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Gestion : La dette subordonnée, une niche à considérer, selon La Française
Reuters02/12/2020 à 11:02

(Crédits photo : Adobe Stock)

(Crédits photo : Adobe Stock)

PARIS, 2 décembre (Reuters) - La dette subordonnée est un marché de niche dont l'attrait augmente puisqu'elle offre du rendement dans un univers obligataire où il se fait rare et présente des risques limités, dit-on chez La Française.

Près de la moitié de la dette mondiale (48%) offre un rendement négatif à l'investisseur en euros et seulement 3% de la dette exprimée en euros affiche un rendement supérieur à 4%, a souligné mercredi Paul Gurzal, responsable du crédit pour la société de gestion, lors d'une conférence en ligne.

La dette subordonnée, plus risquée que la dette classique parce que son remboursement n'est pas prioritaire en cas de liquidation, figure dans la petite partie de l'univers à présenter encore de l'attrait, a-t-il ajouté.

Le constat vaut particulièrement pour la dette bancaire fortement subordonnée, soit les obligations contingentes convertibles (CoCos) ou dites AT1 (Additional Tier One), qui présentent un rendement supérieur à 4%, a-t-il ajouté.

Cette classe d'actifs offre historiquement une performance similaire à celle des obligations classées en catégorie spéculative par les agences de notation ("high yield").

Le "high yield" présente toutefois un risque significatif de défauts dans le sillage de la crise sanitaire alors que les risques propres à la dette subordonnée bancaire, comme le non-paiement des coupons ou l'absorption de dettes, apparaissent beaucoup plus limités, selon Paul Gurzal.

Le secteur bancaire bénéficie en effet de fonds propres consolidés par la réglementation mise en place après la crise financière et du soutien sans faille des banques centrales, ce qui permet d'écarter le risque d'une crise systémique, a-t-il argumenté.

"Nous considérons les risques de non-paiement des coupons et d'absorption des pertes sur les CoCos comme très faibles", a-t-il dit.

"Les rendements des obligations subordonnées et plus particulièrement des CoCos sont attractifs en termes absolus et en relatif face à d'autres classes d'actifs", a-t-il ajouté.

Les incertitudes macroéconomiques vont persister et des épisodes de volatilité sont à prévoir, a-t-il cependant prévenu.

(Patrick Vignal, édité par Marc Angrand)

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