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France-Un conseil national et un chef pour relancer la machine LREM

Reuters16/11/2017 à 15:01
    * Grand'messe LREM à Lyon, "capitale de la macronie" 
    * Castaner seul candidat pour diriger le parti présidentiel 
    * La République en marche accusée de vacuité et 
d'autoritarisme 
    * Le maintien de Castaner au gouvernement en question 
 
    par Elizabeth Pineau 
    PARIS, 16 novembre (Reuters) - Dix-huit mois après sa 
naissance, la République en marche (LREM) réunit samedi à Lyon 
(Rhône) son premier conseil national appelé à entériner la 
nomination, décidée à l'Elysée, de Christophe Castaner au poste 
de délégué général du parti présidentiel. 
    Chef de la majorité bien que non adhérent au mouvement, le 
Premier ministre Edouard Philippe s'adressera aux 800 membres du 
"Parlement" de LREM composé d'élus, de parlementaires, de 
référents et d'adhérents tirés au sort à hauteur de 25%. 
    Le président du MoDem, François Bayrou, les ministres issus 
de la droite Bruno Le Maire et Sébastien Lecornu sont attendus à 
cette grand'messe du mouvement présidentiel, machine à gagner  
désormais censée se déployer indépendamment de son fondateur 
Emmanuel Macron, sur fond de recomposition du paysage politique. 
  
    Après un vote à main levée dont le résultat ne fait aucun 
doute, Christophe Castaner prononcera son premier discours de 
patron du premier parti de France, fort de plus de 368.000 
adhérents revendiqués, et majoritaire au Parlement.  
    Dans sa profession de foi, l'ancien socialiste devenu 
porte-parole du gouvernement s'est engagé à "réinventer" le 
parti d'Emmanuel Macron, que ses détracteurs décrivent comme une 
coquille vide à l'organisation verticale et aux méthodes 
volontiers autoritaires.   
    Un défaut de démocratie dénoncé dans une tribune signée par 
une centaine d'adhérents qui devraient officialiser vendredi 
leur choix de quitter La République en marche.   
     
    "COQUILLE VIDE" 
    L'opposition de droite attaque elle aussi un mouvement 
décrit à Reuters par le député Les Républicains Damien Abad 
comme "caporalisé, aux ordres et déconnecté des réalités de 
terrain. Un parti qui n'a pas la culture parlementaire, qui 
n'aime pas le débat parlementaire et refuse les échanges."  
    Disparate, hyperconnectée, obsédée par l'idée de ne pas 
imiter les "vieux paris", LREM "n'est pas une coquille vide mais 
un parti créé pour des campagnes présidentielle et 
législatives", se défend le député LREM Laurent Saint-Martin.  
    "Après l'euphorie de la victoire, il est normal qu'il y ait 
un peu de blues", a-t-il dit à Reuters. "Beaucoup de cadres sont 
partis à l'Assemblée nationale ou dans les ministères, il faut 
donc recomposer pour avoir un parti qui soutienne le pouvoir. Il 
faut relancer la machine".     
    Le choix de Lyon, ville du ministre de l'Intérieur Gérard 
Collomb, est "logique" pour l'entrepreneur Bruno Bonnell, ancien 
référent En marche du Rhône élu député LREM de Villeurbanne. 
"Lyon est le laboratoire de la macronie, on a l'habitude depuis 
longtemps dans cette agglomération de travailler avec droite et 
gauche, avec public et privé", a-t-il dit à Reuters.  
    Outre l'élection de Christophe Castaner, le conseil national 
doit adopter une charte des valeurs revue cet automne et choisir 
un bureau exécutif parmi quatre listes de 20 noms.  
    Même si un débat entre les candidats au bureau est organisé 
ce jeudi soir au siège de LREM à Paris, la victoire de la liste 
"EnMarche#AvecCasta", où figurent les présidents de groupe des 
deux chambres François Patriat et Richard Ferrand, est acquise. 
    Le choix, piloté à l'Elysée, du porte-parole du gouvernement 
pour diriger le parti a suscité l'ironie de l'opposition, qui 
combat aujourd'hui l'idée de maintenir Christophe Castaner dans 
ses fonctions de secrétaire d'Etat des Relations avec le 
Parlement. 
     
    DOUBLE CASQUETTE POUR CASTANER ? 
    Cette double casquette serait "un scandale absolu" pour 
Damien Abad. "C'est juste impossible d'un point de vue éthique, 
moral, comme politique", dit-il. "Quand demain les députés de 
LREM lui poseront une question, ils s'adresseront au ministre ou 
au chef de parti ?" 
    Alexis Corbière, député La France insoumise, considère 
qu'"une seule personne qui fait beaucoup de choses, ça veut dire 
que le noyau de confiance est assez réduit, et ce n'est pas 
symptomatique d'une grande progression".    
    Mais du côté de LREM, on ne voit pas le problème.   
    "Personne ne lui a fait le reproche qu'il avait un 
militantisme affiché, qu'il était partisan, qu'il n'était pas 
loyal dans sa manière d'organiser le temps parlementaire", 
souligne la députée LREM Aurore Bergé.  
    Lors de ce qui aura sans doute été son dernier compte rendu 
de conseil des ministres, Christophe Castaner n'a pas exclu 
mercredi de rester dans l'équipe d'Edouard Philippe.  
    "Il m'est arrivé comme porte-parole du gouvernement de 
pouvoir mettre des petits coups de griffe à tel ou tel 
représentant de telle ou telle structure politique", a-t-il dit. 
"Ne négligez pas cela, il ne faut pas penser qu'être ministre 
serait être désincarné." 
    L'exécutif tranchera après le conseil national de LREM, 
rappelle l'entourage d'Emmanuel Macron.  
    Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop, 
relativise un débat "qui intéresse peu les Français". Pour eux, 
"En Marche est une page blanche, qui évite pour l'instant 
l'image négative des partis", a-t-il dit à Reuters. 
    "Le choix de Castaner est stratégiquement pertinent parce 
qu'il a une sensibilité de gauche", ajoute le politologue, pour 
qui l'enjeu est désormais de "gérer le faux-plat et d'arriver à 
se distinguer du gouvernement". 
 
    Voir aussi :  
    PORTRAIT-Castaner, soutien-clé de Macron issu du PS, 
dirigera LREM   
 
 (Avec Ingrid Melander, Jean-Baptiste Vey et Catherine Lagrange 
à Lyon, édité par Sophie Louet) 
 

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