1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Le vice-président brésilien se défend de comploter contre Rousseff
Reuters17/12/2015 à 16:22

    BRASILIA, 17 décembre (Reuters) - Le vice-président 
brésilien Michel Temer, qui remplacerait la présidente Dilma 
Rousseff si celle-ci était destituée, s'est défendu jeudi de 
comploter contre la chef de l'Etat.  
    Dans une interview au quotidien O Globo, Michel Temer a 
démenti des rumeurs selon lesquelles il envisagerait 
d'abandonner la présidente qui est visée depuis le 2 décembre 
par une procédure de destitution.  
    "Cela m'ennuie vraiment que l'on continue à dire que je 
complote contre la présidente. Je n'ai jamais fait cela", assure 
Michel Temer dans son entretien. Il admet cependant que sa 
formation centriste, le Parti du mouvement démocratique 
brésilien (PMDB), principal allié du Parti des travailleurs 
(gauche) au pouvoir, est "extrêmement divisé" sur cette question 
de la destitution. Michel Temer n'a pas dévoilé sa position.  
    La procédure d'"impeachment" a été lancée par le président 
de la chambre basse du Congrès, Eduardo Cunha, adversaire 
politique numéro un de la chef de l'Etat et membre du PMDB lui 
aussi.  
    Eduardo Cunha, qui est lui-même visé par une enquête pour 
corruption, a accédé à une requête de l'opposition d'enquêter 
sur une infraction à la loi budgétaire imputée à la présidente.  
    La Cour suprême doit se réunir jeudi après-midi pour juger 
si cette offensive menée au Congrès pour destituer Dilma 
Rousseff est conforme à la Constitution. 
 
 (Anthony Boadle; Jean-Stéphane Brosse pour le service français) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer