Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les Français sont les plus avares en pourboires

Le Figaro21/08/2015 à 09:11

VIDÉO - Le touriste français est le moins rentable à servir car il est moins enclin à laisser un pourboire, selon une étude anglaise menée auprès de restaurateurs. Une «exception française» qui s'explique par notre modèle social.

Les Français occupent le haut du podium des pires pourboires laissés aux serveurs. C'est ce qu'estime un restaurant sur trois, dans une étude menée par la société d'assurance britannique Direct Line. Ils sont suivis par les Britanniques et les Italiens en troisième position. L'enquête a été menée cet été, dans des lieux très touristiques. Des villes comme Barcelone, Las Vegas, Paris, Sao Paulo ou encore Ibiza ont ainsi été testées.

Résultat: les Américains - pour qui la pratique est ancrée dans la culture - sont de loin les plus généreux en pourboires dans le monde. Ils sont à égalité avec les Argentins en offrant chacun 13% de pourboire en moyenne, quand la moyenne mondiale est de 11%. Le classement place ensuite les Allemands en seconde position puis les Russes.

Les pourboires français pires que les anglais

Le «tip» a beau être une institution dans son royaume, le touriste anglais se situe parmi les moins généreux. Au moment de payer l'addition, il se contenterait de régler son dû stricto sensu dans plus d'un cas sur trois. Les Britanniques laissent en moyenne des pourboires de 7% de la note. Malgré tout, ce sont bien les Français qui les détrônent avec le titre peu glorieux des plus avares sur le porte-monnaie et un pourboire moyen dépassant difficilement les 5%.

La proportion de Français qui donnaient a diminué. 16% des consommateurs ne font plus le geste de laisser un pourboire aujourd'hui contre 7% il y a deux ans.

L'explication, «c'est en premier lieu la crise, estime Pascale Hébel, spécialiste de la consommation au Crédoc. Elle est plus forte en France qu'en Allemagne ou dans les pays nordiques». Le Français a l'attitude de trouver que ce qu'il paie est déjà assez cher, explique-t-elle.

Une autre raison est liée à notre système social et plus particulièrement fiscal. «En France, on considère que ceux qui apportent des services sont payés justement pour ce qu'ils font car on a un smic, ce qui n'est pas le cas partout», analyse l'économiste. Le pourboire n'apparaît donc pas comme un besoin pour le serveur. «On est aussi habitués à acheter des produits industriels et on a culturellement du mal à payer le service en plus», ajoute-t-elle.

Enfin, il faut aussi y voir la conséquence d'une habitude de règlement. Les Français sont les champions du paiement par carte bancaire avec près d'une transaction sur deux. Alors forcément, en payant par carte bleue, il est plus compliqué de laisser quelques pièces.

Des règles qui varient selon les pays

«Les attentes en matière de pourboires varient beaucoup suivant le pays où l'on se trouve. Cela reflète les différences de cultures, d'attitudes et de règles dans le monde», commente Tom Bishop, le dirigeant de la compagnie qui a commandé l'étude. Dans certains pays, les pourboires doivent être déclarés et font partie intégrante du salaire. Ils sont donc pris en compte dans le revenu minimum légal. Un système qui pousse les clients habitués à ce modèle à laisser un pourboire conséquent.

Dans certaines destinations, en revanche, laisser un pourboire peut être très mal vu au point d'être considéré comme une insulte au Japon ou en Chine continentale. Les pourboires ne font pas non plus partie de la coutume au Danemark ni en Finlande. À l'inverse, les «tips» sont obligatoires au Canada, au Mexique, au États-Unis et au Royaume-Uni. Les pourboires sont conseillés en Italie, Espagne, Allemagne, Tunisie et au Brésil. Enfin s'ils ne sont pas attendus en France et en Belgique, ils ne sont pas pour autant moins appréciés.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.