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Angela Merkel arrive au sommet européen à Bruxelles, le 18 octobre 2012

AFP Video19/10/2012 à 01:35

La France et l'Allemagne se dirigeaient jeudi soir vers un compromis sur l'union bancaire, notamment le calendrier de mise en route de la supervision, lors d'un sommet européen qui se tenait sur fond de grogne sociale."La première étape de la supervision serait un peu plus tard en 2013, afin de laisser plus de temps à la négociation", a indiqué un diplomate. "On vise une décision en décembre sur les grandes lignes, puis une mise en oeuvre en 2013. L'Allemagne est d'accord", a indiqué un autre.Lors du sommet de juin, les dirigeants européens s'étaient mis d'accord pour "examiner" les propositions de la Commission sur ce sujet "d'ici la fin de 2012". Certains Etats et la Commission européenne avaient alors considéré que le mécanisme de supervision bancaire devait être mis en route début 2013.Mais l'Allemagne a ensuite émis des réticences sur le calendrier, quand Paris au contraire souhaitait avancer "le plus vite possible" sur ce dossier."Les conclusions du sommet vont être modifiées de façon à finaliser l'accord politique à la fin de l'année et lancer ce mécanisme courant 2013", a indiqué un autre diplomate.En arrivant au sommet dans l'après-midi, la chancelière allemande Angela Merkel avait affirmé son intention de travailler "très vite", mais également "en profondeur" sur ce dossier, en prévenant que ce ne serait "pas un sommet" où des décisions seraient prises.Autre point problématique entre Paris et Berlin: le nombre de banques concernées par le mécanisme de supervision. L'Allemagne souhaite qu'il ne concerne que les banques les plus importantes et non toutes celles de la zone euro."La supervision totale des 6.000 banques de la zone euro serait toujours pour le 1er janvier 2014", a indiqué un diplomate, admettant qu'il n'y avait pas encore d'accord sur ce point, face au blocage de l'Allemagne.Au nombre des problèmes qui peinent à trouver des solutions, figure aussi la manière dont les pays ne faisant pas encore partie de la zone euro pourront exercer un droit de regard."Si une banque est en difficulté, qui va payer ' C'est ce que les marchés veulent savoir ainsi que mes contribuables car ils ne veulent pas couvrir les pertes des systèmes bancaires d'autres nations", a lancé le Premier ministre suédois, le conservateur Fredrik Reinfeldt.La question de la supervision bancaire est sensible parce que c'est la condition pour qu'une recapitalisation directe des banques par le nouveau pare-feu de la zone euro voie le jour. Un mécanisme qui doit empêcher à l'avenir que les crises bancaires ne se transforment en crise de la dette.François Hollande et Angela Merkel se sont aussi affrontés à distance sur le renforcement de l'union budgétaire.Devant le Bundestag jeudi matin, la chancelière allemande a plaidé pour que le commissaire européen aux Affaires économiques puisse avoir un droit de veto sur les budgets nationaux des Etats membres."Le sujet du conseil, ce n'est pas l'union budgétaire, c'est l'union bancaire", a répliqué le chef de l'Etat français. "Donc la seule décision que nous avons à prendre, c'est la mise en place de l'union bancaire d'ici la fin de l'année", a-t-il ajouté.Pour tenter d'aplanir leurs différends, François Hollande et Angela Merkel ont eu un entretien bilatéral juste avant le début du sommet. Le président français et la chancelière allemande sont ensuite arrivés ensemble, et quasiment les derniers, dans la salle du Conseil européen. Le chef de l'Etat français a également rencontré en aparté le chef du gouvernement italien, Mario Monti. Dans la journée, des manifestations contre l'austérité ont été émaillées de violences, notamment à Athènes, où un manifestant de 65 ans est mort d'une crise cardiaque.Le président de l'UE, Herman Van Rompuy, a par ailleurs invité jeudi les 27 dirigeants européens à se rendre à Oslo le 10 décembre pour chercher le Prix Nobel de la Paix décerné la semaine dernière à l'Union européenne.


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