1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

Mot de passe oublié ?

Devenez membre - Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Finances personnelles: ce qu'il faut retenir cette semaine
Le Particulier29/05/2020 à 10:25

(Crédits photo : Shutterstock - )

Cette année encore et sans doute pour la dernière fois, vous pouvez payer vos impôts par chèque sans être pénalisé. À cause de la crise sanitaire, les modalités du versement de votre épargne salariale risquent d'être modifiées. Pendant cette crise, les locataires ne sont pas dispensés de payer leur loyer, mais des arrangements peuvent être trouvés avec les bailleurs. Si vous recevez un courriel à l'effigie de la DGFIP vous faisant miroiter un remboursement de 500 €, sachez qu'il s'agit d'une arnaque qu'il vous faut absolument ignorer. Les parents ayant un enfant malade dont ils s'occupent vont bénéficier de démarches allégées pour prolonger leur congé de présence parentale. Enfin, en matière d'imposition sur les placements, faites le choix en connaissance de cause entre PFU ou barème progressif.

Impôts: le paiement par chèque ne donnera pas lieu à la majoration de 0,2 %

Dès que l'impôt à payer dépasse 300 €, il n'est plus possible de payer par chèque, TIP ou virement. Le règlement doit obligatoirement être effectué de manière dématérialisée par les biais du paiement en ligne, du prélèvement mensuel ou à l'échéance. Si l'on ne s'y plie pas, une majoration de 0,2 % du montant des sommes dont le versement n'a pas été effectué par voie dématérialisée est prévue, avec un minimum de pénalité de 15 €. Seuls les contribuables qui résident dans des zones «blanches» sont dispensés de télépayer leurs impôts, jusqu'à fin 2024. Les autres, quel que soit leur âge ou leurs compétences informatiques, n'ont pas d'autres choix que de procéder au paiement par voie dématérialisée. Avec la mise en place du prélèvement à la source, le paiement de l'impôt sur le revenu est retenu par l'employeur ou la caisse de retraite ou bien réglé par prélèvement. Pour le solde dû, un prélèvement automatique sur le compte bancaire communiqué par le contribuable est fait et étalé sur 4 mois pour les montants supérieurs à 300 €. Ainsi, seuls les contribuables dont l'administration fiscale ne dispose pas des coordonnées bancaires doivent réaliser un paiement en ligne du solde. Mais face aux difficultés rencontrées par les plus fragiles en matière numérique, l'administration fiscale fera preuve de bienveillance en 2020. Ceux qui auront payé leurs impôts par un mode de paiement non autorisé ne seront donc pas pénalisés cette année.

Épargne salariale: les règles changent à la suite de la crise sanitaire

Près de 11 millions de Français détiennent un plan d'épargne salariale. Chaque année, entre avril et mai, un grand nombre d'entre eux reçoivent leur prime de participation et/ou d'intéressement de la part de leur entreprise. Mais avec l'épidémie de Covid-19, les règles ont été aménagées pour faire face à la situation exceptionnelle. Habituellement, les entreprises ont jusqu'au 31 mai pour payer les primes de participation et d'intéressement, une fois que leur exercice comptable de l'année précédente est clos. Mais en raison de la crise actuelle, certains salariés vont devoir patienter cette année. L'ordonnance du 25 mars 2020 prise dans le cadre de la loi sur l'urgence sanitaire autorise le gouvernement à modifier, à titre exceptionnel, les dates limites et les modalités de versement de cette épargne. Les entreprises qui rencontrent des problèmes de trésorerie vont pouvoir décaler les versements jusqu'au 31 décembre 2020, sans intérêt de retard. Les reports ne sont toutefois pas systématiques ; certaines entreprises souhaitent maintenir leur calendrier d'origine, d'autres envisagent de verser la prime en deux fois si cela est autorisé. Par conséquent, vous recevrez une participation aux bénéfices de votre entreprise (obligatoire si elle compte plus de 50 salariés) et une prime d'intéressement si ce dispositif a été mis en place par votre employeur. Même si la date de versement est repoussée, le montant, lui, ne change pas. Au 30 juin 2019, le montant moyen détenu par les salariés ayant accès à un dispositif d'épargne salariale s'élevait à 12 840 €.

