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Bourse : est-il temps de vendre ? La réponse de Dorval AM
Boursorama27/06/2017 à 08:40

Depuis un mois, l'avance du CAC 40 est stoppée. L'indice français des grandes valeurs recule même d'un peu plus de 1% sur la période. Après une progression de 75% de l'indice des grandes valeurs françaises depuis cinq ans, certaines actions ayant établi au passage de nouveaux plus-hauts historiques, l'investisseur est en droit de se poser une question simple : est-il temps de vendre ?

C'est à cette question que la société de gestion Dorval Asset Management, qui présentait ses perspectives pour le second semestre, a répondu en début de semaine en reprenant l'adage « acheter au son du canon, vendre au son des violons ». 

La douce musique qui berce actuellement les oreilles des investisseurs (conjoncture en amélioration, profits des entreprises en hausse, etc.) serait-elle le prélude  à un retournement ?

Un environnement exceptionnel mais...

Pour tenter d'y voir plus clair, l'économiste de Dorval Asset Management essaie de répondre à plusieurs questions. La première le retour de la confiance est-il justifié par les fondamentaux ?

François-Xavier Chauchat répond par l'affirmative avec un élément clé : la reprise du cycle économique. S'il est moins fort qu'avant avec une croissance mondiale attendue à 3,5% (4-5% avant la crise) il est aussi mieux partagé alors que presque aucun pays du globe n'est en récession actuellement.

Le second facteur très positif de la conjoncture actuelle pour Dorval AM, c'est la renaissance de la zone euro. Après des années de crise et de doutes sur sa survie, la monnaie unique est toujours là grâce à l'action résolue de la BCE.

Résultat, la zone euro bénéficie d'un retour de confiance d'autant plus fort que les risques politiques se sont levés les uns après les autres et qu'il ne reste plus guère que l'élection italienne qui est susceptible de troubler l'humeur des investisseurs. Mieux, selon Dorval AM, cette reprise s'élargit et se diffuse désormais à des zones (Italie, Grèce) et à des secteurs (construction, finance) que l'on pensait hors d'atteinte.

La croissance des bénéfices par action  des entreprises européennes devrait dépasser les 10% cette année et en 2018.

Un marché cher mais en phase avec le cycle

Bien sûr, le marché actions est aujourd'hui cher avec des valorisations (PER) proches des plus-hauts : 18,2 pour les valeurs du S&P 500 et près de 17 fois pour l'Euro Stoxx 300. Mais la prime de risque des actions par rapport aux obligations reste importante, ce qui modère l'impression de cherté des actions.

François-Xavier Chauchat met toutefois en garde. Les risques deviennent désormais « asymétriques » sur le marché. En clair, les investisseurs sont revenus sur les actifs à risque et anticipent plutôt des bonnes nouvelles, voire des très bonnes nouvelles. Résultat : « Les mauvaises nouvelles, toujours possibles, pourraient avoir plus de poids que les bonnes. »

Parmi les autres risques identifiés, Dorval voit la possibilité assez forte d'une remontée des taux longs qui pénaliserait les valeurs les plus sensibles au taux, entraînant « une plus grande volatilité des indices boursiers ». Autre risque évoqué, celui d'un « boom & bust » soit un mouvement d'euphorie boursière pendant l'été qui mène à «une surévaluation boursière puis à une forte correction».

Vendre ? Non mais ne pas acheter n'importe quoi

Mais pour le moment, ces risques ne se sont pas matérialisés, et les marchés font, selon Dorval, preuve de plus de rationalité qu'il n'y paraît au premier abord. Donc, non, pour la société de gestion, il n'est pas encore temps de vendre... mais il ne faut pas forcément acheter n'importe quoi non plus. La meilleure preuve en est que la croissance des entreprises européennes ne se reflète pas forcément dans le mouvement des grands indices à l'heure actuelle.

Tout va donc se jouer dans la capacité de l'investisseur à choisir les bonnes valeurs. De la qualité du stock-picking dépendra la performance de l'investissement en Bourse.

Quatre thématiques porteuses pour 2017

La société de gestion a identifié quatre thématiques porteuses en 2017.

La première est celle de la numérisation croissante de l'économie avec des enjeux forts, comme le sans-contact, la R&D externalisée ou encore les SSII. La société de gestion retient des sociétés comme les allemands Dialog Semiconductor (-0,5% depuis le début de l'année) et Wirecard (+47%), l'autrichien S&T (+53%) ou encore les français Gemalto (+0,5%) ou Solutions 30 (+90%).

La deuxième est celle de la diffusion de la croissance mondiale aux pays émergents avec des sociétés aux profils divers comme le spécialiste suisse du duty free Dufry (+28% depuis janvier), le groupe de spiritueux italien Campari (+35%) le spécialiste français des centres d'appels Teleperformance (+22%), ou le groupe de cosmétiques helvético-suédois Oriflame.

Autre grande thématique, celle de la reprise économique en Europe que ce soit avec le secteur de la construction de l'investissement ou de la consommation. Dorval AM apprécie des valeurs comme le groupe de construction espagnol ACS (+19% depuis le début de l'année), le fabricant allemand de moteurs Deutz (+43%), le conglomérat industriel Siemens (+7%) ou le français Fnac-Darty (+4%)

Enfin, la société de gestion mise l'amélioration du couple profitabilité / risques sur les valeurs financières et a sélectionné des titres comme ING (+12%), le finlandais Ferratum (+31%) ou encore l'assureur néerlandais Aegon (-16%).

En revanche, Dorval se tient à l'écart des valeurs défensives et chères, des groupes de services aux collectivités et aux groupes de concession (ce qui illustre bien l'importance d'une bonne sélection de valeurs alors que beaucoup de grands groupes présentent un modèle hybride construction concession).

Laurent Grassin (redaction@boursorama.fr) 

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4 commentaires

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  • pierry5
    27 juin10:40

    Je ne comprends pas comment la bourse ne s'est pas encore écroulée. Exemple Tesla, valeur boursière 60mlds de $, valeur comptable déclarée de la société ( il faut voir ce qu'il y a dans les actifs ) 4.3 mlds de $ soit une surévaluation de 14 fois sa valeur réelle. Perte du 1er trimestre 333 millions de $ !!!!!!!!!!!!!!

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