Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Même à 200.000 euros, ce château en kit ne trouve pas preneur

Le Figaro30/01/2015 à 08:13

EN IMAGES - Démonté à la fin des années 90, ce château dont les éléments ont été répartis sur 423 palettes attend un repreneur. Mis aux enchères récemment à 200.000 euros, il n’a séduit aucun acquéreur.

Le château d’Estoua a connu 125 ans d’une histoire riche en rebondissements mais rarement très heureuse. Construite en 1890 dans la veine néoclassique d’Ange-Jacques Gabriel, premier architecte du roi sous Louis XV et auteur de la place de la Concorde, cette demeure n’a jamais été occupée. Elle avait été commandée pour les deux frères jumeaux Dubarry de la Salle, famille toulousaine de juristes, auprès d’un célèbre architecte de l’époque, René Sergent. On lui doit notamment deux grands hôtels londoniens: le «Claridge» et le «Savoy». Les deux commanditaires ne profiteront pas de cette demeure puisqu’ils disparaissent tous deux à Verdun en 1915.

Les raisons de l’abandon de ce château sur la commune de Gabarret dans les Landes restent floues, mais ce qui est sûr c’est qu’à la fin des années 1990, la bâtisse est démontée pierre par pierre. Il s’agissait alors de faire passer à travers le terrain du château une route, qui n’a jamais vu le jour depuis. Résultat: un immense jeu de construction de 800 tonnes représentant près de 700 m3 de «pierres de Cireuille d’une qualité exceptionnelle» répartis en 423 palettes stockées en Gironde.

Si l’ensemble a été récupéré par un acheteur privé, ce dernier souhaite aujourd’hui s’en défaire et ce n’est visiblement pas chose aisée. Mis aux enchères à Bruxelles le 12 décembre dernier, le château en kit n’a pas trouvé preneur. «C’est une vraie curiosité architecturale avec une belle signature», souligne Me Gilles Néret-Minet, le commissaire-priseur qui avait organisé la vente bruxelloise. Il reconnaît cependant la complexité de l’opération: «L’acquéreur doit se lancer dans une aventure longue et coûteuse qui n’a rien à voir avec le montant de la mise à prix, précise-t-il. Cet achat nécessite un budget global de 4 millions d’euros, or il y a en France 700 châteaux, bien debout, à vendre.»

Il ne désespère cependant pas de trouver un aventurier prêt à se lancer. Au total, le château mesure très précisément 40,69 mètres de long sur 14,85 mètres de large et 14 mètres de haut pour une surface exploitable de 1.400 m2 répartis entre rez-de-chaussée, premier étage et entresol. La notice de vente précise également qu’il faut disposer d’une profondeur de 1,2 mètre pour les fondations en sous-sol.

«J’espérais trouver un acquéreur chinois car ils sont friands de ce genre de bâtiment, souligne Me Néret-Minet, mais chez eux aussi les affaires sont plus difficiles en ce moment. Quant aux Américains, ils pourraient profiter de l’euro faible.» Une solution française, n’est pas totalement écartée pour autant puisqu’un acquéreur potentiel tricolore envisageait la possibilité de faire de la bâtisse le siège social de sa société. De quoi redonner espoir au château maudit d’Estoua.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.