1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le Maire juge la survie de Renault menacée, le titre souffre
Reuters22/05/2020 à 12:28

(Actualisé avec précisions supplémentaires, évolution du cours de Bourse)

PARIS, 22 mai (Reuters) - Le titre Renault RENA.PA a été chahuté vendredi à la Bourse de Paris, dans le sillage de déclarations de Bruno Le Maire annonçant que le constructeur français, lourdement pénalisé par les répercussions de la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus, n'avait pas encore obtenu de prêt garanti par l'Etat alors que, selon le ministre, sa survie est en jeu.

L'action Renault, qui a perdu jusqu'à 2,61% dans les premiers échanges, cédait encore 1,05% à 17,52 euros vers 10h25 GMT.

"Renault peut disparaître", a estimé vendredi le ministre de l'Economie et des Finances sur Europe 1, réitérant un constat dressé dans un entretien au Figaro dans lequel il jugeait que "Renault joue sa survie".

Alors que le groupe automobile, qui a demandé un soutien de l'Etat, envisage de fermer des sites, Bruno Le Maire a précisé qu'il était indispensable qu'il puisse ajuster son outil de production pour garantir sa compétitivité.

"Bien entendu les salariés ne doivent pas être la variable d'ajustement de Renault" mais "il faut laisser aussi à Renault la possibilité d'ajuster son outil de production, d'être plus compétitif, parce que sinon Renault sera menacé", a-t-il estimé sur Europe 1.

Bruno Le Maire a précisé qu'il signerait le prêt garanti par l'Etat de cinq milliards d'euros demandé par Renault lorsque la stratégie du groupe serait connue.

Le constructeur au losange, fragilisé depuis fin 2018 par la disgrâce de son ex-PDG Carlos Ghosn, a subi en 2019 sa première perte nette en dix ans à cause d'une dégradation de sa performance et des difficultés de son partenaire Nissan. Il doit détailler fin mai un plan drastique d'économies de deux milliards d'euros sur trois ans. Selon le quotidien économique Les Echos, il envisagerait de fermer trois sites en France et d'arrêter la production de véhicules à Flins.

Son partenaire d'alliance Nissan 7201.T envisage quant à lui de supprimer 20.000 emplois dans le monde, essentiellement en Europe et dans les pays en développement, a rapporté vendredi l'agence Kyodo.

Emmanuel Macron doit annoncer en début de semaine prochaine un plan de soutien pour le secteur automobile, frappé de plein fouet par les conséquences de la pandémie de COVID-19 qui s'est soldée par une chute sans précédent de 78,3% des ventes de voitures neuves en Europe en avril et a entraîné la fermeture de nombreux sites de production à travers le monde.

Dans ce cadre, Renault comme les autres acteurs du secteur devront notamment s'engager à localiser en France des productions compétitives centrées sur le véhicule électrique, a souligné Bruno Le Maire à plusieurs reprises dans les médias.

(Myriam Rivet, édité par Bertrand Boucey)

Valeurs associées

Euronext Paris +4.44%
Euronext Paris +6.20%

5 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • gstorti
    22 mai19:00

    Ah! Ils ont mis 5 ans pour détruire l'automobile, ont imposé des taxes ahurissantes. Des obligation morbides... et maintenant , il va se pointer en sauveur, Après avoir « assassiné » son PDG, Versailles, va couter très cher...

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer