((Traduction automatisée par Reuters, veuillez consulter la clause de non-responsabilité https://bit.ly/rtrsauto))
Malaga va interdire les nouvelles locations touristiques de courte durée dans 43 quartiers de la ville. Il s'agit de la dernière mesure prise par les autorités espagnoles pour répondre aux inquiétudes des habitants qui craignent d'être évincés du marché immobilier par l'activité touristique en plein essor.
La ville du sud de l'Espagne rejoint d'autres villes qui répriment les locations de courte durée, notamment Barcelone, qui prévoit de supprimer les licences pour les locations touristiques d'ici à 2028.
Les habitants qui protestent contre les loyers élevés et le manque d'offres à long terme attribuent cette situation à la prolifération des locations à court terme sur des plateformes telles qu'Airbnb ABNB.O et booking.com, ainsi qu'à l'afflux d'étrangers qui choisissent Malaga comme base de travail à distance.
Au cours de la dernière décennie, l'Espagne a connu une augmentation de la demande de logements locatifs de la part des migrants et des familles à faible revenu, selon des chiffres récents de la Banque d'Espagne. Toutefois, les propriétaires préfèrent souvent louer à des touristes en raison des meilleurs rendements.
Malaga compte 14 000 lits d'hôtel contre 40 000 lits en location de vacances, a déclaré le maire de la ville, Francisco De la Torre, lors d'un événement commercial à Madrid le 18 octobre.
L'interdiction, annoncée par le conseil municipal de Malaga, visera les quartiers où plus de 8 % des logements sont loués à court terme.
Dans le centre de Malaga, les locations de vacances à court terme représentent 65 % du total des hébergements touristiques, selon une étude menée par les autorités locales.
Ces quartiers ont des loyers plus élevés et moins de résidents, a déclaré le conseil municipal, ajoutant qu'il réexaminera les restrictions chaque année.
M. de la Torre a également envoyé une lettre au ministre du tourisme, Jordi Hereu, pour lui demander l'autorisation d'imposer une taxe sur les nuitées dans les résidences de vacances, qui servirait à subventionner les loyers sociaux. Les touristes séjournant dans des hôtels seraient exemptés de cette taxe, dont la mise en œuvre nécessiterait une réforme de la législation nationale.

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