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L'immobilier français risque-t-il de subir l'impact du Brexit ?

Boursorama07/07/2016 à 16:15

Le Brexit représente à la fois des risques et des opportunités pour le marché de l'immobilier français.

Depuis le début de la semaine, les investisseurs s’inquiètent du sort du marché immobilier britannique, dont les prix pourraient pâtir indirectement du « Brexit ». Six fonds de placements immobiliers ont dû être suspendus au Royaume-Uni en seulement trois jours. Faut-il s’attendre à une contagion de ces craintes aux autres capitales européennes, et notamment à Paris ?

Les Britanniques pourraient limiter leurs achats à Paris

« En ce qui concerne le Brexit, les possibles conséquences sur le marché immobilier sont de plusieurs ordres. La première est liée à la baisse de la devise britannique. Cette baisse, si elle devait se maintenir ou s’amplifier, entraînerait une baisse de pouvoir d’achat et donc de la demande des britanniques désireux d’acheter des biens immobiliers en France » affirme Sébastien de Lafond, Président et fondateur de MeilleursAgents.com.

L’impact sur la tenue des prix pourrait être notable du fait que « Les Britanniques sont les premiers investisseurs étrangers en France devant les Italiens » affirme le président de MeilleursAgents. « Une baisse de la demande britannique se ferait ressentir particulièrement dans les stations de ski des Alpes, dans les quartiers centraux de Paris, sur la Côte d’Azur, en Bretagne et dans certains départements du sud-ouest prisés par nos voisins d’outre-manche ».

Selon une étude de 2013 menée par BNP Paribas, les Britanniques achèteraient en France des biens d’une valeur moyenne de 700.000 euros. Les Britanniques « achètent des biens de valeur élevée, d’où un impact concentré sur l’immobilier haut de gamme », note ainsi Sébastien de Lafond.

L’immobilier pourrait néanmoins remplir son rôle de valeur-refuge

Anticiper un impact négatif sur l’immobilier français à cause d’une baisse de la demande britannique reste quelque peu exagéré, d’autres effets du Brexit pouvant au contraire jouer à la hausse sur les prix.

« Si le Brexit devait entraîner une volatilité durable des marchés financiers, l’immobilier pourrait bénéficier, comme d’autres actifs considérés comme valeurs refuges (l’or, le franc suisse, le dollar…) d’un afflux d’investisseurs désireux de mettre leur patrimoine à l’abri dans un monde plus incertain » envisage ainsi Sébastien de Lafond.

Surtout, le Brexit provoque depuis deux semaines une nouvelle baisse des taux sur les marchés obligataires, vouée à se répercuter sur les taux du crédit immobilier. « Pour le marché immobilier français, cette nouvelle baisse des taux d’intérêt va à nouveau gonfler le pouvoir d’achat des acquéreurs et maintenir -assez artificiellement- les prix dans les prochains mois » envisage le président de MeilleursAgents.

Grâce à ces forces de rappel, « En cas de crise majeure, la classe d’actifs immobiliers ne devrait pas être la plus maltraitée » explique-t-il.

A Paris comme en régions, les prix ont progressé en juin

Les derniers chiffres du baromètre de MeilleursAgents pour le mois de juin montrent en tout cas que l’immobilier français reste toujours bien orienté depuis le début de l’année.

« En juin, à quelques exceptions près, les prix ont poursuivi leur augmentation : +0,5% à Paris et entre +0,3% et +0,6% dans les principales grandes villes de France », relève le site d’informations immobilières, en se basant sur les promesses de ventes enregistrées du 1er au 30 juin servant d’indicateur avancé sur l’évolution des prix. Parmi les grandes villes françaises, seule Strasbourg a vu les prix de son immobilier poursuivre leur contraction le mois dernier : -0,8% en juin et désormais -3,0% depuis le 1er janvier.

Les prix de l’immobilier à Paris ont progressé de 2,4% au cours du premier semestre 2016, prenant une petite revanche après trois années de tendance légèrement baissière. MeilleursAgents attribuait déjà le mois dernier cette hausse des prix à la poursuite de la baisse des taux du crédit immobilier.

Xavier Bargue (redaction@boursorama.fr)

Retrouvez tous les articles de la rédaction de Boursorama dans la rubrique dédiée.

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