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Epargne : Le compte courant reste privilégié par les Français depuis le début de l'année
information fournie par Boursorama avec Newsgene08/11/2018 à 16:26

(Pixabay / Geralt)

(Pixabay / Geralt)

Durant le premier semestre 2018, le numéraire et les dépôts à vue ont représenté plus de 63% de l'épargne des Français selon les chiffres de la Banque de France. Les épargnants privilégient une épargne directement disponible sur les comptes courants, signe d'un contexte qui les incite à la prudence.

Les comptes courants restent le produit d'épargne privilégié par les Français en 2018, selon une étude de la Banque de France relayée par Boursier.com.

Au premier semestre, les placements financiers nets des ménages ont représenté 38,7 milliards d’euros. Or, 24,5 milliards d’euros, soit plus de 63%, ont été placés sur des comptes courants ou ont été conservés sous forme d’espèces. Les encours représentent aujourd’hui 546,8 milliards d’euros, soit 10,7% du stock d’épargne des ménages.

Les Français se montrent prudents

Les Français préféreraient donc accroître leur réserve que placer leur argent, signe d'une défiance par rapport au contexte économique. Boursier.com s'appuie sur l'analyse des encours de la catégorie « numéraire et dépôts à vue » avant et après les différentes crises. Ainsi, suite à l’éclatement de la bulle Internet, entre 2000 et 2002, la part des encours a bondi d'un point, passant de 9,1% à 10,1%. A l'inverse, avant la crise des subprimes, cette part s'affichait à 8,8 %.

« Ces chiffres tendent bel et bien à confirmer que les Français réduisent leurs disponibilités en périodes d’euphorie et accroissent au contraire leurs réserves immédiatement mobilisables dans les moments plus difficiles sur le plan économique », analyse Boursier.com.

Autre explication à ce phénomène : la faible rémunération de l'épargne sans risque (Livret A, PEL, etc). Les Français ont d'ailleurs tendance à favoriser les actions au détriment de l'épargne réglementée. En 2000, la part des actions (détenues directement et indirectement) était de 29%. Elle est aujourd'hui à plus de 33%. Sur la même période, la part des Livrets A, LDD (devenus livrets de développement durable et solidaire) ou des PEL a chuté de six points, passant de 20,5% à 14,5%.

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