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France-L'Ena bientôt remplacée par un Institut de la fonction publique
Reuters08/04/2021 à 17:46

PARIS, 8 avril (Reuters) - Emmanuel Macron a annoncé jeudi le remplacement, plus symbolique que radical sur le fond, de l'Ecole nationale d'administration (Ena) par un Institut de la fonction publique "XXX".

Le chef de l'Etat a expliqué ce choix lors d'une visioconférence avec quelque 600 hauts fonctionnaires, mettant en oeuvre une promesse faite au lendemain de la crise des "Gilets jaunes" de 2018 qui avait notamment pris pour cible les "élites" dont les énarques sont l'une des représentations.

"", a dit le chef de l'Etat, selon le texte de son intervention fourni par l'Elysée.

Les changements seront officialisés par voie d'ordonnance d'ici le mois de juin.

Créée en 1945 par le général De Gaulle et réformée à plusieurs reprises, l'Ena est basée à Strasbourg et recrute chaque année 80 élèves sur concours.

Formation reine pour les hauts fonctionnaires, elle a été sous la Ve République le berceau de quatre présidents, huit Premiers ministres, de dirigeants d'institutions et de grandes entreprises françaises.

Elle est régulièrement critiquée pour un certain entre-soi, notamment illustré par l'attribution de postes prestigieux, au Conseil d'Etat et à la Cour des comptes notamment, en fonction du classement final de l'école.

Même si un classement est maintenu dans le nouveau schéma, le futur Institut de la fonction publique visera "à former et non plus à classer", souligne l'Elysée, qui insiste sur l'idée d'"aller toujours plus loin dans le sens de la méritocratie et de l'efficacité du service public."

Outre un changement de nom, la réforme prévue pour 2022 inclut la création d'un tronc commun de formation pour les grandes écoles d'administration que sont notamment l'Institut national des études territoriales, l'Ecole nationale de la magistrature et celle des hautes études en santé publique.

Est également prévue la création d'une "école de guerre de la fonction publique" où les fonctionnaires pourront se remettre à niveau ou renforcer leurs compétences en cours de carrière.

Cette réforme s'ajoute au lancement, le mois dernier, d'une voie d'accès aux grandes écoles réservée aux étudiants boursiers dans le cadre du plan "Talents du service publics" dévoilé par Emmanuel Macron le 11 février à Nantes.

Le président avait souligné l'urgence de rénover "l'ascenseur social" afin que plus "aucun gamin dans notre République ne se dise : ce n'est pas pour moi".

Pour l'énarque Bernard Spitz, ancien haut fonctionnaire et auteur de livres sur l'Ena, cette réforme ne saurait suffire à améliorer l'organisation d'un pays qui compte 5,5 millions de fonctionnaires.

"L'Ena est un symbole. La transformer oui, changer de nom pourquoi pas mais l'idée que l'élite de la Nation ait envie de servir l'intérêt général est une idée importante", a-t-il dit jeudi sur Europe 1. "Après il y a la réforme de l'Etat dans son ensemble (...) : je ne crois que pas que c'est en changeant l'Ena qu'on aurait réglé le problème de la crise sanitaire."

(Elizabeth Pineau, édité par Jean-Michel Bélot)

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