Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La pénurie de médicaments s'aggrave en France

Le Figaro11/12/2015 à 06:00

Le nombre de traitements en rupture de stock a été multiplié par dix entre 2008 et 2014. Chaque jour, 5 % des médicaments manquent dans les officines, qui s'organisent peu à peu pour freiner le phénomène.

Le chiffre a de quoi alarmer: depuis 2008, le nombre de médicaments manquants a été multiplié par dix en France. Fin novembre, 170 références (sachant qu'une molécule est souvent distribuée sous plusieurs références) étaient déclarées absentes dans les officines de l'Hexagone, constate l'Ordre des pharmaciens. Chaque jour, 5 % des médicaments sont en rupture de stock. Heureusement, les pénuries, qui durent en moyenne 94 jours, ne concernent pas que les traitements importants, dits «médicaments d'intérêt thérapeutique majeurs» (MITM). Et aucun accident mortel n'est à déplorer jusqu'ici.

Mais les pénuries, un phénomène malheureusement propre à tous les pays, ont pris des proportions alarmantes. En France, 3 % de ces ruptures de stocks concernent les médicaments dermatologiques et un vaccin sur dix manque. Les parents ont eu tout lieu de s'en émouvoir depuis fin 2014 alors que les vaccins DTP, contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche et BCG, contre la tuberculose, sont introuvables.

Le phénomène a de nombreuses causes. Il est lié en grande partie à la consolidation et à la délocalisation de la production. Certains principes actifs, comme  l'aspirine, ne sont plus fabriqués que sur un seul site, souvent en Asie, même lorsqu'ils sont utilisés par plusieurs laboratoires concurrents. Or, la production peut être brutalement remise en cause par un aléa climatique, de transport, informatique… Quant à la qualité de la production, elle se dégrade, souligne l'Agence du médicament, l'ANSM, et cela entraîne une hausse des médicaments retirés du marché.

Un nouveau logiciel en officine

Autre facteur clé de pénurie: la mondialisation. Les pays émergents accèdent de plus en plus aux traitements mais les volumes de production ne suivent pas toujours. La solution s'aggrave en cas d'épidémie. La pénurie de DTP nourrisson est ainsi liée à une recrudescence des cas de coqueluche dans le monde, qui a incité les États-Unis, l'Inde et une quinzaine de pays à inscrire le vaccin contre cette maladie au calendrier vaccinal des femmes enceintes tandis que d'autres États programmaient des rappels.

Décidé à lutter contre ces pénuries, l'Ordre des pharmaciens a lancé la plateforme informatique DP-rupture. Déjà utilisé par 3000 officines et attendu dans 16.000 pharmacies en 2016, ce logiciel signale automatiquement à l'industriel le ou les médicaments manquants. «Avec cette plateforme, on n'évite pas la pénurie mais on fait circuler l'information plus vite. En anticipant les ruptures d'approvisionnement, les pharmacies seront mieux à même de les résoudre», résume Isabelle Adenot, présidente de l'Ordre des pharmaciens.

D'autres mesures, adoptées il y a quelques jours dans le cadre de la loi de santé, pourraient permettre d'atténuer les ruptures de stocks. Les industriels seront désormais priés de proposer un plan de gestion des pénuries (moyen d'augmenter la production, liste de médicaments concurrents mais similaires...) pour les médicaments d'intérêt majeur. «Les laboratoires ont déjà des stratégies pour faire face aux pénuries. Mais, ces plans formalisés leur permettront d'être encore plus rapidement réactifs si la rupture survient», se félicite Anne Carpentier, directeur des affaires pharmaceutiques du Leem, le syndicat des fabricants de médicaments. Quant aux grossistes répartiteurs, ils n'auront plus le droit d'exporter certains produits s'ils n'ont pas un stock suffisant.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.