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France-Fin de la prise d'otages dans la prison de Condé-sur-Sarthe
Reuters12/06/2019 à 02:03

 (Déclarations supplémentaires du ministère de la Justice)
    PARIS, 12 juin (Reuters) - Les deux surveillants qui étaient
retenus en otages par un détenu dans la prison de
Condé-sur-Sarthe (Orne), établissement où un détenu radicalisé
avait attaqué deux surveillants à l'arme blanche en mars
dernier, ont été libérés tour à tour.
    "Fin de la prise d'otages à la prison de Condé sur Sarthe.
Je remercie les équipes de l'administration pénitentiaire et le
Raid pour leur implication", a déclaré sur Twitter la ministre
de la Justice, Nicolas Belloubet, assurant "les surveillants de
tout mon soutien."
    Le ministère de la Justice a indiqué que la prise d'otages,
débutée mardi à 19h40, avait pris fin dans la nuit de mardi à
mercredi aux alentours de 00h30.
    Un premier surveillant a été libéré vers 23h30, a précisé le
ministère dans un communiqué, et la seconde surveillante a été
libérée au moment où le détenu s'est rendu.          
    Plus tôt dans la soirée, le ministère de la Justice avait
annoncé que le détenu "est connu pour des troubles
psychiatriques" et est inscrit au registre des détenus
particulièrement signalés (DPS) "notamment pour de précédentes
prises d'otage". 
    "Il n'est pas incarcéré pour des faits de terrorisme", avait
précisé le ministère.
    La maison centrale de Condé-sur-Sarthe, ouverte en 2013, est
un établissement de haute sécurité où des détenus considérés
comme particulièrement dangereux sont pris en charge.
    Selon l'Ufap-Unsa Justice, le détenu n'en était "pas à sa
première prise d'otages".
    Les équipes régionales d'intervention et de sécurité (ERIS)
avaient été dépêchées sur place, ainsi que le Raid.
    Selon Frédéric Eko, représentant du Snepap (Syndicat
national de l'ensemble des personnels de l'administration
pénitentiaire), le détenu a pris en otages les deux surveillants
à l'heure du dîner sous la menace d'"un couteau qu'il a fabriqué
lui-même".
    Il avait déjà commis de tels actes par le passé et il
"enseignait comment faire des prises d'otages" au sein de
l'établissement de Condé-sur-Sarthe, a-t-il dit sur BFM TV.
    "Il avait été placé à l'isolement puis est passé en gestion
normale. On savait bien que ça devait en arriver là", a-t-il
dit.
    Dans cette même prison, un détenu radicalisé, Michaël
Chiolo, avait attaqué le 5 mars deux surveillants avec un
couteau en céramique et la complicité présumée de sa femme,
morte des suites de ses blessures après l'assaut du Raid.
    Converti à l'islam, il avait notamment dit vouloir venger
Cherif Chekatt, le tueur du marché de Noël de Strasbourg, abattu
par les policiers.
    Il a été mis en examen fin mai, tout comme quatre détenus de
la même prison, dont un leader de la cellule djihadiste dite de
Cannes-Torcy, Jérémy Bailly, soupçonnés de l'avoir incité à
passer à l'acte ou de lui avoir prodigué des "conseils".

 (Sophie Louet, édité par Jean Terzian)
 

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