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Coup dur pour les hôteliers dans leur bataille judiciaire contre Airbnb
Le Figaro30/04/2019 à 15:28

Coup dur pour les hôteliers dans leur bataille judiciaire contre Airbnb (Crédit photo: Flickr)

L'avocat général de la Cour de justice européenne a donné raison à Airbnb qui refuse d'être soumis aux règles de la profession d'agent immobilier, comme le réclament les hôteliers.

La plateforme de location touristique Airbnb ne peut pas être soumise en France aux règles de la profession d'agent immobilier, estime l'avocat général de la Cour de justice de l'UE (CJUE). Les «conclusions» de l'avocat général ne lient pas la Cour basée à Luxembourg, mais elles sont souvent suivies par ses juges, dont la décision est attendue dans «environ trois mois» selon un porte-parole de la CJUE. Ils devront aussi trancher cette année dans une autre affaire concernant les autorisations imposées en France pour louer des logements sur des plateformes.

L'avis publié par l'avocat général Maciej Szpunar est lié à une plainte en 2017 de l'Association pour un hébergement et un tourisme professionnel (AHTOP). Un juge d'instruction avait dans la foulée demandé à la CJUE s'il était possible de reprocher à Airbnb des infractions aux règles imposées en France aux agents immobiliers. Airbnb Irlande, la société qui gère les activités de la plateforme en Europe, conteste de son côté exercer une activité d'agent immobilier. Et considère que les règles prévues pour cette profession en France («loi Hoguet») sont incompatibles avec les règles des «services de la société de l'information» dans l'UE.

La mise en relation électronique entre des locataires et des hôtes potentiels pour de courtes durées «constitue un service de la société de l'information», quand la plateforme «n'exerce pas de contrôle sur les modalités essentielles» des prestations, a estimé l'avocat général dans ses conclusions. Et quand des dispositions nationales peuvent avoir pour conséquence de «restreindre les services de la société d'information», il faut qu'elles respectent une série de «conditions de fond et de procédures» prévues par la directive sur le commerce électronique, a-t-il ajouté.

Or, la France n'a pas respecté ces conditions dans le cas de la «loi Hoguet», qui de ce fait n'est pas opposable à Airbnb, conclut l'avocat général. «Nous saluons l'avis de l'avocat général qui rappelle clairement l'ensemble de règles applicables aux plateformes collaboratives telles qu'Airbnb, et en quoi ces règles bénéficient aux consommateurs», a réagi la plateforme, réaffirmant son souhait d'«être de bons partenaires pour les pouvoirs publics».

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