Comment le bailleur doit-il agir en cas de loyers impayés pendant la crise sanitaire?

Malgré les mesures prises pour soutenir les particuliers rencontrant des difficultés (trêve hivernale prolongée de 2 mois, recours au chômage partiel simplifié, continuité des droits aux aides sociales versées par les CAF), le paiement des loyers et charges d'habitation restait dû pendant le confinement. En effet, il n'aurait pas été juste de priver les propriétaires bailleurs d'une partie de leurs ressources. Mais en pratique, il ne fait pas de doute que certains locataires sans filet social (intérimaires, collaborateurs dans des structures libérales, autoentrepreneurs), totalement et brutalement privés de ressources, ont été dans l'incapacité de payer leur loyer du fait du confinement. Dans ce cas, il est donc conseillé aux bailleurs de faire preuve de bienveillance. Rien n'empêche les parties à un contrat d'en modifier les termes à tout moment et de façon temporaire. Propriétaire et locataire peuvent, par exemple, s'entendre sur un paiement partiel du loyer pendant la crise et prévoir les modalités d'étalement du règlement du solde restant dû, pendant les 6 ou 12 mois suivants. Il faut toutefois prendre soin de conserver une trace écrite de l'accord trouvé (un échange de mails peut faire l'affaire), et préciser qu'il ne s'agit pas d'une annulation de la dette mais de sa suspension temporaire.

Des courriels sont envoyés pour un soi-disant remboursement d'impôts lié au Covid-19

Depuis plusieurs semaines, des escrocs profitent de la crise sanitaire pour envoyer des courriels frauduleux avec l'en-tête de la Direction générale des finances publiques en prétextant un remboursement de 500 € d'impôts. Pour en bénéficier, le destinataire doit cliquer sur un lien proposé afin de renseigner ses données personnelles et sa carte de paiement. Comme le rappelle le portail ministériel de «cybermalveillance», il s'agit d'une arnaque visant à voler des informations personnelles et bancaires. À la réception de ce type d'e-mail, certains indices doivent attirer l'attention du destinataire, tels que des fautes d'orthographe ou le renvoi à une messagerie personnelle avec un lien cliquable. Surtout, les services des impôts ne demandent jamais la communication d'informations bancaires, ni pour un paiement, ni pour un remboursement d'impôt, pas même pour compléter les données personnelles de son dossier fiscal. D'une manière générale, il ne faut en aucun cas fournir ses coordonnées bancaires ou toute autre information personnelle à un site ou service qui en fait la demande par e-mail. Le simple fait de répondre à un courriel de sollicitation, même pour indiquer son désintérêt, prouve à l'escroc que l'adresse e-mail est active, et l'encourage à l'utiliser pour d'autres campagnes d'hameçonnage ou de spam. La méfiance est donc toujours de mise!

Assurance auto: évaluez le prix de votre véhicule

Vous pouvez obtenir une estimation sur des sites gratuits, comme lacentrale.fr, ou demander sa cote, sur largus.fr par exemple (7,99€). Cette valeur résiduelle permet de savoir si vous devez conserver un contrat tous risques ou envisager de passer à une formule au tiers. Avec un contrat tous risques, le véhicule est indemnisé en valeur à neuf (ou valeur d'achat) pendant une certaine durée, généralement de 6 mois à 2 ans. De nombreuses assurances offres la possibilité de pousser jusqu'à 3 ans en souscrivant une option, coûteuse (comptez de 50 à 150 € par an, en moyenne). Au-delà, vous serez indemnisé en fonction de la vétusté du véhicule. On parle de «valeur à dire d'expert». Même si certains contrats prévoient une majoration (remboursement à dire d'expert majoré jusqu'à 50 % par certaines compagnies d'assurance), le montant obtenu comble rarement les frais de réparation des dommages. D'autant qu'avec la technologie embarquée, les tarifs des interventions s'envolent. Or, si le coût de la remise en état dépasse la valeur à dire d'expert, la voiture sera déclarée «véhicule économiquement irréparable» (VEI), et vous serez remboursé d'une somme forfaitaire qui ne vous permettra pas de racheter un modèle équivalent. Dans ce cas, la couverture en tous risques ne sert plus à rien. La plupart des assureurs conseillent donc d'opter pour une assurance au tiers lorsque le véhicule perd fortement de sa valeur et passe sous le plancher des 7 000 €. Soit dès 8 ans pour la majorité des citadines et 10 ans pour les berlines.

