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Nice et Lille, sœurs ennemies de l'immobilier?
Le Figaro16/11/2020 à 06:00

Va-t-on rejouer l'antagonisme entre le nord et le sud de la France, façon «Bienvenue chez les Ch'tis»?  (Crédits photo : Pixabay - DEZALB )

Va-t-on rejouer l'antagonisme entre le nord et le sud de la France, façon «Bienvenue chez les Ch'tis»? (Crédits photo : Pixabay - DEZALB )

Deux études immobilières voient dans ces villes les deux extrêmes français en matière de dynamisme immobilier. Sauf que l'une place Lille en tête et Nice en queue là où l'autre fait l'inverse. Explications.

Va-t-on rejouer l'antagonisme entre le nord et le sud de la France, façon «Bienvenue chez les Ch'tis»? Une chose est sûre: géographiquement tout oppose Lille, cité nordiste, à Nice, cité des Anges. Et il faut croire qu'en matière d'immobilier aussi, la capitale des Flandres n'a rien à voir avec celle de la côte d'Azur. Sauf que là où les choses se corsent, c'est que deux études récentes se penchant sur les grandes villes françaises où la pierre est la plus dynamique, parviennent à des résultats diamétralement opposés. Là où l'une sacre Lille et décerne un bonnet d'âne à Nice, l'autre encense la ville de Christian Estrosi et délaisse celle de Martine Aubry.

Examinons donc les éléments retenus pour obtenir des palmarès aussi divergents. Le spécialiste de l'estimation immobilière Meilleur Agents s'était aventuré le premier sur le terrain des pronostics pour distinguer les marchés les plus résilients face à la crise, lors de sa conférence de presse de rentrée. Nice, de par son statut de ville très touristique, y apparaissait comme l'une des villes de France où l'emploi pourrait être le plus impacté par la crise sanitaire. Par ailleurs, au vu des prix, le pouvoir d'achat immobilier y est assez faible et le marché est loin d'être le plus tendu. Conclusion: la ville ferme la marche de ce palmarès et c'est la seule, avec Montpellier où Meilleurs Agents anticipe une baisse des prix de 0 à -2% d'ici septembre 2021.

Un marché tendu à Lille

À l'inverse, Lille est présentée comme étant moins menacée économiquement. C'est l'une des villes où un achat se rentabilise le plus vite par rapport à une location (4 ans selon Meilleurs Agents) et la demande (rapportée à l'offre) y est l'une des plus fortes de France (avec Toulouse et Strasbourg). Conclusion: le chouchou de cette présentation annuelle décroche une note de 4 étoiles (devant Paris et Rennes) et Lille était la seule ville où la société se risque à pronostiquer une hausse des prix de 2 à 4%. Il est vrai que tout cela remonte bien avant le reconfinement...

De son côté, l'agence immobilière en ligne Proprioo vient tout juste de sortir en fin de semaine dernière son «Top 10 des villes au marché immobilier dynamique». Les critères retenus pour définir ce dynamisme sont cette fois-ci plus limités s'appuyant sur le volume total de l'offre immobilière, le volume relatif (rapporté au bassin de population concerné), le prix moyen au mètre carré et son évolution. Et cette fois-ci, le résultat est rigoureusement inverse.

Nice bien classée sur ces quatre thèmes décroche une logique première place. On peut noter tout de même que Proprioo gratifie la ville azuréenne d'un prix moyen particulièrement élevé: 6045 €/m², soit plus cher qu'à Lyon là où les notaires (avec des statistiques plus anciennes et pour les seuls appartements) s'en tiennent à 3910 €/m² et quand Meilleurs Agents (avec un indice mixte mêlant appartements et maisons) obtient 4459 €/m².

À l'inverse, Lille ville la moins chère de ce palmarès se retrouve curieusement en queue de peloton. L'offre qui est mesurée y est certes faible mais il faut croire que la demande est forte puisque c'est là où les prix ont le plus augmenté ces derniers temps, de l'aveu même de Proprioo. Les mois qui viennent et surtout l'impact difficile à mesurer pour chaque ville de la crise sanitaire diront laquelle de ces deux championnes, du nord et du sud, mérite véritablement son titre de valeur refuge immobilière.

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