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Pêche: l'Union européenne veut sauver le cabillaud
Le Figaro13/10/2019 à 15:27

Pêche: l'Union européenne veut sauver le cabillaud (Crédit photo: Bedis ElAcheche)

Les ministres européens de la pêche se réunissent lundi et mardi pour trouver un accord sur les quotas de pêche. La reconstitution des stocks de cabillaud en mer Baltique sera au cœur des débats.

Les ministres de la Pêche de l'Union européenne (UE) vont essayer, lundi et mardi à Bruxelles, de se mettre d'accord sur les quotas de pêche de l'année 2020. Ces restrictions sont une nécessité notamment pour le cabillaud, menacé en mer Baltique.

Avec six millions de tonnes de poisson, une flotte de près de 90 000 navires, l'UE est le troisième producteur mondial de pêche et d'aquaculture. L'enjeu est donc important puisque la pêche, l'aquaculture et la transformation des produits de la mer emploient environ 400.000 personnes, et représentent un peu moins de 1% du PIB.

Aujourd'hui, le défi principal de la politique de la pêche est la raréfaction des ressources halieutiques. L'élément central de la politique de conservation porte un nom barbare: régime des totaux admissibles de capture (TAC) et quotas annuels. Chaque année, le Conseil fixe les quantités maximales de pêche pour chaque espèce et secteur de pêche, sur la base d'avis scientifiques.

Cabillaud en danger

Considéré par certaines associations écologistes comme le symbole même de la surpêche, le cabillaud, en voie d'extinction notamment dans l'est de la Baltique, est l'objet de toutes les attentions. La Commission européenne, face au risque d'effondrement des stocks, a décidé cet été d'interdire jusqu'à la fin de l'année sa pêche dans la majeure partie de la mer Baltique.

Cette décision radicale est dénoncée par Europêche, principal syndicat européen de pêcheurs car Il estime que la disparition du cabillaud n'est pas uniquement liée à un problème de surpêche. Et les travaux du Conseil international pour l'exploration de la mer (CIEM) abondent dans leur sens et justifie leur colère. Selon le CIEM en effet, la fermeture de toutes les zones de pêche du cabillaud oriental au deuxième semestre 2019 «ne devrait entraîner qu'une augmentation de 4% de la biomasse du stock reproducteur en 2020» par rapport à une absence de restrictions supplémentaires. «L'effet limité est dû au fait que la mortalité due à la pêche est beaucoup plus faible que la mortalité naturelle et que plus de la moitié des prises sont normalement effectuées au cours du premier semestre de l'année», expliquent les scientifiques.

Interdire la pêche récréative

Pour éviter que les pêcheurs se trouvent dans l'impossibilité de travailler, La Commission a proposé de n'autoriser que des prises accidentelles (prises effectuées avec d'autres poissons) pour le cabillaud oriental, contre un quota de 24.112 tonnes en 2019. Elle souhaiterait également étendre la période de fermeture pour favoriser la reproduction et interdire la pêche récréative.

Pour le cabillaud occidental, elle préconise un quota d'un peu plus de 3000 tonnes, en baisse de 68% par rapport à 2019 (année où le quota avait bondi de 70%). L'exécutif européen veut également prendre des précautions pour le hareng occidental, et propose de réduire les TAC de 70% (-27% pour le hareng de Botnie et -10% pour le hareng central).

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