Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'OPCI « grand public » caractérisé par sa diversité

Primaliance05/12/2014 à 00:00

7 ans après le lancement des premiers OPCI, l'étude ASPIM-AFG dresse un bilan d'étape. Fin 2013, des OPCI « grand public » offrent un encours sous gestion de 1,29 md €. Leur croissance a été moins rapide que les fonds à destination des professionnels. Ils grignotent cependant, une place croissante avec la possibilité de les rentrer en tant qu'unité de compte dans les contrats d'assurance vie.

A l'origine, le régime juridique et fiscal des OPCI avait pour objectif de moderniser l’offre de produits d’épargne immobilière à l’attention des particuliers et des institutionnels. Dans ce contexte, leur régime juridique a été́ constitué sur le modèle des OPCVM, notamment en matière de gestion de la liquidité́. L’OPCI doit être investi au minimum à 60% en actifs immobiliers, les 40% restant pouvant être investis en actifs financiers divers. Il peut prendre la forme de SPPICAV ou de FPI, et relever soit de la fiscalité́ des valeurs mobilières soit de celle des revenus fonciers, à l’image des SCPI.

L'étude ASPIM-AFG réalisée avec l'aide d'IPD et de l’IEIF, porte sur un échantillon très représentatif du marché des OPCI. Elle distingue deux familles d’OPCI : les fonds «grands publics» destinés aux particuliers et ceux réservés aux «investisseurs qualifiés ».

 

Le marché des OPCI grand public

Le marché compte 9 produits en 2013 repartis entre 6 sociétés de gestion. 8 sont constitués sous forme de SPPICAV et relève de la fiscalité des revenus des capitaux mobiliers. Le 9ème qui a adopté la forme de FPI (fonds de placement immobilier) supporte la fiscalité immobilière. La surface cumulée du patrimoine atteint 202 475m2 (+42%). L'actif net s'élève à 1,19 md€ (+34%).

 

Diversité de l'actif immobilier

L'actif immobilier est d'une réelle diversité. Les capitaux détenus sont répartis à hauteur de 77 % dans des véhicules comprenant entre 11 et 20 actifs immobiliers distincts. Seuls 10 % des capitaux sont répartis dans des produits comprenant moins de 6 actifs distincts.

Les actifs immobiliers sont essentiellement détenus de manière indirecte (85%) pour des raisons de souplesse, de fonctionnement de gestion (facilité d'acquisition et de cession d'actifs). .

En terme sectoriel, le segment bureau est le grand favori (59,42 %de l'actif brut immobilier, 106722m2). Juste derrière figurent les actifs commerciaux (30,46 %, 82665m2). Le logement ne représente que 9,87% (12125m2) tandis qu'apparait « une diversification récente » sur l'hôtellerie (0,25%).

Sur le plan géographique, la part des investissements à Paris et en région parisienne sur un an a été́ réduite au profit de l’étranger et de la province. En valeur, ces investissements sont concentrés à Paris (31,7%) et en région parisienne (30,1%) soit 62% contre 87% à fin 2012. Une diversification à l’étranger est en nette progression sur un an (18,7%).

Compte tenu du profil de liquidité́ de la majeure partie des OPCI « grand public », la part des actifs financiers occupe une moyenne de 42% de l’actif global des véhicules dont 16% en actifs liquides. Cette répartition se justifie « par la jeunesse des véhicules qui, compte tenu de la nature de leur sous-jacent, nécessite du temps pour la montée en charge ». De plus l’OPCI étant un placement de long terme, « la quote-part d’actif financier constitue l’outil immédiat de gestion de la liquidité́ ».

 

Protection de la liquidité́

8 OPCI « grand public » ont prévu dans leurs statuts un mécanisme de restriction de sortie pour les porteurs détenant plus de 20% des parts. Ce mécanisme de protection des petits épargnants permet d’éviter le retrait brutal d’un important porteur de parts éventuellement préjudiciable aux autres. Aucun OPCI « grand public » ne prévoit de « lock up » ni de préavis de rachat. En revanche, 3 OPCI prévoient dans leur documentation juridique un droit de sortie.

 

Fréquence des possibilités de souscription et de rachat

4 OPCI « grand public » établissent une valeur liquidative (VL) tous les 15 jours et 5 une valeur liquidative mensuelle. La VL sert de base aux souscriptions et aux rachats.

 

Typologie des actionnaires

Les OPCI « grand public » sont à 75 % détenus dans le cadre de l’assurance-vie, via notamment les unités de compte souscrites par les particuliers. La détention en direct sur un compte titres reste encore faible (12%).

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.