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Guère de progrès attendu aux discussions de Genève sur la Syrie

Reuters27/11/2017 à 16:20
    par Angus McDowall  
    BEYROUTH, 27 novembre (Reuters) - Une avancée dans les 
discussions de paix sur la Syrie, qui doivent reprendre 
normalement mardi à Genève, paraît aussi peu probable que lors 
des sept précédentes sessions, les adversaires du président 
Bachar al Assad, dont l'armée a marqué des points ces derniers 
mois, exigeant toujours son départ. 
    Le journal syrien Al Watan a rapporté lundi que la 
délégation gouvernementale avait reporté son départ pour la 
Suisse pour protester contre cette exigence de l'opposition. 
    Le médiateur des Nations unies pour la Syrie a été informé 
de ce que la délégation gouvernementale ne s'envolerait pas 
lundi pour la Suisse et il a dit espérer qu'elle le ferait "sous 
peu". 
    Les autorités syriennes espéraient que leurs récents gains 
militaires pousseraient les opposants à renoncer à cette 
exigence formulée depuis le début du conflit il y a bientôt sept 
ans et à accepter le principe d'une transition pilotée par 
Bachar al Assad jusqu'à la tenue de nouvelles élections. 
    Depuis l'entrée en jeu de la Russie fin 2015 aux côtés des 
forces gouvernementales syriennes, les rebelles ont été chassés 
de toutes les grandes villes de Syrie et leur espoir de 
renverser Assad semble aujourd'hui bien compromis. 
    Dimanche, le porte-parole de l'opposition syrienne, Yahya al 
Aridi, a affirmé qu'on ne pouvait laisser "le régime d'Assad 
gagner du temps alors que des gens sont assiégés et bombardés". 
    Des tirs d'artillerie de l'armée syrienne appuyée par 
l'aviation russe ont fait 23 morts et plusieurs blessés dimanche 
dans l'enclave rebelle assiégée de la Ghouta, à l'est de Damas, 
selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). 
  
    La semaine dernière, un proche conseiller du président Assad 
a estimé que les discussions de Genève ne pourraient aboutir que 
si les rebelles acceptaient de déposer les armes. 
    "On ne peut guère espérer beaucoup de ces négociations", 
souligne Nikolaos Van Dam, ancien diplomate néerlandais et 
auteur de deux ouvrages sur la Syrie. 
     
    CONSTITUTION ET ÉLECTIONS  
    "Le régime ne veut pas vraiment négocier. Il veut 
reconquérir tout le territoire syrien, puis négocier. Mais alors 
l'opposition n'aura pas de monnaie d'échange", ajoute-t-il. 
    La Russie a mis en place son propre processus diplomatique 
pour tenter de parvenir à un règlement politique du conflit, 
avec l'Iran et la Turquie, tout en appuyant les discussions de 
Genève. 
    "La Russie veut la fin de la guerre mais elle veut aussi 
qu'on ne touche pas à son allié (le gouvernement syrien). Dans 
ces conditions, quel pourrait être un compromis acceptable pour 
l'opposition et les autres pays ? Vraiment, je ne vois pas", 
ajoute Nikolaos Van Dam. 
    Moscou veut organiser un "Congrès pour le dialogue national 
syrien", regroupant le gouvernement et certains groupes 
d'opposition, afin de rédiger une nouvelle constitution syrienne 
et préparer des élections. 
    La plupart des groupes d'opposition ont rejeté cette idée, 
soulignant que toutes les discussions devaient être organisées 
sous l'égide des Nations unies. Mais Damas a approuvé la 
proposition russe, tout comme la Turquie qui a de l'influence 
sur certains groupes rebelles dans le nord-ouest de la Syrie. 
    Les discussions de Genève cette semaine porteront 
principalement sur les élections et la constitution, a déclaré 
samedi à Damas Ramzi, envoyé spécial adjoint de l'Onu sur la 
Syrie. 
    Des groupes kurdes alliés à des miliciens arabes soutenus 
par les Etats-Unis contrôlent des zones au nord-est du pays et 
organisent cette semaine des élections locales pour tenter de 
consolider leur pouvoir sur la région. 
    Ils ne sont pas invités à Genève et sont considérés par la 
Turquie comme des groupes terroristes liés au Parti des 
travailleurs du Kurdistan (PKK), en lutte depuis trente ans 
contre le gouvernement d'Ankara. 
 
 (Avec Laila Bassam et Tom Perry à Beyrouth, Maria Tsvetkova à 
Moscou, Stephanie Nebehay et Tom Miles à Genève; Tangi Salaün et 
Guy Kerivel pour le service français) 
 

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