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Comment investir dans « l'or papier » ?
Dernière mise à jour le : 24/10/2018

Andrey VP/Shutterstock / Andrey VP

Il existe différentes manières d'investir dans le métal jaune. En achetant des lingots et pièces, à savoir de « l'or physique ». Ou bien encore en achetant des actions de sociétés aurifères ou des trackers et certificats, ce que l'on nomme cette fois « l'or papier ».

Les différentes formes de l'or papier

L'or papier peut prendre la forme:

  • D'actions de sociétés aurifères qui exploitent des mines d'or et vendent leur production sur le marché.
  • De fonds aurifères, c'est-à-dire des SICAV (Société d'Investissement à Capital Variable) et FCP (Fonds communs de Placement) investis en actions de sociétés aurifères.
  • De certificats et trackers répliquant la performance du cours de l'once d'or. 

Comment acheter de l'or papier?

Investir dans l'or papier revient à acheter et vendre des actions, des parts de fonds ou des produits dérivés (certificats et trackers). Dans les faits, vous passez vos ordres d'achat et de vente comme si vous achetiez ou vendiez une action.

L'achat d'actions de mines d'or ou de fonds spécialisé ne pose aucun problème en termes de sécurité: il s'agit d'actifs tangibles, à savoir des parts du capital d'une entreprise dont vous devenez le propriétaire.

Le cas des trackers et des certificats est différent.

En théorie, les premiers sont adossés à de l'or physique, ce qui les rend sûrs. Toutefois, le risque est que l'actif du tracker, à savoir son stock d'or physique, se dissocie trop du passif, c'est-à-dire des souscriptions. En effet, les émetteurs de ce type de produits peuvent prendre des libertés en matière de contrepartie. Il convient de se renseigner sur leurs pratiques avant d'investir.

Pour leur part, les certificats se contentent de reproduire le parcours de l'once en dollars ou en euros. Aucun actif tangible ne garantit la valeur du certificat. En cas de faillite de l'émetteur, l'investisseur ayant acheté un certificat prend le risque de perdre sa mise.

«Or papier» ou «or physique»?

Tout dépend de votre objectif. Si vous percevez l'or comme un simple placement, au même titre que les actions ou les obligations, l'achat de trackers ou de certificats est légitime. Tout en mesurant le risque que vous prenez. Vous pouvez vendre ou acheter à tout moment pour des frais réduits, tout en évitant les risques de la détention d'or (transport, stockage...).
En revanche, si vous voyez dans le métal jaune une protection et un refuge contre l'instabilité du système financier et la perte de crédibilité des monnaies-papier, vous devez plus certainement investir sur de l'or physique.

La fiscalité de l'or papier

La fiscalité s'appliquant à l'or papier est celle des revenus et des plus-values de cession des valeurs mobilières. Depuis le 1er janvier 2018, les plus-values sont taxées par défaut au titre du Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30 %.

Toutefois, vous pouvez choisir d'être taxé au titre de l'Impôt sur le Revenu (IR). Dans ce cas, vos gains sont imposés à votre Taux Marginal d'Imposition (TMI). Les prélèvements sociaux (17,2 %) sont dus dès le premier euro de gain.

A savoir

Les actions de mine d'or éligibles au Plan d'Epargne en Action (PEA) sont très peu nombreuses. Les trackers et certificats adossés à l'or ne peuvent être acquis dans le cadre du PEA.

L'or papier peut prendre la forme d'actions de sociétés aurifères, de fonds aurifères, de certificats et de trackers. Ces actifs s'achètent et se vendent comme des actions. La fiscalité sur les plus-values est d'ailleurs la même. Les certificats et trackers peuvent poser des problèmes de contrepartie.

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