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Reconfinement : voici les commerces qui resteront ouverts et ceux qui devront fermer
Le Figaro29/10/2020 à 09:29

(Crédits photo : Pixabay - wendy julianto )

(Crédits photo : Pixabay - wendy julianto )

La liste des commerces qui devront fermer a été précisée par Bercy à la suite de l'allocution d'Emmanuel Macron.

À l'annonce d'un reconfinement ce mercredi soir, l'espoir ténu de nombre de commerces souhaitant rester ouverts à l'approche de Noël s'est effondré. «Les commerces [...], les établissements recevant du public, notamment les bars et restaurants, seront fermés», a déclaré Emmanuel Macron lors de son allocution.

Mais de quels commerces parle-t-on exactement ? Le chef de l'État a précisé cet aspect en déclarant qu'il s'agissait des «commerces qui ont été définis au printemps comme non essentiels». Des arrêtés avaient été publiés, à l'époque du premier confinement, afin de séparer les activités «indispensables à la vie de la Nation» des autres.

Peu après l'allocution présidentielle, Bercy a précisé que les établissements recevant du public resteront fermés, «à l'exception de la liste» présentée dans une annexe du décret du 23 mars dernier, «à quelques aménagements près», notamment pour les services publics. Dans le décret en question, on trouvait par exemple les supermarchés et commerces d'alimentation, les boulangeries, les blanchisseries et teintureries, les services funéraires, les commerces de bouche, les banques, les magasins favorisant le télétravail comme les commerces d'équipement informatique, les pompes à essence, les pharmacies, les hôtels, campings et hébergements similaires ou encore les opticiens. Les associations caritatives devraient aussi poursuivre leurs distributions alimentaires et les commerces de journaux et tabac devraient aussi rester ouverts.

À l'inverse, toutes les autres activités devront fermer. On pourra par exemple citer les bibliothèques, salles d'exposition, musées, chapiteaux, tentes et structures, salles de danse, salles de jeux, restaurants, débits de boissons, bars, centres commerciaux et magasins de vente.

Un «très gros effort» demandé aux commerçants

La liste définitive des commerces pouvant rester ouverts durant ce second confinement sera publiée jeudi. Mais elle sera amenée à évoluer tous les quinze jours. «Je sais que beaucoup de commerçants espéraient ne pas fermer, je sais que pour les commerces de centre-ville, je demande un très gros effort : tenons-le avec beaucoup de rigueur pendant 15 jours et si d'ici 15 jours nous maîtrisons mieux la situation, nous pourrons alors réévaluer les choses et espérer ouvrir certains commerces, en particulier dans cette période si importante avant les fêtes de Noël», a détaillé Emmanuel Macron.

Car, pour les professionnels, la période des fêtes de fin d'année est cruciale, pouvant peser jusqu'à un tiers de leur chiffre d'affaires annuel. C'est notamment le cas de certains commerces de bouche, des magasins de jouets, sans surprise, ou encore des horlogers et bijoutiers. Un moment d'autant plus critique qu'il pourrait permettre de sauver une année 2020 particulièrement morose. Le risque : que les commerces se fassent dépasser par les géants du numérique, dont le leader Amazon, et que les consommateurs se détournent du petit commerce pour privilégier les achats en ligne à l'avenir. Une tendance déjà visible sur le long terme et que la pandémie a accéléré.

En outre, les commerces fermés administrativement devraient bénéficier de nouvelles aides, portant l'appui de l'État à un niveau supérieur à celui atteint en mars. Le locataire de l'Élysée a notamment avancé la «prise en charge jusqu'à 10.000 euros par mois de leurs pertes de chiffre d'affaires» et a mentionné un «plan spécial» pour les indépendants, commerçants, TPE et PME. L'exécutif veut aussi accompagner les professionnels souhaitant «entreprendre des démarches de numérisation» pour les aider à compter sur les outils digitaux face à la crise. Un moyen de limiter les pertes, grâce à la vente en ligne, par exemple.

Reste que pour les petits commerçants, l'année noire continue. Ces derniers alertaient d'ailleurs sans relâche sur le coup de grâce que représenterait une fermeture obligatoire, en expliquant qu'ils ne «supporteraient pas de nouvelles fermetures». Le Conseil du commerce de France (CDCF) mettait en garde contre de telles restrictions, qui pousseraient «les consommateurs à se rendre sur les plates-formes des pure players internationaux pour reporter en ligne leurs achats de fin d'année». Leurs cris d'alarme n'ont pas suffi à faire changer d'avis l'exécutif.

8 commentaires

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  • brun3686
    29 octobre09:52

    il y a des centaines de site de vente à distance français. pas forcément Amazon.mais c'est triste pour les librairies locales, et la facture carbone (emballage, transport).

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