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Ecomiam vise toujours un retour à la rentabilité d'exploitation au second semestre
information fournie par AOF 10/06/2024 à 18:29

(AOF) - Au titre du premier semestre 2023/2024, le chiffre d'affaires consolidé d'Ecomiam s'élève à 21,7 millions d'euros, en retrait de 4,8%. Son chiffre d'affaires magasins est 21,1 millions d'euros, soit un recul de 4,8%. En outre, l'entreprise a réduit ses pertes sur ce premier semestre : 1,6 million d'euro contre 2,1 millions d'euros l'année dernière à la même période. Sur ce premier semestre, le groupe enregistre une marge commerciale brute de 7,9 millions d'euros, soit 37,5% du chiffre d'affaires des magasins, en baisse de 2,5 points.

Cette diminution résulte des campagnes pilotes visant à ajuster la stratégie de prix consommateurs et d'une anticipation des gains sur achats dont les effets seront visibles dès le second semestre de l'exercice 2023/2024.

Côté perspectives, Ecomiam est "serein pour confirmer une nette amélioration de sa marge brute sur le second semestre 2023/24, grâce notamment à la mise en place d'un nouveau système de tarification et à un pilotage rigoureux des actions commerciales en phase avec les attentes des consommateurs".

Cette stratégie, orientée vers l'amélioration de l'image prix de la marque, couplée aux optimisations de coûts d'achats déjà bien engagées, devrait permettre d'atteindre une marge commerciale brute de 42% dès le premier semestre du prochain exercice (2024/2025).

Enfin, le groupe réitère son objectif de retour à la rentabilité d'exploitation au second semestre 2023/2024 et vise un résultat d'exploitation positif sur l'ensemble de l'exercice 2024/2025.

AOF - EN SAVOIR PLUS

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Des prix de l'énergie qui flambent et un appel à l'aide

Dans le passé, l'énergie représentait un coût fixe de 3% du chiffre d'affaires. Cette année, ce pourcentage grimpe à 5% voire à 7% pour les TPE-PME, selon l'Ania (Association nationale des industries alimentaires. Les professionnels sont très inquiets car jusqu'à fin 2022 ils bénéficient généralement de couvertures pour amortir ces augmentations. Or elles ne sont pas reconduites pour 2023 et après. Par conséquent, 25 des principales organisations interprofessionnelles (Intercéréales, Inaporc, Semae, etc.) appellent l'Etat au secours face à l'érosion de leurs marges et de leur capacité d'investissement.

L'Etat a proposé plusieurs dispositifs, dont un " amortisseur électricité ", qui sont jugés insuffisants. Les organisations déplorent également l'échec des négociations européennes pour aboutir à un bouclier tarifaire permettant d'éviter les distorsions de concurrence. L'agriculture et l'agroalimentaire demandent un prix plafond maximum à 180 €/MWh alors que de nombreuses entreprises achètent à des prix supérieurs à 500€/MWh sur le marché français.

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