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Impôts : Le ras-le-bol fiscal est bien plus fort chez les jeunes et loin des villes
Boursorama avec Newsgene14/08/2019 à 16:39

Impôts : Le ras-le-bol fiscal est bien plus fort chez les jeunes et loin des villes

Selon une étude publiée par l'OFCE, le niveau de diplôme, l'âge ou encore le lieu de vie des contribuables influencent directement la manière dont l'impôt est perçu en France.

Les Français n'ont pas tous la même perception des impôts. C'est la principale conclusion d'une récente étude publiée par l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) et relayée par Les Echos ce mardi 13 août.

Cette enquête menée par Alexis Spire, chercheur au CNRS, démontre que le ras-le-bol fiscal, qui s'exprime avec force depuis le début de la crise des Gilets jaunes, dépend directement de la distance du contribuable par rapport à une grande ville. Ainsi, les habitants des petites agglomérations (de 2 000 à 20 000 habitants) sont bien plus nombreux à trouver l'impôt sur le revenu ou la CSG injustes, par rapport aux grandes villes de plus de 200 000 habitants. 

Un consentement prononcé chez les citadins diplômés

Le rejet fiscal est aussi 1,4 fois plus important chez les habitants des zones rurales. Le sentiment d'injustice serait ainsi exacerbé par la distance vis-à-vis des services publics. « Plus on s'éloigne des grandes villes, plus le sentiment d'être taxé injustement s'accroît. Résider en zone rurale ou dans les petites villes peut nourrir la conviction d'être prélevé comme les autres, sans pour autant jouir des mêmes investissements publics », analyse Alexis Spire. 

D'autre part, l'auteur relève une importante corrélation entre le niveau de diplôme des répondants et le consentement à l'impôt. Ainsi, les diplômés de l'enseignement supérieur adhéreraient « à l'ensemble des prélèvements », à l'exception de l'ISF. Selon Alexis Spire, l'adhésion à l'impôt dépend directement du niveau de connaissances sur son fonctionnement. En clair, l'impôt serait mieux accepté lorsqu'il est compris.

Un fort sentiment d'injustice chez les jeunes 

Enfin, l'étude relève que le sentiment d'injustice fiscale tend à diminuer avec l'âge. Alors que 31% des jeunes de 18 à 29 ans estiment que l'impôt sur le revenu est « injuste », seuls 16% des plus de 60 ans partagent cette opinion. 

Malgré tout, le sentiment de ras-le-bol fiscal serait en augmentation constante en France, toutes catégories sociales confondues. Selon l'étude, 88% des contribuables interrogés estiment payer « trop de charges et trop d'impôts ». C'est quatre points de plus que la précédente enquête du même type, datant de 2013.

11 commentaires

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  • M3366730
    19 août20:20

    Comment se fait il qu'aucun syndicats ou partis politiques ne paient l'IFI, exemple 55, avenue de Lérins http://www.observatoiredesgaspillages.com/2015/02/edfcgt-la-vie-de-chateau-sur-la-croisette/ Le comité d'entreprise d'EDF, contrôlé par la CGT, possède un château à 25 millions d'euros près de Cannes. Le comité d'entreprise d'EDF est financé via un prélèvement obligatoire d'1% sur la facture d'électricité.

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