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Airbnb retire sa carte prépayée controversée en France
Le Figaro12/12/2017 à 09:06

Airbnb va finalement retirer sa carte prépayée émise à Gibraltar ( Crédits : Pexels )

Airbnb va finalement retirer sa carte prépayée émise à Gibraltar ( Crédits : Pexels )

Convoquée lundi soir à Bercy, qui s'inquiétait des risques de fraude fiscale, l'entreprise a annoncé qu'elle ne proposerait plus à ses hôtes d'être payés via une carte de crédit émise à Gibraltar.

La pression n'a jamais été aussi forte sur les plateformes de location de meublés touristiques. Emmanuel Marill, directeur d'Airbnb France, était convoqué lundi à Bercy par Bruno Le Maire et Gérald Darmanin. Un rendez-vous décidé après la révélation que le site proposait à ses hôtes une carte de crédit émise à Gibraltar par la société américaine Payoneer, pour retirer leurs revenus à l'abri du fisc.

À l'issue de l'entretien, la start-up s'est engagée à retirer cette carte prépayée en France. «Trop d'éléments d'opacité voire de fraude potentielle subsistaient autour de ce moyen de paiement. Le gouvernement se devait de réagir», explique-t-on à Bercy. L'information a été confirmée dans la soirée par Airbnb qui a toutefois réaffirmé que «l'ensemble des moyens de paiements disponibles sur Airbnb pour les hôtes, notamment Payoneer, sont légaux et bénéficient des autorisations nécessaires pour opérer en France». «Pour autant, Airbnb souhaite répondre aux inquiétudes liées à de possibles abus d'une carte de débit, qui est actuellement détenue par bien moins de 1% des hôtes en France», explique la plateforme d'hébergement. L'échange a aussi permis à Bercy de rappeler aux sites qu'ils doivent signaler aux hébergeurs leur obligation de déclarer leurs revenus au fisc ; dès 2019, les plateformes transmettront à Bercy les revenus versés à leurs hôtes. De son côté, Payoneer a souligné lundi soir être «une société de paiement réglementée, qui opère en totale conformité avec les lois et règlements de l'Union européenne» et affirmé que «l'idée que les produits Payoneer contribueraient à éviter de payer des taxes ou à permettre des opérations de blanchiment d'argent est catégoriquement fausse».

» LIRE AUSSI - Combien de logements Airbnb sont réellement disponibles à Paris?

Par ailleurs, la Ville de Paris a mis en demeure Airbnb, HomeAway, Paris Attitude, Sejourning et Wimdu. Elle les somme de retirer les annonces dépourvues du numéro d'enregistrement obligatoire depuis le 1er décembre. «Les courriers ont été envoyés ce lundi, précise Ian Brossat, en charge du logement à la mairie. Pour commencer, nous avons demandé à Airbnb de retirer 1000 annonces sans numéro d'enregistrement et une centaine pour les trois autres sites. Si les sites ne coopèrent pas, nous saisirons le tribunal de grande instance de Paris.»

Booking.com n'est pas dans le viseur. Le site assure avoir retiré ces dernières semaines un millier d'offres, réduisant ainsi à 4000 son nombre d'annonces à Paris. «Nous avons appelé tous les propriétaires et retiré les annonces de ceux qui n'avaient pas l'intention de s'enregistrer», déclare Vanessa Heydorff, patronne de Booking.com France. «Ils sont bien plus coopératifs», reconnaît Ian Brossat.

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