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Croissance médiocre en vue pour la zone euro au 3e trimestre

Reuters 09/11/2014 à 18:00

VERS UNE CROISSANCE MÉDIOCRE POUR LA ZONE EURO AU 3E TRIMESTRE

par Mike Peacock

LONDRES (Reuters) - Les chiffres de la croissance attendus en fin de semaine dans la zone euro donneront la mesure des difficultés de la région au moment où Mario Draghi vient d'obtenir de ses collègues gouverneurs de la Banque centrale européenne qu'un objectif soit fixé pour ses injections de liquidités.

Le président de la BCE n'a pas annoncé de nouvelles mesures de soutien monétaire jeudi à l'issue de la réunion de novembre de l'institution, préférant attendre de voir ce que donnera la deuxième série de prêts bon marché de la banque centrale au secteur bancaire en décembre.

Balayant des rumeurs de dissensions internes, Mario Draghi a cependant fait état d'un accord unanime sur une évolution du bilan de la BCE "vers les dimensions qu'il avait au début de 2012", quand il dépassait de 1.000 milliards d'euros son montant actuel.

Les économistes s'interrogent depuis sur le sens du mot "vers", en se demandant s'il revient à énoncer un objectif ou donne juste une indication. Et tous se demandent si la BCE ira jusqu'à l'étape ultime d'un assouplissement quantitatif -à savoir le rachat de dette souveraine, auquel s'oppose une minorité d'au moins sept des 24 membres du Conseil des gouverneurs.

Les chiffres du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au troisième trimestre, publiés vendredi, devraient confirmer la mauvaise passe que traverse la région depuis l'été. L'Espagne, revenue de loin, a déjà annoncé une croissance raisonnable de 0,5% mais ses partenaires seront loin du compte.

L'ALLEMAGNE SOUS PRESSION À BRISBANE

La zone euro dans son ensemble n'a enregistré qu'une faible croissance de 0,1% au deuxième trimestre -chiffre révisé à la hausse en octobre après une estimation initiale à zéro- et l'économie allemande s'est contractée de 0,2% sur la période.

Les espoirs de rebond de la première économie européenne ont fait long feu et certains n'écartent pas une récession, définie par deux trimestres consécutifs de contraction. Les 32 économistes interrogés par Reuters prévoient en moyenne une petite hausse de 0,1% du PIB allemand en juillet-septembre mais leurs estimations s'échelonnent de +0,3% à -0,2%.

Le consensus des économistes est de +0,1% également pour l'ensemble de la zone euro. La France, deuxième puissance de la zone, devrait avoir enregistré un léger rebond de 0,2% après sa stagnation du deuxième trimestre mais les économistes anticipent une nouvelle contraction, légère (-0,1%), de l'économie italienne dont le PIB avait reculé de 0,2% trois mois plus tôt.

"Il semble que la zone euro et l'Allemagne aient échappé à une récession technique. Mais, soyons clairs, le fait que les choses n'aient pas empiré ne doit pas être un motif de réjouissance", écrivent les économistes d'ING dans une note.

Paris et Rome veulent voir la Commission européenne mettre davantage l'accent sur l'investissement et la relance plutôt que l'assainissement budgétaire afin d'empêcher un retour en récession et de gagner du temps pour la mise en oeuvre de réformes structurelles.

Les dépenses publiques ont sans aucun doute un impact plus direct et en tout cas psychologique que les mesures de politique monétaire mais le pays qui a le plus à dépenser -l'Allemagne- ne souscrit pas à cet argument.

Le sujet reviendra certainement sur la table au sommet du G20 en fin de semaine à Brisbane, en Australie, où les grandes puissances, Etats-Unis en tête, demanderont de nouveau à Berlin de faire davantage pour relancer la croissance sur le Vieux Continent. Le gouvernement d'Angela Merkel a annoncé le 6 novembre qu'il augmenterait ses dépenses d'investissement de 10 milliards d'euros entre 2016 et 2018 mais "dans le strict respect de l'équilibre budgétaire", façon de répondre à ses partenaires internationaux tout en maintenant son credo de la discipline budgétaire.

(Véronique Tison pour le service français)

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