimisme que le rythme de révision baissière a été réduit, le taux étant passé à 3% au cours des trois derniers mois. Car même si la croissance du PIB de la zone euro devrait, selon la Commission Européenne, se limiter à 1,6% cette année et 1,8% en 2017, les fondamentaux s’améliorent et alimentent une dynamique bénéficiaire positive.

A l’inverse, au Japon, le retournement de la dynamique bénéficiaire, qui avait jusque-là très largement soutenu l’ascension de la Bourse de Tokyo, se fait sentir sur les cours. Le décrochage des actions japonaises depuis le début de l’année reflète bien les craintes des analystes à l’égard de l’effet négatif de la remontée du yen sur les profits des groupes nippons, qui s’est traduit par une forte révision (-7%) entre fin janvier et fin avril.

Ainsi, à 12,7x, la valeur faciale du PER des actions japonaises a beau paraître attractive si on la compare aux niveaux de valorisation des autres grandes bourses mondiales, il ne s’agit là que d’un trompe l’oeil. Tout comme la supposée cherté des marchés européens qui pourraient profiter de la confirmation du redressement récent de la courbe des révisions de bénéfices.

Michel Menigoz, Responsable de la Gestion Actions


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