Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Guy Marty : « Laissons les gérants de SCPI préparer l'avenir »

Primaliance25/04/2017 à 07:00

Dans un billet pour Pierre Papier, Guy Marty nuance le rendement comme seul critère d'appréciation des SCPI. Il en profite pour revenir sur les notions d'alpha et de beta pour analyser leur gestion. 

Pour évaluer la qualité de la gestion, les analystes utilisent une batterie d'indicateurs. L'alpha et le beta figurent parmi eux.  Pour mieux  comprendre ces notions, Guy Marty dans son billet pour Pierre Papier s'appuie sur une image facile : un marchand de glaces dont le chiffre d'affaires est excellent. Pourquoi son activité est elle florissante ? Est-ce parce qu'il a fait chaud ou bien ses glaces sont-elles simplement délicieuses ?

Si  le beta  est  la part de performance imputable à une météo favorable, l'alpha  est de son côté la part de performance qui revient à l'homme (qualité de l' accueil, de l' emplacement, de la glace).  En d'autres termes, en cas de mauvais temps tous les marchands de glaces souffriront mais ceux qui font plus d'alpha pâtiront moins que les autres de la météo.

Pour les SCPI c'est la même logique. Elles affichent actuellement de belles performances car la « météo » immobilière est globalement bien orienté (le beta) mais ce n'est pas tout. Guy Marty insiste aussi sur le fait de tenir compte du travail et de la qualité du gérant (l'alpha), une donnée essentielle pour le futur.

Zoom arrière sur une année 2016 dynamique pour le marché de l'immobilier. Tout va bien pour les gérants ayant acheté des immeubles loués ou susceptibles de l'être:  ils sont en mesure d'afficher des rendements entre 4 et 5%. Le « hic » c'est que le monde bouge.  Ainsi, dans les périodes où les entreprises vont moins bien, les locataires ont tendance à diminuer. Et ceux qui restent prendront ils cet immeuble plutôt qu'un autre  . Dès lors, on comprend mieux comment un gérant de SCPI peut aujourd'hui jouer sur l'alpha et la performance future. En parallèle, Guy Marty souligne le changement « vertigineux » des  critères d'occupations. Par exemple, l'accent mis par les locataires sur les exigences en matière de consommation énergétique peut frapper d'obsolescence certains anciens immeubles.  Du coup, le propriétaire n'a pas le choix. Ou il baisse les loyers ou il décide de faire des travaux afin de conserver ou d'attirer les locataires.  Du temps, des coûts qu'il n'aurait pas subi s'il avait acheté quitte à payer plus cher des immeubles,  aux normes.

La morale de l'histoire, Guy Marty s'insurge sur la vision court termiste du rendement des SCPI. Car derrière la  notion de rentabilité se cache des réalités très différentes. Les investisseurs doivent donc d'abord s'interroger sur  la capacité de la SCPI à produire les meilleurs résultats pendant le plus longtemps possible. Et « la compétition sur le rendement actuel n'est pas saine ni pour les souscripteurs de SCPI ni pour leurs conseillers qui voudront dire  qu'ils ont bien guidé leurs clients »... Et Guy Marty de conclure « plutôt d'exiger des gérants qu'ils fassent leur campagne commerciale, électorale sur de bons rendements, laissons les préparer l'avenir ». 

Retrouvez cet article sur Primaliance.com

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.