La prolongation du congé de présence parentale est facilitée

Le congé de présence parentale permet au salarié ou fonctionnaire de cesser son activité professionnelle afin de s'occuper d'un enfant dont l'état de santé (maladie, handicap, accident grave) nécessite une présence soutenue de son père ou de sa mère et de soins. Pour en bénéficier, une demande doit être présentée par écrit à l'employeur ou à l'administration, au moins 15 jours avant le début du congé. La durée initiale du congé de présence parentale est fixée par le certificat médical pour une période maximale de 310 jours ouvrés, à prendre dans un délai maximum de 3 ans. Jusqu'à présent, lorsque la durée du congé dépassait 6 mois, les parents devaient produire un nouveau certificat médical tous les 6 mois. Afin de faciliter la tâche des familles devant s'occuper d'un enfant malade, le gouvernement a supprimé la production de ce document. Ainsi, les parents ne doivent plus solliciter tous les 6 mois le renouvellement du certificat médical de durée prévisible du traitement. Désormais, le réexamen de la période de congé peut être demandé à tout moment à partir du dernier mois précédant l'échéance de la durée prévisible de traitement fixée par le médecin qui suit l'enfant, dans la limite d'une durée maximale d'un an. La prolongation du droit à congé allonge d'autant le droit à l'allocation journalière de présence parentale. Lorsque la gravité de la pathologie de l'enfant nécessite toujours une présence soutenue et des soins contraignants, le salarié peut, à l'issue de la période de 3 ans pendant laquelle un congé de présence parentale peut être pris, bénéficier à nouveau d'un congé de présence parentale en cas de rechute ou de récidive de la pathologie de l'enfant.

Placements: PFU ou barème progressif?

Les revenus de votre épargne ont été soumis d'office au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 12,8 %. Mais vous pouvez y renoncer pour que vos revenus soient imposables au barème progressif de l'impôt avec vos autres revenus. Attention, cette option est globale et concerne tous les revenus soumis au PFU: dividendes, intérêts, plus-values, produits des primes versées sur un contrat d'assurance vie depuis le 27 septembre 2017... Pour opter, il suffit de cocher la case 2OP de la déclaration de revenus. Si vous optez pour le barème, 6,8 % de la CSG payée en 2019 sur vos revenus de placements sont déductibles de votre revenu imposable de 2019. De plus, vos dividendes sont imposés après un abattement de 40 % et vous pouvez déduire vos droits de garde. Par ailleurs, si vous avez cédé des parts ou des actions acquises avant le 1er janvier 2018, vous bénéficiez, pour le calcul de la plus-value, d'un abattement proportionnel à leur durée de détention qui peut atteindre 65 %, voire 85 % pour les titres de PME de moins de 10 ans. Mais le PFU est presque toujours plus favorable puisque son taux est inférieur à celui de 14 % qui s'applique à la première tranche d'imposition. En revanche, l'option pour le barème peut être avantageuse pour ceux qui peuvent bénéficier de l'abattement de 85 % (voire, parfois, de celui de 65 %) et ceux qui ont un déficit foncier imputable sur leur revenu global ou d'importantes réductions d'impôt qu'ils risquent de perdre s'ils restent au PFU. En effet, il n'est pas possible d'imputer un déficit sur des revenus soumis au PFU ou d'imputer des réductions d'impôt sur le montant du PFU.

1 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • schull12
    29 mai10:36

    le taux de la premiere tranche est dorenavant de 11% et non 14%

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Annonces immobilières

Les Risques en Bourse

Fermer