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GB/Indicateurs-Contraction de l'excédent budgétaire en juillet
Reuters21/08/2019 à 11:15

 (.)
    LONDRES, 21 août(Reuters) - Principaux indicateurs
macroéconomiques britanniques publiés depuis le début du mois:
    
    * BUDGET: EXCÉDENT À £1,319 MDS C. 3,56 MDS UN AN PLUS TÔT
    21 août - La Grande-Bretagne a dégagé un excédent budgétaire
moins important que prévu en juillet, avec une augmentation des
dépenses publiques qui souligne les contraintes budgétaires
pesant sur le nouveau Premier ministre Boris Johnson qui a
promis de relancer les dépenses avant le Brexit.
    L'excédent s'est établi à 1,319 milliard de livres (1,443
milliards d'euros), contre 3,562 milliards de livres en juillet
2018, montrent les données officielles publiées mercredi.
    Ce chiffre est nettement inférieur à la prévision médiane de
2,7 milliards de livres des économistes interrogés par Reuters.
    Le mois de juillet est traditionnellement un mois
excédentaire pour les finances publiques, tiré par les paiements
d'impôts des particuliers.
    Alors que la plupart des recettes fiscales ont légèrement
augmenté par rapport à l'an dernier, les dépenses de l'Etat ont
augmenté de 2,6 milliards de livres, soit une hausse de 4,2% sur
un an. Des achats de biens et services et les coûts en personnel
expliquent l'essentiel de la hausse.
    Sur les quatre premiers mois de l'exercice qui débute en
avril, le Royaume-Uni a emprunté 16,0 milliards, en hausse de
60% par rapport 2018-2019, même si le déficit relativement à
l'économie reste faible par rapport à il y a 10 ans.
   Tableau :  
    
    * HAUSSE INATTENDUE DES VENTES AU DÉTAIL EN JUILLET
    15 août - Les ventes au détail ont enregistré une
progression inattendue en juillet, dopée par une bond des achats
en ligne, reflétant une consommation des ménages toujours
soutenue à l'approche du Brexit.
    Les ventes en volume ont augmenté de 0,2%, selon les données
de l'Office national de la statistique (ONS), alors que les
économistes prévoyaient en moyenne un recul de 0,2% après leur
hausse de 0,9% en juin.
    Par rapport à juillet 2018, la hausse atteint 3,3%, faisant
suite à une croissance de 3,8% en juin. Le consensus Reuters
était à +2,6%.
    Les ventes en ligne ont bondi de 6,9% par rapport à juin,
leur plus forte hausse en volume depuis mai 2016, en grande
partie grâce à la promotion annuelle "Prime Day" d'Amazon
 AMZN.O .
    Sur les trois mois à fin juillet, la progression des ventes
au détail britanniques a ralenti à +0,5%, le plus mauvais
chiffre de l'année sur une période de trois mois, du fait d'une
baisse en mai.    
    Tableau      
    
    * L'INFLATION SUPÉRIEURE AUX ATTENTES EN JUILLET à 2,1%
    14 août - L'inflation au Royaume-Uni a atteint 2,1% en
rythme annuel en juillet, un chiffre plus élevé qu'attendu et
supérieur à l'objectif que s'est fixé la Banque d'Angleterre
(BoE). 
    La hausse des prix à la consommation s'est ainsi accélérée
par rapport à juin, mois pour lequel elle était de 2,0% sur un
an. Le consensus Reuters donnait pour juillet un chiffre en
repli à 1,9%.
    La BoE a déclaré au début du mois s'attendre à un
ralentissement de l'inflation, qui devrait selon elle tomber au
quatrième trimestre à 1,6%, ce qui serait son plus bas niveau
depuis trois ans. Mais ce mouvement pourrait être remis en cause
par la dépréciation de la livre, qui s'est accélérée depuis
l'arrivée de Boris Johnson à la tête du gouvernement: la devise
britannique a perdu 2,4% en juillet face à un panier de devises
de référence.
    Pour l'ONS, l'institut national de la statistique, il est
encore trop tôt pour établir en lien entre la faiblesse de la
livre et l'accélération de l'inflation en juillet. Il met en
revanche en avant l'augmentation des prix de l'hôtellerie, des
jeux vidéo et consoles ou encore la faiblesse des remises dans
l'habillement. 
    L'inflation de base, qui exclut l'énergie, les carburants,
l'alcool et le tabac, ressort à 1,9% sur un an, au plus haut
depuis six mois; le consensus la donnait stable à 1,8%.
    Les chiffres de l'ONS montrent aussi que la hausse des prix
des matières premières, dont beaucoup sont importées, s'est
nettement accélérée à 1,3% sur un an en juillet après 0,3% en
juin. 
    Tableau  
    
    * LA CROISSANCE DES SALAIRES AU PLUS HAUT DEPUIS 11 ANS
    13 août - Le marché du travail britannique a affiché une
croissance supérieure aux attentes au deuxième trimestre et la
progression des salaires a atteint son plus haut niveau depuis
11 ans, montrent les statistiques officielles publiées mardi.
    Les rémunérations, primes incluses, ont augmenté de 3,7% en
rythme annuel sur les trois mois à fin juin, leur hausse la plus
soutenue depuis juin 2008, après +3,5% sur mars-mai. Hors
primes, leur croissance a atteint 3,9% sur un an après 3,6%,
précise l'ONS, l'institut national de la statistique, alors que
les économistes interrogés par Reuters prévoyaient +3,8%.
    L'économie britannique a créé 115.000 emplois au deuxième
trimestre, précise l'ONS, alors que le consensus en attendait
65.000. Le taux de chômage a cependant augmenté à 3,9% alors
qu'il était prévu stable à 3,8%.
    Sur le seul mois de juillet, le nombre de demandeurs
d'emploi a augmenté de 28.000 (4.000 de moins qu'anticipé) à
1,163 million. 
    Tableau  
    
    * LE PIB S'EST CONTRACTÉ AU T2, UNE PREMIÈRE DEPUIS 2012
    9 août - L'économie britannique s'est contractée au deuxième
trimestre, pour la première fois depuis 2012, en raison
notamment du contre-coup lié à la forte constitution de stocks
par les entreprises en début d'année en prévision du Brexit,
selon les données publiés vendredi par l'Office national de la
statistique.
    Le produit intérieur brut (PIB) de la Grande-Bretagne a
baissé de 0,2% sur la période avril-juin, un chiffre inférieur à
toutes les prévisions des économistes interrogés par Reuters qui
s'attendaient plutôt à une stagnation. Il avait progressé de
0,5% au premier trimestre, lorsque les entreprises avaient
massivement constitué des stocks en prévision de la sortie du
pays de l'Union européenne, alors prévue le 29 mars. La date du
Brexit a depuis été repoussée à fin octobre.
    En rythme annuel, la croissance de l'économie britannique a
nettement ralenti au deuxième trimestre, à 1,2% contre 1,8% sur
les trois premiers mois de l'année, son rythme le plus faible
depuis début 2018.
    Alors que le nouveau Premier ministre Boris Johnson a assuré
que le Royaume-Uni quitterait l'Union Européenne le 31 octobre
avec ou sans accord, les perspectives de croissance pour le
reste de l'année semblent particulièrement incertaines.
    La Banque d'Angleterre (BoE) a abaissé la semaine dernière
ses prévisions de croissance en raison des inquiétudes liées au
Brexit, tablant désormais sur une croissance de 1,3% en 2019
contre 1,5% précédemment.
    
    Développé:  
    
    Les indicateurs publiés en juillet  

 

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